Shawinigan est en liesse après 43 ans d’attente

Sévèrement critiqués après leur défaite inattendue contre Chicoutimi en deuxième ronde des séries, les Cataractes de Shawinigan ont réussi l’impossible, dimanche soir, devant une foule de plus de 5000 spectateurs au Centre Bionest.

C’est un but d’Anton Zlobin avec 2:09 minutes à jouer en première période de prolongation qui a permis aux Cats de vaincre les Knights de London 2-1 et de remporter leur premier grand championnat en 43 ans d’histoire.

Éric Veilleux

Envers et contre tous, Éric Veilleux a mené les Catarates de Shawinigan à la conquête de la coupe Memorial, leur premier grand championnat en 43 ans d'histoire.

Cette conquête de la prestigieuse coupe Memorial se veut le plus grand moment de l’histoire du hockey à Shawinigan depuis les années 1950 alors que les Cataractes de Roger Léger avaient gagné la coupe d’Édimbourg.

Le triomphe des Cataractes est d’autant plus méritoire que leurs patins pendaient au bord du précipice après avoir perdu contre Saint.John, mercredi soir. On croyait que leurs chances étaient nulles (ou presque). Les protégés d’Éric Veilleux ont cependant refusé de baisser les bras. Ils ont vaincu les Oil Kings et les Sea Dogs en l’espace de 24 heures, puis ils ont profité d’une toute petite journée de congé avant de s’attaquer à la finale avec l’énergie du désespoir.

L’attaquant Michael Chaput a été choisi le joueur par excellence du tournoi à la ronde. Il s’agit d’un choix judicieux, mais on aurait également pu donner le trophée au gardien de but Gabriel Girard qui a disputé quatre matchs en cinq soirs et repoussé avec brio les attaques de ses adversaires.

Il faut aussi accorder une étoile aux partisans des Cataractes qui ont encouragé leur équipe à pleins poumons. Leur très grande patience a finalement été récompensée.

Michael Houser a fait aussi bien que son rival devant le filet du London. Il ne pouvait rien faire contre le tir précis de Zlobin qui venait d’accepter une passe superbe du capitaine Michael Bournival.

«Je suis content pour les joueurs et pour les partisans. Shawinigan a enfin son trophée», a déclaré Éric Veilleux, peu souriant, devant les caméras de TVA Sports.

Il s’agit d’une deuxième coupe en autant d’années pour le circuit Courteau. L’an passé, les Sea Dogs de Gérard Gallant s’étaient sauvés avec le trophée.

Plusieurs grands noms du hockey ont assisté à la victoire des Cataractes, dont Guy Lafleur, Yvan Cournoyer, Vincent Damphousse, Maxime Talbot, Dale Hunter, Bob Hartley, Patrice Lefebvre et Geoff Molson.

Tant qu’il y a de la vie, il y a de l’espoir. Les Cataractes l’ont prouvé cette semaine et leur triomphe n’a pas fini de faire jaser.

Coupe Memorial: un succès grandiose à Shawinigan

SHAWINIGAN– Le soleil de mai fait briller les lilas, la foule est gonflée à bloc et il règne une ambiance de carnaval à l’intérieur du Centre Bionest, un bijou d’amphithéâtre qui fait la fierté de la plus vieille concession du circuit Courteau et de toute la région de Shawinigan.

Mercredi soir, les Cataractes ont très mal entrepris la rencontre. Ils n’ont jamais été vraiment dans le coup et ils se sont inclinés devant les Sea Dogs dans un match qu’ils ne voulaient surtout pas perdre. Les 4687 spectateurs ont donc quitté les lieux déçus et résignés. Ils voudraient tellement que leurs favoris soient couronnés champions canadiens.

Heureusement, les choses changent vite dans le monde du sport. Vingt-quatre heures plus tard, les protégés d’Éric Veilleux sont revenus en force face aux Oil Kings d’Edmonton et ils auront la chance de se reprendre contre les champions en titre vendredi soir. Ils auront évidemment la foule derrière eux, mais il n’est jamais facile de disputer trois matchs en autant de soirs, même pour des jeunes de 18, 19 ou 20 ans.

