L’heure de gloire de Brad Marchand

En passant

WE ARE THE CHAMPIONS OF THE WORLD!

VANKLEEK HILL, Ontario— Je suis rentré du resto juste à temps pour voir Patrice Bergeron niveler le pointage en faisant dévier un tir de Brent Burns. Son partenaire Brad Marchand a ensuite marqué le plus gros but de sa carrière sur un passe parfaite de Jonathan Toews, 43 secondes avant la fin des hostilités. En désavantage numérique, s’il vous plaît. Le Canada a ainsi gagné la finale de la Coupe du Monde devant Équipe Europe en plus de prolonger à 16 sa série de victoires sur la scène internationale.

Brad Marchand a marqué le but gagnant, 43 secondes avant la fin du match. Le plus gros but de sa carrière.

Brad Marchand a marqué le but gagnant, 43 secondes avant la fin du match. Le plus gros but de sa carrière.

On a cru longtemps qu’il y aurait un match numéro 3, mais les deux joueurs des Bruins en ont décidé autrement. On aura tout le temps d’analyser cette victoire en long et en large, mais il est de mise de rendre hommage à Sidney Crosby, capitaine et joueur par excellence du tournoi, à Carey Price, quasiment invincible devant le filet des Canadiens, et à Jaroslav Halak, lui aussi brillant dans une cause perdante.

À noter que le seul but des Européens a été marqué par Zdeno Chara, un autre joueur des Bruins. Vous avez beau les détester, ils ont quelques bons joueurs…

Brad Marchand, qui vient de signer un contrat de 49M$ avec les Bruins, a profité de ce tournoi pour atteindre un autre niveau. Son nom sera maintenant associé à ceux de Paul Henderson, Darryl Sittler, Mario Lemieux et Sidney Crosby.

«Il y a tellement de talent au Canada qu’on pourrait former deux équipes pour participer à ce tournoi», me dit fiston Alexandre. Ça serait un petit peu insultant pour les autres pays…

Quoi qu’il en soit, Mike Babcock a de nouveau rempli son mandat à merveille avec une équipe aguerrie, bien préparée et misant sur plusieurs leaders (Price, Crosby, Bergeron, Weber, Doughty, etc…). En plus de sa cravate chanceuse de l’Université McGill, Babcock a maintenant deux médailles d’or autour du cou et un trophée de la Coupe du Monde. Ça paraît plutôt bien sur un c.v. Ne lui reste plus qu’à transformer les Maple Leafs en équipe championne. Ça risque d’être plus compliqué!

Décès de Gilles Dubé

Sur le chemin du retour, j’apprends le décès de Gilles Dubé, ancien joueur étoile du Saint-François de Sherbrooke et des Cataractes de Shawinigan. Il avait 89 ans.

Gilles Dubé a aidé les Red Wings à gagner la coupe Stanley en 1954.

Gilles Dubé a aidé les Red Wings à gagner la coupe Stanley en 1954.

Gilles a aidé la Red Wings à gagner la coupe Stanley en 1954 et il a reçu sa bague… 55 ans plus tard! La dernière fois que je l’ai vu, c’était au club Milby dont il était un des membres fondateurs. Nous avons souvent discuté de hockey ensemble. Il avait beaucoup d’expérience et de «gros bon sens». Il ne s’est pas mis riche avec le hockey, mais il avait encore son premier cinq piastres. Mes sympathies à la famille.

Toasts & Café

  • Le 41e tournoi de la coupe Ryder commence ce matin à Hazeltine (Minnesota). Aucun autre tournoi ne suscite un tel intérêt. Je le sais pour avoir eu la chance d’y assister en personne à trois reprises (2004, 2006 et 2008). J’aime les chances des Européens à cause de leur vaste expérience et de leur esprit d’équipe. Garcia, Rose, Westwood, McIlroy, Kaymer et Stenson sont là pour montrer la voie aux six recrues. Il y a aussi Darren Clarke, Ian Poulter, Padraig Harrington et Sam Torrance dans le groupe des capitaines. Ce n’est pas à négliger. Que la fête commence!

