Coup de tonnerre en Pennsylvanie

Les Penguins reprennent l’avance en blanchissant Nashville 6-0

Était-ce la peur de perdre ou le désir de vaincre? Probablement un mélange des deux.

Après avoir été déclassés sur la patinoire de Nashville, les Penguins ont démoli les Predators 6-0, jeudi soir, pour s’approcher à une seule victoire d’une deuxième conquête consécutive de la coupe Stanley.

Evgeni Malkin a assommé les Predators quand il a marqué le troisième but des Penguins, 10 secondes avant la fin du premier engagement.

Les hommes de Mike Sullivan ont marqué deux fois en début de rencontre (Schultz et Rust), puis Evgeni Malkin a assommé les visiteurs en faisant 3-0 alors qu’il ne restait que 10 secondes au tableau en fin de première période. Les carottes étaient cuites.

Juusi Saros a remplacé Pekka Rinne devant le filet des Preds, mais ça n’a rien changé. Les Penguins ont ajouté 3 buts en deuxième pour se donner une avance insurmontable. Tout le reste n’était que formalité.

Sidney Crosby n’a pas marqué, mais il a préparé 3 buts et il a été encore une fois le meilleur joueur de son équipe. Le trio Crosby-Malkin-Kessel a terminé la soirée avec 8 points. Quand ça compte vraiment, il faut que tes meilleurs joueurs se lèvent.

«Il n’y a pas de formule magique. Nous devons tout simplement jouer de la même manière lors du prochain match à Nashville (dimanche soir)», a dit Kessel.

Dans le vestiaire des Predators, Pekka Rinne a fait face à la musique comme un grand garçon. «Ils ont frappé fort dès le début et nous avons été incapables de répondre, a-t-il déclaré. C’est décevant de perdre un si gros match, mais tant qu’il y a de la vie, il y a de l’espoir. Il faut oublier cette partie au plus vite et nous concentrer sur le match numéro 6».

Rinne joue comme un champion devant ses partisans, mais il semble tout à fait incapable de gagner à Pittsburgh: fiche de 0-6 avec une moyenne de plus de 5 buts alloués. Pis encore, il a été déjoué 11 fois sur 45 lancers lors des trois dernières parties à Pittsburgh.

«Ils ont su profiter de leurs chances de marquer, a ajouté P.K. Subban. Donnez-leur crédit, ils sont les champions en titre. Nous savons que nous jouerons mieux la prochaine fois».

«Plutôt difficile de dire que ça va bien après une telle défaite, a déclaré l’entraîneur Peter Laviolette. Mes joueurs seront prêts pour le prochain match».

Enfin, disons que le jeune Matt Murray n’a pas eu à travailler fort pour mériter son jeu blanc. Il a maintenant une fiche de 13-2 à domicile dans les séries de championnat.

JUDES VALLÉE CHEZ LES AIGLES BLEUS

  • JUDES VALLÉE, ex-entraîneur du Phoenix de Sherbrooke, a été

    Judes Vallée est le nouvel entraîneur-chef des Aigles Bleus de l’Université de Moncton.

    choisi pour diriger les Aigles Bleus de l’Université de MONCTON. Il succède à SERGE BOURGEOIS, récemment congédié.

  • Judes a fait du bon boulot dans les rangs juniors et collégiaux. On lui souhaite tout le succès possible au Nouveau-Brunswick.

BASEBALL MAJEUR

  • GARY SANCHEZ  a frappé deux circuits et produit 5 points pour mener les Yankees à une victoire de facile de 9-1 contre les Red Sox devant plus de 46 000 partisans. MICHAEL PINEDA n’a eu aucun mal à gagner son duel contre DAVID PRICE.

    Gary Sanchez: 2 circuits et 5 points produits dans un gain facile de 9-1 sur les Red Sox.

  • D.J. LeMAHIEU a cogné un circuit de 3 points contre JON LESTER et les Rockies du Colorado ont battu les Cubs 4-1. Les Rockies (39-23) connaissent leur meilleurs moments depuis belle lurette.
  • Washington a vaincu ses voisins de Baltimore 6-1. JOE ROSS a été la grande vedette du match avec 12 retraits sur des prises. TREA TURNER a volé 3 buts.
  • Les Reds ont eu raison des Cards 5-2 pour balayer la série. Le Torontois JOEY VOTTO (4 en 4) a frappé son 16e circuit de la campagne.
  • Les Astros ont battu les Royals pour diviser les honneurs de la série de 4 parties. En vedette: JOSE ALTUVE (circuit gagnant) et le lanceur partant LANCE McCULLERS.
  • R.A. DICKEY, un ancien des Blue Jays, a mené les Braves à un gain de 3-1 sur les Phillies.
  • Les Giants ont marqué 4 points en début de 10e manche pour vaincre Milwaukee 9-5.
  • Les Marlins ont battu les Pirates 7-1 derrière EDINSON VOLQUEZ.
  • DEREK NORRIS a frappé deux fois la longue balle pour permettre à Tampa de l’emporter 7-5 sur les White Sox.