Daniel Milot

Daniel Milot: son comité organisateur a dépassé toutes les attentes de la Ligue canadienne de hockey. Le tournoi de la coupe Memorial à Shawinigan est un succès sur toute la ligne.

Quoi qu’il arrive, le tournoi de la coupe Memorial est un succès grandiose au pays des Jean Chrétien, Carole Laure et Gilles et Jocelyne Bourassa. L’organisation est impeccable et la Ligue canadienne n’aurait pu choisir un meilleur endroit pour tenir sa fiesta annuelle.

«Nous avons dépassé toutes les attentes de la Ligue canadienne, disait Daniel Milot, directeur général du tournoi, lorsque je l’ai croisé sous le chapiteau V.I.P. Le jeudi midi, il  y avait 1400 personnes dans les rues de Shawinigan pour accueillir la coupe Memorial. Quelques heures plus tard, nous étions plus de 600 au gala d’ouverture. On m’a dit que c’était le plus beau banquet des 15 dernières années».

«Nos forfaits pour la semaine se sont envolés comme des petits pains chauds et 88 pour cent de nos sièges étaient vendus avant le début de la compétition. Pas moins de 150 anciens joueurs des Cataractes ont répondu à notre invitation, de même que plusieurs anciennes vedettes de la Ligue nationale, dont Guy Lafleur, Bobby Rousseau, Jean-Guy Talbot, Martin Gélinas et Yvan Cournoyer. J’aimerais souligner la contribution de nos 21 directeurs et 600 bénévoles. Je pense sincèrement que nous pouvons être fiers de ce que nous avons accompli».

L’EXPRESS DE SHAWINIGAN

  • Avant le match de mercredi, j’ai pu faire un brin de jasette avec l’ancien premier ministre JEAN CHRÉTIEN. Il semble en grande forme après avoir éprouvé des problèmes de santé. Le «Kid de Shawinigan» m’a parlé de sa fierté d’avoir participé à la construction d’un si BEL AMPHITHÉÂTRE dans sa ville natale. Nous avons aussi discuté de notre passion commune pour le golf et pour le club AUGUSTA NATIONAL. Enfin, il m’a fait remarquer que son fils HUBERT enseignait la plongée sous-marine aux personnes paraplégiques. Il a reçu une très belle ovation quand il a été présenté à la foule quelques minutes plus tard.

    Jean Chrétien

    Le Très Honorable Jean Chrétien partage la présidence d'honneur du tournoi de la coupe Memorial avec Geoff Molson et Guy Lafleur.