    Sergio Garcia présente une fiche de 18-9 en coupe Ryder.

    Sergio Garcia présente une fiche de 18-9 en coupe Ryder.

  • Max Lamarche a reçu un nouveau mandat de trois ans comme directeur général de Baseball-Québec. Il a quelques projets en tête et on lui souhaite tout le succès possible.
  • On me dit que Tiger Woods prend son rôle au sérieux comme adjoint de Davis Love. Même qu’il a communiqué à quelques reprises avec Phil Mickelson pour discuter de la composition des duos. On se souviendra que Tiger et Phil avaient fait «patate» lorsque Hal Sutton avait décidé de les jumeler, en 2004, à Oakland Hills. Aujourd’hui, ils sont capables d’en rire.
  • En parlant de la coupe Ryder, Brendt Snedeker a déclaré: «L’ambiance est très particulière. Ça me fait penser aux neuf derniers trous à Augusta le dimanche après-midi…. sauf que ça dure trois jours!»

    Dave Keon, nouveau membre du Panthéon des sports du Québec, a assisté au gala en compagnie de son frère Jimmy. Les deux hommes n'ont pas oublié leurs belles années à Rouyn-Noranda. (Photo P.Y. Pelletier)

    Dave Keon, nouveau membre du Panthéon des sports du Québec, a assisté au gala en compagnie de son frère Jimmy. Les deux hommes n’ont pas oublié leur jeunesse en Abitibi. (Photo P.Y. Pelletier)

  • Dave Keon, nouveau membre du Panthéon des sports du Québec, vit à West Palm Beach depuis plus de 30 ans. Il est membre du club PGA National, mais il joue au golf moins souvent qu’avant. L’ancien joueur centre de 76 ans n’oubliera jamais ses belles années avec les Maple Leafs et il souligne que son équipe aurait pu gagner cinq ou six coupes d’affilée avec un peu plus de veine. Parmi ses coéquipiers, il y avait Frank Mahovlich, Red Kelly, Marcel Pronovost, Carl Brewer, Tim Horton, Bob Pulford, George Armstrong, Bobby Baun, Ron Ellis, Allan Stanley, Johnny Bower, Terry Sawchuk, Eddie Shack et Jim Pappin. À l’époque, on se débrouillait avec cinq défenseurs et trois lignes d’attaque.
  • Dave Keon a grandi près de la mine Noranda. «L’Abitibi a été pour moi un endroit merveilleux pour développer mes habiletés», dit-il. D’autres grands joueurs sont issus de ce coin de pays, dont Dale Tallon, les frères Bordeleau, Réjean Houle, Sylvain et Pierre Turgeon, Gord McRae et Jacques Laperrière.
  • Mon bon ami Tony Marrocco, ex-président de la Ligue des Sages à Saint-Léonard, est en deuil de sa conjointe Ghislaine. Les cérémonies auront lieu lundi au salon Alfred Dallaire du boulevard Saint-Martin, à compter de 14h. Mes condoléances à Tony et aux membres des deux familles.
  • Au gala du Panthéon des sports, la Ville de Montréal était représentée par Dimitrios Jim Beis.
  • Mario Tremblay a joué 27 trous avec Guy Carbonneau et Jonathan Gariépy, de Mascouche, avant le gala. Mario éprouve des ennuis quand il tente de frapper aussi loin que son ami Carbo. Chaque fois que je vois ces deux-là ensemble, je pense à leur ancien tournoi de golf à Chicoutimi.
  • Émilie Heymans a réussi un exploit remarquable en plongeon. Elle a remporté des médailles avec trois coéquipières différentes: Anne Montmigny, Blythe Hartley et Jennifer Abel. Émilie est aujourd’hui maman de deux belles filles et elle possède sa propre collection de maillots de bain. J’ignorais qu’elle était née à Bruxelles.