En vrac

  • Le quatuor formé de Malkin, Crosby, Kessel et Guentzel totalise 99 points depuis le début des séries. Avec ses 21 points, le jeune Guentzel égale la marque de Dino Ciccarelli et de Ville Leino pour une recrue.
  • Le Royal de Saint-Jérôme a vaincu les Brewers de Montréal 15-14 après avoir laissé filer une avance de neuf points. Joel Sebastian a frappé un circuit de trois points et François-Alexandre Tombasso a fait de même pour les Brewers.
  • Bob Vokey, inventeur des wedges du même nom, sera intronisé au Panthéon de Golf Québec, le 21 juin, au club Mont-Bruno.

    Bob Vokey a fabriqué des wedges pour les plus grands champions de la PGA comme pour les golfeurs du dimanche.

    Durant sa carrière Vokey a fabriqué des bâtons pour des golfeurs aussi célèbres que Seve Ballesteros, Lee Trevino, Tiger Woods, Sergio Garcia, Phil Mickelson, Ernie Els, Bernhard Langer, Davis Love, Adam Scott, Jordan Spieth, Rory McIlroy, Mike Weir, Graham DeLaet et Ian Leggatt. Diane Dunlop-Hébert, présidente du panthéon, a lancé une invitation aux dirigeants de la compagnie Acushnet et à plusieurs professionnels de golf.

  • Les Castors d’Acton Vale ont remporté une victoire de 2-1 sur les Reds de Capital City (Ottawa). Reinaldo Ramirez a produit le point gagnant avec un simple en fin de 9e manche.
  • Les billets pour le 40e anniversaire du club de golf Venise se sont vendus comme des p’tits pains chauds. La fête aura lieu le 5 août sous la présidence de Paul Brouillard, fondateur du club.
  • Prompt rétablissement à Jérémy Filosa, de 98,5 FM.
  • Faut-il les appeler les Argonauts de Montréal?
  • Le 22e Triathlon de Magog aura lieu les 15 et 16 juillet sous la direction de René Pomerleau. On y attend plus de 2500 participants.
  • James Comey, ancien chef du FBI, faisait-il affaire avec un président menteur?
  • À plus.

Le mot d’humour

Définition de laine vierge: c’est la laine d’un mouton qui court plus vite que le berger!

Les anniversaires du 9 juin

  • DAVE PARKER, ex-voltigeur étoile des Pirates, 66 ans.
  • JACQUES LAPORTE, président de la Ligue Junior AAA, 57 ans.
  • BILL VIRDON, ancien gérant des Expos, 86 ans.

    Jacques Laporte a été entraîneur à Joliette et à Trois-Rivières avant de devenir président de la Ligue Junior AAA.

  • ANDRÉ RACICOT, ex-gardien du Tricolore, 48 ans.
  • PATRICK CASSIN, du club de golf Victoriaville, 40 ans.
  • JEAN-MAURICE DUDDIN, ancien journaliste, 57 ans.
  • JOHNNY DEPP, acteur américain, 54 ans.
  • GÉRALD ALLAIRE, du club Royal Bromont, 76 ans.
  • RENÉ LABERGE, homme d’affaires de Châteauguay, 75 ans.
  • MARK FAUCETTE, ex-arbitre de la LNH, 59 ans.
  • TOM MATTE, ex-vedette des Colts de Baltimore, 78 ans.
  • JACQUES DENIS, de Saint-Hyacinthe, trois fois 20 ans.
  • SOPHIE CLOUTIER, du Journal de Montréal.
  • DOMINIC THERRIEN, avocat chez Heenan-Blaikie.
  • JOHANNE FORGET, de Ski-Québec.
  • JACK FERREIRA, ancien patron des Mighty Ducks, 73 ans.
  • JOHN PADDOCK, ex-entraîneur des Jets de Winnipeg, 63 ans.
  • GILLES ARCHAMBAULT, ancien joueur de la LCF, 83 ans.
  • GILLES BÉRUBÉ, de Maxi.
  • PIERRE DONAIS, 65 ans.

ALI: plus que gros que DiMaggio et Williams

La mort de Muhammad Ali n’a pas fini de faire jaser et pour toutes sortes de raisons.