  • DANIEL MILOT, directeur général du tournoi, est un ancien joueur des BARONS du Cap-de-la-Madeleine et des PATRIOTES de Trois-Rivières. Parmi ses compagnons de jeu, il y avait le gardien de but DANY DUBÉ, un des meilleurs analyste de hockey au Canada.
  • LE CENTRE BIONEST est un mini Centre Bell, un bijou d’architecture. Tout le monde est près de l’action, l’acoustique est excellente et la galerie de presse super fonctionnelle. C’était au point de départ un projet de 15 millions, mais il en a coûté le double. Ainsi va la vie dans le monde de la construction.
  • Le vieil ARÉNA JACQUES-PLANTE, une relique des années 1930, a été vendu à un monsieur Bellerive et il sera transformé en édifice à bureaux.
  • GEOFF MOLSON, Guy Lafleur et Jean Chrétien se partagent la présidence d’honneur du tournoi.
  • Les CATARACTES ont conservé une moyenne de 3800 spectateurs en saison régulière. C’est excellent pour une région sérieusement éprouvée au point de vue économique.
  • Le comité des bénévoles est présidé par l’imposant ÉMILE CAYOUETTE.
  • DEAN BERGERON, ancien joueur des Cataractes devenu athlète paralympique, a eu droit à une longue ovation avant le début du match.
  • L’homme d’affaires ANDRÉ YOUNG, de Trois-Rivières, est responsable des relations entre les quatre équipes participantes. Il est secondé par MOOSE DUPONT et son épouse Ginette, DENIS MOREL, Jacques Laporte, Marc-André Quilocot, Jimmy Marcotte et DENIS PATENAUDE.
  • PAT DUNN Jr. profite du tournoi pour revoir ses amis de la Mauricie. Il est directeur général des Ice Rays de CORPUS CHRISTI, une équipe junior installée au Texas.
  • BOB GUINDON, ex-coéquipier de Gilbert Perreault et de Réjean Houle avec le Canadien Junior, est représentant de la compagnie de croustilles OLD DUTCH. Il assistait au match avec son patron RICK JAMES, de Cornwall. Guindon réside toujours à Saint-Jérôme.
  • BOB LORD, responsable du Grenier du Sport à Grand-Mère, passe la semaine à L’ESPACE SHAWINIGAN où on a monté un Temple de la renommée du hockey avec des dizaines de trophées et de chandails de toutes sortes, dont celui de RAYMOND BOURQUE du temps où il jouait pour les Éperviers de Sorel. Les milliers de visiteurs peuvent également participer à des jeux interactifs.
  • MARTIN GÉLINAS, natif de Shawinigan-Sud, est attendu aujourd’hui dans la ville de l’énergie. Depuis le début du tournoi, on a vu défiler les GUY LAFLEUR, Réjean Houle, Jean-Guy Talbot, Léon Rochefort, Bobby Rousseau, Yvon Lambert, Marc Bureau et André Pronovost.
  • YVAN COURNOYER sera à Shawinigan pour la clôture du tournoi, dimanche.
  • Les commerces de la 5e Avenue font des affaires d’or.
  • KEAGAN LOWE, des Oil Kings d’Edmonton, est le fils de KEVIN LOWE, ex-défenseur des Oilers et des Rangers.
  • L’ex-conseiller municipal YVES BORDELEAU s’emballe quand il est question du PARC NATIONAL DE LA MAURICIE. On peut y faire du vélo, du camping, du ski de fond, de la pêche, du canot et bien d’autres choses encore.
  • Parmi les employés du tournoi, il y a VÉRONIQUE BUISSON, Catherine Levasseur, Nancy L’Étoile, Matthew Sigouin, Yanick Desmarais, Julie Gagnon, Caroline Grondin, Mathieu Lafontaine et Guylaine Nadeau.
  • Le maire MICHEL ANGERS est un grand amateur de sport.
  • Le docteur ANDRÉ TRAHAN a regardé la partie avec FERNAND BOUCHARD, ancien responsable du tournoi de golf Michel Bergeron à Trois-Rivières.
  • D’autres échos dans une prochaine chronique.

Patrick Roy et la java du jeudi

  • Si je me fie à ce que j’entends dans les coulisses, PATRICK ROY ne sera pas le prochain entraîneur du Canadien. Sur les rangs, il reste donc BOB HARTLEY et MICHEL THERRIEN… à moins que Marc Bergevin nous réserve une grande surprise. En tout cas, ça va lui prendre un homme à la COUENNE DURE car le défi à relever est immense.

    Patrick Roy

    Si je me fie à mes espions, Patrick Roy ne sera pas le prochain entraîneur du Canadien, ce qui n'enlève rien à ses qualités d'homme de hockey.