HOMMAGE POSTHUME

Question de faire du rattrapage, les dirigeants du Panthéon des

Le panthéon a rendu un hommage posthume à Jackie Robinson, ancien joueur étoile des Royaux de Montréal.

Le panthéon a rendu un hommage posthume à Jackie Robinson, ancien joueur étoile des Royaux de Montréal.

sports du Québec ont décidé de rendre un hommage posthume aux personnes suivantes:  Aurèle Joliat, George Hainsworth, Édouard Fabre (athlétisme), Jack Delaney (boxe), Victor Delamarre (haltérophilie), Walter Ewing (tir au pigeon d’argile), Donald Stockton (lutte), Percival Molson (football-athlétisme), George Vernot (natation), Hilda Strike (athlétisme), Newsy Lalonde et Joe Malone, Alexander Wilson (athlétisme), Jackie Robinson (Royaux de Montréal), Frank Selke Sr. (ancien patron du CH), Michel Normandin (commentateur vedette), Louis Chantigny (journaliste sportif), Suzanne Éon (nage synchro), Frank Shaughnessy (football-baseball) et Danny Gallivan (le René Lecavalier des anglophones). Aucune objection dans la salle.

  • Paul-Éloi Dufresne, de Waterloo, était content de revoir Maurice Leclerc, un pionnier du tennis au Québec. Paul-Éloi participe à l’organisation du tournoi de golf annuel de son ami François Godbout.
  • Jacques Thériault, de l’équipe des sports du 98,5 FM, est un grand amateur de soccer et il estime que Mauro Biello aurait besoin d’adjoints plus qualifiés.
  • Claude Raymond et sa belle Rita ont déjà hâte de retourner sur la plage de Cocoa Beach.

    Pierre Plouffe, champion mondial de ski nautique, était content de revoir Jacques Demers. (Photo P.Y. Pelletier)

    Pierre Plouffe, champion mondial de ski nautique, était content de revoir son ami Jacques Demers. (Photo P.Y. Pelletier)

  • Jacques Daoust, un colosse, servait de «doorman» pour Jacques Demers.
  • Jean Gosselin, roi du noeud papillon, a assisté Claude Mailhot dans la présentation des lauréats.
  • Les vidéos, très bien faits, étaient l’affaire de Claudine Douville.
  • Jimmy Keon, frère cadet de Dave, a travaillé longtemps chez Corby’s. Il vit maintenant à Ottawa.
  • Mariette Théorêt, veuve d’Edgar, a assisté au gala avec sa fille Nathalie. Elle se dit très heureuse à Pincourt, mais elle s’ennuie de son golfeur-guitariste!
  • Pierre Plouffe, champion mondial de ski nautique chez les 65 ans et plus, a discuté de hockey avec Yvan Cournoyer et Alain Crête. Plouffe a le CH tatoué sur le coeur depuis la naissance.
  • Simon Whalen, Vincent Denommé et Charles-Éric Marchand, de Desjardins Entreprises, ont passé une belle soirée à la table de Dave Keon.
  • Yvon Lambert et sa belle Danielle passeront les 10 prochains jours en Russie avec une équipe de hockey du Québec. Dans le groupe, il y a le gardien de but Victor Charlebois, fils du chanteur Robert Charlebois.
  • Les Blue Sox de Thetford-Mines ont écrasé les Pirates de Saint-Jean 11-3 pour niveler les chances dans la série. En vedette: Michel Simard (11 retraits au bâton) et Stéphane Pouliot (circuit de deux points). Le 5e match aura lieu samedi à Saint-Jean-sur-Richelieu.
  • Wayne Gretzky est très heureux d’avoir été choisi comme ambassadeur du centenaire de la LNH (2017). «Tout ce que j’ai, je le dois au hockey», dit-il.
  • Le calendrier régulier de la Ligue Senior A de la Mauricie débute vendredi soir à La Tuque, Saint-Cyrille, Saint-Léonard d’Aston et Lac Mégantic.
  • La grosse question cette semaine: Qui jouera avec Shea Weber? Petry, Beaulieu ou Markov?