Ali était un homme avec du panache, du style et beaucoup de charisme. Très intelligent, il a su mixer son talent de comédien et son amitié avec le commentateur Howard Cosell pour devenir le visage le plus connu de la planète.

Muhammad Ali a visité Rouyn-Noranda à l'été 1983. Il pose ici avec Jean-Paul Charlebois, un des organisateurs de la journée.

Muhammad Ali a visité Rouyn-Noranda à l’été 1983. Il pose ici avec Jean-Paul Charlebois, un des organisateurs de la journée.

Plusieurs de ses combats nous reviennent en mémoire, notamment ceux contre Sonny Liston, Joe Frazier, George Foreman et Ken Nortan. On doit aussi se souvenir qu’il ne se gênait pas pour défendre sa religion et ses principes. En ce sens, il nous rappelle Jackie Robinson, premier Afro-Américain à évoluer dans les grandes ligues.

Ali avait une belle tribune à sa disposition. Il s’en servait pour défendre les gens de sa race, les pauvres et les opprimés. Il ne craignait pas de se «mettre au blanc», ce que n’a jamais fait son compatriote Michael Jordan pour ne pas nuire à ses commandites et à ses intérêts personnels.

Vers la fin des années 1960, Ali a refusé d’aller faire la guerre au Vietnam, une décision qui lui a coûté cher: presque trois ans et demi loin des feux de la rampe alors qu’il était au sommet de sa forme. Plusieurs ont critiqué son refus d’entrer dans l’armée. D’autres ont salué son courage face à une guerre perdue d’avance.

Dan Shaughnessy, vétéran chroniqueur de Boston, se souvient de l’ouverture officielle du Musée Ted Williams quelque part en Floride, au milieu des années 1990. Il y avait là une trentaine de légendes du baseball, dont Bob Feller, Stan Musial, Joe DiMaggio et Teddy Ballgame.

Ce soir-là, tous les yeux étaient rivés sur Ali. C’était lui, la plus grande star dans la salle. Il le savait et tout le monde le savait. Quand un gars est encore plus populaire que DiMaggio et Williams, cela signifie qu’il a atteint la plus haute marche du podium.

Champion olympique à Rome en 1960, Ali a été proclamé «sportif du siècle» par le magazine Sports Illustrated et la BBC.

Très agile pour un homme de sa stature, il dansait autour de ses adversaires, les narguait et les étourdissait avant de leur passer le K.-O. Souvent, il s’amusait à prédire à quel round il mettrait fin au combat. Et il ne se trompait pas trop.

On estime qu’il a quand même encaissé quelque chose comme 29 000 coups de poing durant sa carrière. Comme tant d’autres boxeurs, il a attendu trop longtemps pour annoncer sa retraite et il a été victime des séquelles.

Ses funérailles auront lieu vendredi à Louisville, Kentucky. Parmi ceux qui lui rendront un dernier hommage, il y aura l’ancien président Bill Clinton, le comédien Billy Crystal et le commentateur sportif Bryant Gumbel.

DJOKOVIC ENTRE DANS LA LÉGENDE

  • NOVAK DJOKOVIC, vainqueur à Paris face à Andy Murray, est actuellement dans une classe à part. Quatre victoires de suite dans
    Novak Djokovic: 4 victoires de suite dans les tournois du Grand Chelem. Du jamais vu depuis Rod Laver (1969).

    Novak Djokovic: 4 victoires de suite dans les tournois du Grand Chelem. Du jamais vu depuis Rod Laver (1969).

    les tournois du Grand Chelem, ce n’est pas un exploit banal. Le Djoker est la première raquette depuis ROD LAVER (1969) à détenir en même temps les quatre plus gros trophées de son sport. Il a remercié le public français en dessinant un COEUR sur le court central. Pour Murray, c’est une autre défaite dure à encaisser. Il a maintenant un dossier de 2-8 dans les finales du Grand Chelem.

Rapido du lundi

  • BILL McGIRT, un golfeur de 36 ans de la Caroline du Nord, a gagné le tournoi MEMORIAL en Ohio. Il a eu raison de JON CURRAN au deuxième trou de prolongation. DUSTIN JOHNSON a fini troisième, devant RORY McILROY, Matt Kuchar et Gary Woodland. Ce tournoi est le p’tit bébé de JACK NICKLAUS.
  • Une dernière ronde de 64 a permis à la Suédoise ANNA NORDQVIST d’enlever les honneurs de la Classique Shoprite au New Jersey. MAUDE-AIMÉE LEBLANC a mérité une égalité en 31e place et un chèque de 9021$. SAMANTHA RICHDALE a été la meilleure Canadienne avec une égalité en 14e position.
  • ANNE-CATHERINE TANGUAY, de Québec, a terminé en 55e place.
  • MARIO VA DE MIEUX EN MIEUX: Dimanche, j’ai rendu visite à mon ami MARIO BRISEBOIS dans la campagne de North Hatley. Mario va de mieux en mieux après avoir éprouvé des problèmes de santé et son moral est excellent. Ses amis ont tous hâte de le revoir sur le parcours de golf.

