Comme le chante si bien Luc de Larochellière, on ne choisit pas toujours la route, ni le moment du départ.
Plus que jamais, je suis persuadé que nous ne sommes qu’un petit grain de sable dans

Jean-Luc Mongrain nous quitte subitement à l’âge de 75 ans. Il aura marqué l’histoire de la télévision québécoise entre 1984 et 2012.
l’immensité de l’univers. Tout petit, tout petit.
La mort subite de Jean-Luc Mongrain, comme tant d’autres, nous rappelle la fragilité de la vie et l’importance de profiter de chaque moment qui passe.
J’ai connu Jean-Luc avant qu’il soit une célébrité. Il travaillait pour la station CJRS à Sherbrooke au début des années 1980. Je me souviens d’avoir discuté avec lui dans les locaux de la Brasserie Molson, à Sherbrooke.
Son ascension a été fulgurante parce qu’il était un très bon communicateur. Il s’est créé un personnage, un peu comme Ron Fournier l’a fait à la radio, et ses cotes d’écoute lui ont valu de nombreux trophées. Il disait aux gens des choses qu’ils voulaient entendre et ne se gênait pas pour écorcher nos institutions avec ses gros yeux et ses sorties flamboyantes. Jean-Luc avait le sens du spectacle.
75 ans, c’est trop jeune pour mourir. Il avait probablement plein de projets en tête. Animateur vedette ou simple concierge, nous avons tous une date d’expiration. Mes plus vives sympathies à son épouse Linda et à sa famille.