    René Noël fête ses 20 ans comme directeur général du club de golf Le Mirage. Il est secondé par Debbie Savoy, Mario Julien et Nicolas Burns.

    René Noël fête ses 20 ans comme directeur général du club de golf Le Mirage. Il est secondé par Debbie Savoy, Mario Julien et Nicolas Burns.

  • René Noël, directeur général du club Le Mirage, et son vieux copain Gilles Gareau, du club Bonniebrook, seront fêtés à Gatineau dans le cadre du 35e anniversaire de la compagnie Pro-Golf. Ils sont cofondateurs de ladite compagnie.
  • Samuel Girard, jeune défenseur des Cataractes de Shawinigan, a signé son premier contrat professionnel avec les Predators de Nashville. Futur coéquipier de P.K.?
  • Claude Rochon, ancien vice-président des Alouettes, est surpris que Bertrand Raymond ait abandonné subitement le golf.

Le mot d’humour

Lady Astor discutait des droits des femmes avec Winston Churchill même si c’était un sujet qu’il n’aimait pas beaucoup. À un certain moment, Lady Astor lui dit: «Si j’étais votre femme, mon cher Winston, je mettrais du poison dans votre verre».

Et Churchill de répondre: «Eh bien moi, si j’étais votre mari, je le boirais!»

Dave Keon honoré ce soir au Mirage

L’ancien joueur étoile fait son entrée au Panthéon des sports du Québec

Mercredi soir, si Dieu le veut, je serai à la table de Dave Keon pour assister à son intronisation au Panthéon des sports du Québec.

S’il y a un athlète qui mérite un tel honneur, c’est bien l’ancien joueur étoile des Maple Leafs. Oublions les statistiques. Elles ne disent pas tout. Keon n’était pas un marqueur de 40 ou 50 buts, mais il était un joueur complet capable d’aider son équipe dans les deux sens de la patinoire. Comme Jacques Lemaire ou Bryan Trottier. Il était un «gamer» et un gagnant.

Dave Keon: un joueur exceptionnel.

Dave Keon: un joueur exceptionnel.

Il y a environ deux mois, j’ai croisé Frank Mahovlich au tournoi de golf des Anciens Canadiens à Grand-Mère et il m’a dit ce qui suit: «Si nous avons gagné quatre coupes Stanley durant les années 1960, c’est un peu beaucoup grâce à Dave (Keon). En plus de posséder un coup de patin à faire rêver, il pouvait se distinguer de plusieurs façons et il était un gars d’équipe. Ce n’est pas un hasard si on l’opposait toujours aux meilleurs joueurs de centre des autres équipes (Béliveau, Mikita, Ullman, Delvecchio, Henri Richard et cie)».

Gagnant du trophée Conn Smythe en 1967, Keon a grandi près de la mine Noranda et il a fait ses classes avec le St.Michael’s de Toronto avant de mériter un poste dans l’équipe de Punch Imlach. Il n’était pas gros, mais il avait du talent et du coeur au ventre. Durant les années 1960, vous pouviez détester les Maple Leafs, mais pas Dave Keon. Il aurait dû terminer sa carrière à Toronto, mais un certain Harold Ballard en a décidé autrement. Et ça, c’est une autre histoire.

Les autres intronisés, cuvée 2016, sont Jacques Demers, Kim Saint-Pierre, Jean-Philippe Darche, Émilie Heymans, André Beaudoin et l’homme d’affaires Maurice Tanguay, de Québec.

Jacques Demers, qui se remet d’un AVC grave, ne sera pas en mesure de s’adresser aux convives. C’est son frère Michel qui le fera à sa place. Je vous en parle dans une prochaine chronique.

MONSIEUR PALMER DISAIT:

  • «Le golf est un jeu de pouces. Et les six pouces les plus importants se situent entre tes deux oreilles».
  • «Jack était plus intello que moi. Je jouais plus avec mon coeur. L’intelligence contre l’instinct. Jack vs Arnie».
  • «La route du succès est toujours en construction».