    Albert Pujols rejoint Harmon Killebrew avec son 572e circuit en carrière.

    Albert Pujols rejoint Harmon Killebrew avec son 572e circuit en carrière.

  • BASEBALL MAJEUR: À Pittsburgh, le vétéran ALBERT PUJOLS a cogné un circuit de deux points pour procurer une victoire de 5-4 aux Angels. C’était son 12e circuit de la saison et le 572e de sa carrière. Il rejoint ainsi HARMON KILLEBREW au 11e rang dans le livre des records… MARCO ESTRADA a été parfait pendant sept manches et un tiers et les BLUE JAYS ont finalement gagné 5-4 à Boston. Encarnacion, Martin, Bautista et Barney ont frappé la longue balle pour les visiteurs. Les Red Sox ont marqué trois fois en fin de 9e manche, mais c’était trop peu trop tard… COREY SEAGER, joueur-recrue des Dodgers, a frappé deux autres circuits et produit quatre points dans un gain facile de 12-6 sur les Braves. Seager termine la série de trois matchs avec cinq circuits et sept PP… MATT WIETERS a produit deux points dans un gain de 3-1 des Orioles contre les Yankees… JUSTIN VERLANDER, des Tigers, a battu les White Sox 5-2 pour porter à fiche à 5-5… JOSE FERNANDEZ, l’as des Marlins, a été sans pitié pour les Mets dans un gain de 1-0 à Miami. Il a réussi 14 retraits sur des prises pour enregistrer sa 8e victoire de suite. MATT HARVEY, moins chanceux, a encaissé son 8e revers… Les Indians ont blanchi les Royals 7-0. FRANCISCO LINDOR a produit trois points pour Cleveland… Les DIAMOND’BACKS ont gagné 3-2 à Chicago. Premier revers de JAKE ARRIETA après neuf victoires.
  • GEORGES DUBOIS, ex-maire de Boisbriand, a participé à un tournoi amical au club LE CHAMPÊTRE de Sainte-Anne-des-Plaines. Il en a profité pour discuter de sport avec les RONALD FORTIN, P.A. Senécal, Mario Proulx, Sylvain Beaulne, Alain Carrière, Richard Marr et André Roy.
  • JACQUES BÉRUBÉ, un ancien de La Soirée du Hockey, se souvient d’avoir assisté au combat entre MUHAMMAD ALI et GEORGE CHUVALO au Maple Leaf Gardens de Toronto, en 1966. Chuvalo n’était pas de taille, mais il avait tenu le coup pendant 15 rounds, s’attirant les éloges du champion. Parmi les spectateurs, il y avait un certain ROBERT KENNEDY.

Le mot d’humour

Un vieux monsieur à la maison de retraite: «Parfois, je ris si fort que les larmes me coulent le long de mes cuisses!»

 

The Greatest a perdu son dernier combat

Comme des millions d’autres personnes, je me suis réveillé en apprenant la mort de Muhammad Ali, l’athlète le plus connu de la planète. Personne n’est immortel, pas même Ali.

Celui qui se proclamait The Greatest a rendu l’âme dans un hôpital de Phoenix. Il avait 74 ans et se battait contre la maladie de Parkinson depuis plus de 30 ans.

Muhammad Ali: l'athlète le plus connu du monde entier.

Muhammad Ali: le visage le plus connu du monde entier.

La dernière fois que je l’ai vu, c’était dans sa ville natale de Louisville (Kentucky) à l’automne 2008. J’étais là pour couvrir le tournoi de la coupe Ryder. Un soir, je suis allé faire un tour au centre-ville pour une cérémonie en l’honneur de l’ancien roi des poids lourds.

Le pauvre Muhammad faisait pitié. Il était assis dans une chaise, le regard perdu. Il ne pouvait pas parler convenablement et c’est sa femme qui s’est présentée au micro pour remercier les gens. On reconnaissait difficilement l’homme qui, à son apogée, «flottait comme un papillon et piquait comme une abeille».

Je préfère me rappeler de la première fois que je l’ai croisé. C’était dans un Marriott, à Philadelphie, au début des années 1970. Quand il est entré dans le coffee shop, c’est comme si la terre avait cessé de tourner. Les gens étaient sidérés. Tous les regards étaient tournés vers lui et on aurait facilement entendu voler une mouche s’il y en avait eu une.