  • LE DISCOURS DE JACQUES ROGGE: le discours du président du CIO était un peu long, mais il a dit des choses intéressantes lors de son passage au Centre de foires de QUÉBEC. «Notre défi est de préserver les valeurs du sport, a-t-il déclaré. La TRICHERIE fait partie de l’âme humaine, mais nous continuerons de nous battre de toutes nos forces contre le DOPAGE. À ce titre, je tiens à souligner le travail de DICK POUND et du laboratoire de CHRISTINE AYOTTE à Montréal»… «Nous allons aussi lutter contre un nouveau fléau: les matchs truqués et les PARIS ILLÉGAUX. Enfin, il faudra prendre les moyens pour éloigner les jeunes de leurs gadgets ÉLECTRONIQUES et les inciter à faire du sport. Face aux embûches, je demeure OPTIMISTE et je continue de croire aux vertus de l’olympisme».
  • L’EXPRESS DE QUÉBEC: MARC TARDIF, Mario Marois, Alain Côté, Marian Stastny, Pierre Lacroix, André Savard et Dave Pichette étaient parmi les invités lors de la grande fête olympique organisée par MARCEL AUBUT. Les Anciens Nordiques prennent de l’âge, mais ils sont encore très populaires dans la Vieille capitale… L’ex-chroniqueur sportif CLAUDE BÉDARD est en grande forme et on ne lui donnerait jamais 75 ans. Il joue au golf douze mois par année à Lorette et à Boca Raton. Claude semble sceptique en ce qui concerne le RETOUR DES NORDIQUES. «Si ça se réalise, ça va coûter très cher», dit-il… JEAN-D. LEGAULT a trimé dur dans l’organisation de ce dîner-conférence. Il avait même emprunté une mobilette pour aller plus vite!… La belle LUCIE GUAY, ex-championne de canoë-kayak, vit maintenant à Blainville. Elle était contente de revoir plusieurs athlètes olympiques et de jaser avec les plus jeunes… ANDRÉ SAVARD, recruteur des Penguins, a participé aux agapes avec son fils Patrick… ANDRÉ LÉTOURNEAU, ancien responsable de la billetterie des Nordiques, est convaincu que ce sont les ISLANDERS vont déménager à Québec d’ici une couple d’années. André travaille pour la compagnie Maple Leaf dans l’est de la province… JEAN-LUC BRASSARD a passé l’hiver dans Charlevoix en tant qu’ambassadeur du Massif de la PETITE-RIVIÈRE-SAINT-FRANÇOIS… ALAIN CÔTÉ joue au hockey une fois par semaine avec le groupe des Anciens Nordiques. Il se donne encore cinq ans avant d’accrocher les lames… MARIO MAROIS est devenu un adepte du vélo. Il s’est tapé plus de 5000 km l’été dernier… Les mauvaises langues racontent que MAX GROS-LOUIS a 300 ans!… Parmi les 125 chefs-cuisiniers, il y avait FRANÇOIS BLAIS, Jean-Luc Boulay, Ted Corrado, Dominic Gilbeault, Marie-Chantal Lepage, Joseph Sarrazin et DANIEL GÉLINAS… MARK TEWKSBURY, chef de mission de l’équipe canadienne à Londres, a dit «4000 fois merci» aux gens de Québec… ÉMILIE HEYMANS et ALEXANDRE DESPATIE ont participé à la fête par la magie du vidéo… MARIO PELCHAT et Nadja ont interprété l’hymne national avec STÉPHANE MOCCIO au piano… RÉGIS LABEAUME a souligné les beautés de sa ville et le chauvinisme de son maire!… JEAN CHAREST a rappelé que 50 pour cent de nos médailles à VANCOUVER avaient été gagnées par des athlètes du Québec… Le restaurateur NICOLA CORTINA était content de revoir son ami DOMENICO FAZIOLI, de La Cantina… ALEX HARVEY et DOMINIQUE MALTAIS ont participé à la remise du chèque de 800 000$… FRANCIS MORIN, ancien directeur général de Baseball-Québec, travaille maintenant au Musée de la civilisation avec la belle JULIE GAGNON.

    Régis Labeaume

    Le controversé Régis Labeaume vante les beautés de sa ville et avoue le chauvinisme de son maire!

  • MARC-ÉTIENNE BUSSIÈRES, de Gatineau, défendra son titre lors du 83e Omnium printanier, vendredi, à Beaconsfield. ADRIEN BIGRAS détient le record de six victoires (entre 1965 et 1986). GRAHAM COOKE a triomphé cinq fois chez les amateurs. En 2005, HUGO CHAMBERLAND-LAUZON  a gagné le tournoi avec une spectaculaire ronde de 63.
  • Le vétéran journaliste DENIS MESSIER, de Sherbrooke, est en deuil de sa maman. Mes sympathies à toute la famille.
  • PATRICE NORMANDIN et MARIO CARRIER ne sont plus membres de la Ligue nord-américaine. C’est MICHEL DORAIS, d’Acton Vale, qui supervisera le comité de discipline.
  • HUGO BERNARD et VALÉRIE TANGUAY ont gagné assez facilement la classique junior Équipements Harjo à MILBY.