    Jack et Arnie à la fin des années 1960.

    Jack et Arnie à la fin des années 1960.

  • «Ce que les gens peuvent trouver dans la poésie, je le trouve dans la trajectoire d’un bon coup de départ».
  • «Le matin, je me lève, je fais mes exercices et je bois un grand verre d’eau, comme le faisait ma grand-mère. Ça nettoie la tuyauterie».
  • «Je préfère parler de l’avenir que du passé. Ça donne quoi, parler du passé?»
  • «À quoi bon signer un autographe si la personne n’est pas capable de lire ton nom?»
  • «J’ai toujours cru en mes chances de victoire. Je n’ai jamais abandonné, peu importe les circonstances».
  • «Avec le temps, j’ai appris qu’une balle frappée à l’eau ne flotte jamais».
  • «Le succès au golf dépend moins de la force physique que de la force mentale et de la force de caractère».
  • «Le golf est un jeu qui paraît simple et qui est très compliqué».
  • «On me demande souvent ce qui m’a stimulé durant ma carrière. Ce sont les spectateurs».
  • «Respecter les lois, défier ses démons, vaincre les embûches et apprécier une marche à la campagne. Faire tout ça en même temps, c’est ça être en vie».
  • «Le putting est à la fois fascinant et frustrant. C’est quasiment incompréhensible».
  • «Au collège, j’ai songé à devenir avocat, mais je n’étais pas assez intelligent pour ça. Je détestais rester à l’intérieur de la maison et j’étais trop bon gars pour exercer une telle profession».
  • «J’ai un bon truc pour améliorer ton pointage de cinq coups. Ça s’appelle une gomme à effacer!»

En bref

  • À ma courte honte, j’ai raté le premier match de la finale Canada-Europe. Si j’ai bien compris, le trio de Sidney Crosby a fait la différence dans un match disputé sans aucune intensité et Carey Price a repoussé 32 des 33 rondelles dirigées vers lui. Ce tournoi est loin de m’exciter le poil des jambes. 15 de suite pour le Canada dans les compétitions internationales.

    Sidney Crosby et ses amis de Team Canada sont en train de gagner la Coupe du Monde... une main dans le dos.

    Sidney Crosby et ses amis de Team Canada sont en train de gagner la Coupe du Monde… une main dans le dos. Trop facile!

  • Les Yankees ont battu les Red Sox 6-4, mettant fin à leur série de 11 victoires. Gary Sanchez, Didi Gregorius et Tyler Austin ont cogné la longue balle contre David Price.
  • Josh Donaldson (37e circuit) et Aaron Sanchez (10 K) ont mené les Blue Jays à un gain de 5-1 sur les Orioles.
  • Les Tigers ont blanchi les Indians 12-0. Justin Verlander a réussi 12 retraits au bâton pendant que Miguel Cabrera (35e) et Justin Upton (29e) sonnaient la charge avec des circuits de trois points.
  • Encore dans la course aux séries, les Giants ont écrasé les Rockies 12-3. Matt Moore a réussi 11 «strikeouts» pour récolter la victoire. Hunter Pence, Buster Posey et Brandon Crawford ont été les meilleurs au bâton.
  • Les Cards ont cogné cinq circuits pour battre les Reds 12-5. Aledmys Diaz a réussi un grand chelem.
  • Les Mets ont gagné 12-1 à Miami. 14e victoire du grand Noah Synergaard avec l’aide de Yoenis Cespedes, Jay Bruce et Curtis Granderson.
  • Washington a battu les D’Backs 4-2. Max Scherzer a brillé au monticule pour remporter sa 19e victoire et Anthony Rendon a produit trois points.
  • Les Pirates de Saint-Jean ont repris les devants en finale de la LBMQ en battant Thetford-Mines 9-2. Kevin Tremblay a été la grande étoile du match avec un grand chelem, deux doubles et 7 points produits. François Lafrenière a été le lanceur gagnant. Le quatrième match sera présenté à Thetford jeudi soir.
  • Au club Venise: L’ancien policier Alain Guay sera le prochain président du club de golf Venise. On en a fait l’annonce durant le tournoi de fermeture… L’ancien maire Jean Perrault était de la fête avec son vieux copain Bob Dandurand… Trop généreux,
    Gilles Lachance, le p'tit capitaine du club Venise. Une main de fer dans un gant de velours.