En plus d’être le meilleur boxeur de son époque, peut-être de tous les temps, Ali était un homme plus grand que nature. Super intelligent, il était aussi beau garçon. Il avait de la prestance et possédait énormément de charisme. Il avait le tour de «se vendre» et de vendre son sport. Ce n’est pas par hasard qu’il est devenu le visage le plus connu du monde entier. Il était le champion des champions.

Comme l’a si bien écrit mon collègue Serge Touchette, Ali a inventé le Moon Walk bien avant Michael Jackson. Il offrait un grand spectacle chaque fois qu’il grimpait entre les câbles, mais aussi avant et après le combat.

De sa carrière, il faut retenir ses dures batailles contre Smokin’ Joe Frazier, sa victoire imprévue contre George Foreman au Zaïre, son refus de participer à la guerre du Vietnam, sa conversion à l’islam, sa «grande gueule», son amour des enfants et quoi encore?

Sa mort survient presque 20 ans après son arrivée surprise aux Jeux olympiques d’Atlanta. On l’avait alors invité à allumer la flamme dans le grand stade.

Ses meilleures déclarations

  1. «L’amitié n’est pas quelque chose que tu apprends à l’école, mais si tu n’as pas appris ce qu’est l’amitié, tu n’as rien appris».
  2. Je détestais chaque minute au gymnase, mais je me disais: «N’abandonne pas. Souffre maintenant et tu vivras le reste de tes jours dans la peau d’un champion».
  3. «Je sais où je m’en vais et je connais la vérité. Je ne suis pas obligé d’être comme vous voudriez que je sois. Je suis livre d’être comme je suis».
  4. Le mot islam signifie paix. Le mot musulman veut dire «celui qui s’incline devant Dieu». Pourtant, la presse nous décrit comme des gens haineux».
  5. «Si tu n’es pas assez courageux pour prendre des risques, tu n’accompliras rien de bon dans la vie».
  6. «Si tu rêves que tu vas me battre, t’es mieux de te réveiller et de t’excuser!»
  7. «Je suis allé partout dans le monde. J’ai tout vu et j’ai eu tout ce qu’un homme peut avoir sur la terre».
  8. «Je flotte comme un papillon et je pique comme une abeille».

P.S. Repose en paix, champion!

Pascal: prévisible

BOYNTON BEACH— Non, je n’ai pas pu voir le combat entre Jean Pascal et Sergey Kovalev, mais le résultat ne me surprend pas du tout.

Le boxeur russe était largement favori pour l’emporter et il a fait montre de son talent en déclassant le «fanfaron de Laval» avant de lui passer le K.-O au 8e round. Il conserve ainsi ses trois ceintures des mi-lourds.

Jean Pascal: une défaite prévisible, mais dure à avaler.

Jean Pascal: une défaite prévisible, mais dure à avaler.

C’est un des problèmes de la boxe de nos jours: trop de ceintures!

Jean Pascal n’est pas un vilain garçon, mais il est surtout fort en gueule. Il a souvent le don de se mettre un pied dans la bouche. Par contre, il faut admirer tous les efforts qu’il a mis pour se rendre aussi loin dans un sport qui ne pardonne pas. Contre Kovalev, il a tout donné, mais ça n’a pas été suffisant.

Au Québec, on a la fâcheuse habitude de nous faire croire que la plupart de nos boxeurs sont des champions du monde. Ça ne veut pas dire qu’ils ne sont pas bons, mais…

Encore Price

  • Le CANADIEN a quitté Long Island avec une victoire de 3-1 grâce à CAREY PRICE qui a bloqué 35 rondelles en route vers sa 38e victoire de la campagne. Il ne lui en manque que quatre pour égaler la marque d’équipe. TOMAS PLEKANEC a atteint le plateau des 20 buts pour la septième fois de sa carrière. Le CH jouera son prochain match à Tampa.
  • MARTIN SAINT-LOUIS a marqué son 20e but de la saison dans un gain de 2-0 à Buffalo.
  • Les BLACKHAWKS se préparent pour la danse printanière. Ils ont «planté» les Sharks 6-2 à San Jose. Deux buts pour PATRICK SHARP.
  • Les PANTHERS ne lâchent pas même s’ils auront beaucoup de mal à rattraper les Bruins. Les SÉNATEURS risquent aussi de manquer de temps.
  • 25e but de MIKE CAMMALLERI dans un gain de 4-1 des Devils en Arizona.
  • Bon dimanche!