LE MOT D’HUMOUR

Bob Hope: «Ma carrière de boxeur n’a pas été facile. J’ai usé mes mains dans le ring parce que l’arbitre passait son temps à piler dessus!»

Pointu a sa place parmi les légendes du Canadien

Honnêtement, je n’ai pas l’intention de me lancer dans une croisade semblable à celle de Ron Fournier pour le retrait du chandail d’Émile (Butch) Bouchard. Je ne crois pas que ce soit mon rôle, mais je poursuivrai mes humbles démarches pour que le nom de Guy Lapointe soit immortalisé par le Canadien de Montréal.

Le micro en main quatre ou cinq soirs par semaine, Ron a profité de sa tribune et de sa notoriété pour vanter les mérites de l’ancien capitaine jusqu’à ce que la direction du Canadien lui donne raison. Je lui dis bravo.

Guy Lapointe

Membre du fameux Big Three, Guy Lapointe a joué un rôle majeur dans six conquêtes de la coupe Stanley entre 1971 et 1979. Son chandail numéro 5 devrait flotter au plafond du Centre Bell.

J’espère seulement que Geoff Molson lira cette chronique ou que quelqu’un dans l’organisation lui en fera part. Je souhaite aussi que d’autres journalistes emboîtent le pas dans le but de corriger une injustice flagrante. Ron le premier!

À mon avis, Guy Lapointe appartient aux légendes du Canadien de Montréal et son chandail numéro 5 devrait flotter au plafond du Centre Bell au même titre que ceux de Serge Savard et de Larry Robinson, les deux autres membres du célèbre «Big Three».

Voici les raisons qui justifient un tel hommage:

  1. Guy Lapointe pouvait se distinguer dans toutes les phases du jeu et Scotty Bowman n’hésitait jamais à faire appel à ses services en fin de match, que ce soit pour aller chercher le but égalisateur ou préserver une mince avance.
  2. En plus de savoir comment stopper l’adversaire, Pointu était un champion de la contre-attaque. Il a terminé sa carrière avec 171 buts et il en a préparé plus de 450 autres. Il a également connu trois saisons consécutives de 20 buts et plus entre 1974 et 1977.
  3. Il a joué un rôle majeur dans six conquêtes de la coupe Stanley durant les années 1970.
  4. Joueur de tours indomptable, il a longtemps été le boute-en-train de l’équipe. Sa seule présence dans le vestiaire permettait à ses coéquipiers de se détendre devant les situations les plus corsées.
  5. Avec une expérience limitée, il a pris la place de Jacques Laperrière et il a contribué largement à la victoire du Canada dans la Série du siècle (1972).
  6. Ken Dryden a dit de lui qu’il était le meilleur défenseur de la ligue après Bobby Orr. «Au début et au milieu des années 1970, Pointu était le meilleur après Orr, a-t-il écrit dans son livre The Game. Il était fort, patinait comme un engin et possédait un puissant tir. Il était explosif. Il jouait avec émotion et pouvait changer rapidement l’allure du match en notre faveur. À ne niveau, il était supérieur à Larry Robinson et à Denis Potvin». Ça en dit long sur notre champion!
  7. Lapointe a été aussi efficace dans les séries de la coupe Stanley, amassant 26 buts et 44 passes en 123 parties.
  8. Il a connu une triste fin de carrière à Saint-Louis et à Boston, mais ce n’est pas là-dessus qu’il doit être jugé. Plusieurs autres grands noms ont vécu une fin de parcours difficile.
  9. Il est allé à l’école de Jean-Claude Tremblay et il n’existait pas de meilleur professeur.
  10. Il travaille comme recruteur-chef pour le Wild du Minnesota depuis l’an 2000, mais il a encore le CH tatoué sur le coeur. C’est avec humilité et fierté qu’il accepterait un tel honneur.

Ça ne suffit pas comme explications? Je pense bien que oui. Allez, M. Molson. Analysez la situation avec vos proches conseillers et corrigez cette injustice le plus vite possible.