    Gilles Lachance, le p’tit capitaine du club Venise. Une main de fer dans un gant de velours.

    Yves Robillard a perdu son pari contre Pierre Saint-Jacques, Alain Guay et Jocelyn Vachon… La section féminine était représentée par Léa Gagnon, Chantal Gilbert, Odette Belle-Isle, Maryse Thiffault, Denise Donahue, Irène Brouillard, Nicole Gagnon, Carole Richard, Linda Turgeon, Mariette Gauthier et Carmen Lachance… Pierre Tremblay, ex-représentant Molson, était fier de me présenter sa belle Isabelle… Il y avait aussi Guy Alarie, président sortant, Michel Le Prohon, Daniel Huppé, Russ Parsons, Claude Gérin, Gilles Pellerin, le notaire Gagnon, Gilles Normand, Gilles Lachance, Paul et Mario Brouillard, Alex et Bruno Lévesque.

  • Régent Lacoursière a écrit son autobiographie avec l’aide de son épouse Mary et de l’excommentateur sportif Roland Mailhot. Ne reste plus qu’à trouver un éditeur.
  • L’architecte de golf Neil Haworth peut se vanter d’avoir regardé la première partie du Super Bowl en compagnie d’Arnold Palmer à Hawaii. C’était en 1990.
  • Si Rory McIlroy avait le putting de Tiger Woods, il serait intouchable.
  • L’homme d’affaires Gilles Bélanger peut-il relancer la Traversée internationale du lac Memphrémagog avec la bénédiction des anciens dirigeants.
  • Une coalition a été formée pour assurer la pérennité de la presse d’information. Cela implique 146 journaux. J’espère que ça va marcher.
  • Après avoir rénové le Café Alice à Victoriaville, l’homme d’affaires Guy Aubert est en train de faire la même chose avec l’hôtel Grand Union. Voilà qui est excellent pour le centre-ville de Victo.
  • Le premier débat Trump-Clinton a été vu par 84 millions de téléspectateurs. C’est du monde!

Le mot d’humour

C’est quoi l’obsession de savoir s’il y a des gens intelligents sur les autres planètes alors que nous n’arrivons pas à en trouver ici?

 

Des fleurs pour le roi

Ce matin, voici quelques-uns des commentaires recueillis suite à la mort d’Arnold Palmer:

Tiger Woods: «Arnold a été tellement important pour le golf et pour moi personnellement. Je savais que je pouvais l’appeler en tout temps pour obtenir son avis. J’avais toujours hâte d’aller le voir à Bay Hill ou à Augusta. Ce fut un honneur et un privilège de le connaître. Je lui dis merci pour son amitié. Sans lui, le golf ne serait pas ce qu’il est aujourd’hui. On n’oubliera jamais son flair, son enthousiasme et sa manière de jouer».

Tiger Woods a gagné huit fois le tournoi d'Arnold Palmer à Bay Hill.

Tiger Woods a gagné huit fois le tournoi d’Arnold Palmer à Bay Hill.

Gary Player: «Arnold a marqué la vie de tellement de gens et c’est lui qui a rendu le golf si populaire. Pour moi, il a été un ami pendant plus de 60 ans. Nous avons eu nos accrochage, mais notre amitié n’a jamais été remise en question. Il me manquera beaucoup. Il pouvait être exigeant, mais il avait tellement de charisme, de charme et de patience. Je lève mon verre à sa mémoire en espérant le revoir un jour sur un autre parcours».

Lee Trevino: «Il ne disparaîtra jamais de nos esprits. Nous fermerons les yeux et nous reverrons son élan charismatique. Arnie traitait tout le monde de la même manière, du plus petit au plus grand. Il était l’idole de tous. Il était en quelque sorte notre Mère Teresa. Qui n’aimait pas Arnold Palmer?»

Phil Mickelson: «Il a été un modèle sur le parcours comme à l’extérieur du parcours. J’ai joué ma toute première ronde à Augusta en sa compagnie. J’ai vu tout de suite comment il se comportait avec les gens et avec les journalistes. Il a fait de moi un meilleur joueur et une meilleure personne».

Greg Norman: «Il a changé le visage du golf par son charisme et sa personnalité. Chaque joueur a une dette envers lui. Il avait le don de nous ouvrir les yeux sur la beauté du golf. Il a joué avec les présidents, les célébrités et les chefs d’entreprise. C’est lui qui a commercialisé le golf».

John Daly: «La légende de toutes les légendes».

David Duval: «Je remercie le ciel de l’avoir connu».

Rickie Fowler: «Les légendes ne meurent jamais. Je n’oublierai jamais son accolade à Augusta et le temps passé avec lui à Bay Hill».

(Sources: Golf Channel)

LASORDA DEVANT SCULLY

Durant les derniers jours, on a lancé aussi des bouquets de fleurs bien mérités à l’inimitable Vin Scully pour ses 67 années au micro des Dodgers, mais saviez-vous qu’il y a un homme qui fait partie de l’organisation depuis plus longtemps que lui?

En effet, Tom Lasorda, ex-lanceur étoile des Royaux de Montréal et ancien gérant des Dodgers, en est à sa 68e année dans une des plus grandes familles du baseball et il répète encore à qui veut l’entendre qu’il a du sang bleu dans les veines.

Tom Lasorda est dans l'organisation des Dodgers depuis 68 ans. Il pose ici avec Sandy Koufax et le commentateur Vin Scully.

Tom Lasorda est dans l’organisation des Dodgers depuis 68 ans. L’ancien gérant pose ici avec le grand Sandy Koufax et le commentateur Vin Scully à Vero Beach.

Lasorda, qui vient de fêter ses 89 ans, a souvent été accusé de «beurrer plus épais» que le client en demande, mais personne ne peut nier son allégeance aux Dodgers. On en a eu la plus belle preuve en 1976 lorsque John McHale lui a offert un contrat de trois ans pour succéder à Gene Mauch comme gérant des Expos. Lasorda avait le goût de revenir à Montréal, mais il a changé d’idée quand Walter O’Malley lui a proposé de succéder au légendaire Walter Alston. C’est une décision qu’il n’a jamais eu à regretter.

Partisan du CH

Lasorda a remporté plus de victoires (98) que tout autre lanceur de l’histoire des Royaux. Il n’était pas gros, mais il avait du coeur au ventre. Malheureusement pour lui, il n’avait pas assez de talent pour faire sa marque dans les grandes ligues. Il a lancé quelques parties à Brooklyn et à Kansas City, mais n’a remporté aucune victoire. Comme tant d’autres, il était une star dans le AAA et un «nobody» dans les majeures.

Originaire de la Pennsylvanie, Lasorda n’a jamais oublié ses années à Montréal. Au petit stade de la rue de Lorimier, il s’est lié d’amitié avec plusieurs joueurs des Glorieux, dont Maurice Richard, Butch Bouchard, Jean Béliveau, Bernard Geoffrion, Jacques Plante et Doug Harvey. Il s’est rendu souvent au Forum pour les voir jouer et il se souvient de l’émeute de 1955, un événement qui a servi de prélude à la Révolution tranquille.

«Montréal est un des plus belles villes au monde, disait-il récemment. Les églises sont très belles et les gens sont merveilleux. Il y a aussi de très bons restaurants italiens. Ça m’a brisé le coeur quand j’ai appris que les Expos devaient déménager à Washington».

Une fois à la retraite, Lasorda a d’abord été recruteur pour les Dodgers, puis il a dirigé leurs clubs-écoles avec beaucoup de succès, notamment à Spokane et à Albuquerque. Il a ensuite été promu instructeur avec le grand club (1973) avant de remplacer Alston à l’automne 1976.

Avec l’aide de plusieurs joueurs qu’il avait dirigés dans les mineures (Garvey, Russell, Baker, Cey, Yeager…), Lasorda a participé à quatre Séries mondiales. Il a perdu deux fois contre les Yankees (1977-78) avant de l’emporter contre ces Damned Yankees  (1981) et contre les Athletics d’Oakland (1988).

En tout et partout, Lasorda a dirigé les Dodgers pendant 21 ans et il a été élu au Panthéon du baseball par le comité des Vétérans en 1997. Depuis plusieurs années, il agit à titre de conseiller spécial et conférencier. Il ne rate jamais une occasion d’aller encourager son équipe à Chavez Ravine.


L’EXPRESS DE MINUIT

  • Jaroslav Halak peut-il battre Carey Price dans un 2 de 3? Ce n’est pas si simple que ça. En principe, c’est la meilleure équipe qui triomphera.
  • Brad Marchand n’a plus à s’inquiéter pour son avenir financier. Les Bruins viennent de lui consentir un contrat de huit ans d’une valeur de 49M$. Il devrait en donner une partie à Patrice Bergeron!
  • Le Canadien a perdu 3-2 contre les Devils en match préparatoire. Le Finlandais Artturi Lehkonen, 21 ans, a obtenu 9 tirs au but pour le CH. Un nom à retenir?

    Brad Marchand n'a plus à s'inquiéter de son avenir financier.

    Brad Marchand n’a plus à s’inquiéter de son avenir financier.

  • Les Yankees ont marqué cinq points en 9e manche pour infliger un revers de 7-5 aux Blue Jays. Le releveur Jason Grilli a failli à la tâche en accordant des circuits à Teixeira et Hicks. Les Jays ont tenté un ralliement en fin de 9e, mais Tommy Layne a réussi à fermer les livres. Les bancs se sont vidés deux fois suite à des tirs à l’intérieur et le gérant Joe Girardi a été expulsé du match.
  • À Miami, les Marlins ont honoré la mémoire de José Fernandez en battant Bartolo Colon et les Mets 7-3. Dee Gordon a dirigé l’attaque avec quatre coups sûrs, dont son premier circuit de la campagne. Tous les joueurs des Marlins portaient le nom de Fernandez sur leur chandail. On sait que le jeune lanceur étoile a perdu la vie dans un tragique accident de bateau près de Miami Beach dans la nuit de samedi à dimanche.
  • Les Cubs ont malmené les Pirates 12-2 pour atteindre le cap des 100 victoires. Javier Baez a réussi un grand chelem et produit 6 points. Kris Bryant a atteint le plateau des 100 «pp» avec son 39e circuit et Kyle Hendricks a baissé sa moyenne de points mérités à 1,99.
  • Les Reds ont massacré les Cards 15-2 au stade Busch. Adam Duvall a cogné deux circuits et produit cinq points. Le Canadien Joey Votto a ajouté son 27e.

    Terry Francona a mené les Indians à leur premier championnat de division depuis 2007.

    Terry Francona a mené les Indians à leur premier championnat de division depuis 2007.

  • Les Indians de Terry Francona sont champions de leur section pour la première fois depuis 2007 suite à un gain de 7-4 à Détroit.
  • Yasmany Tomas (30e circuit) a produit cinq points dans la victoire de 14-4 des D’Backs contre Washington. Deux circuits pour Jean Segura.
  • Pascal Rhéaume quitte l’organisation du Wild du Minnesota (il travaillait en Iowa) pour devenir l’adjoint de Stéphane Julien chez le Phoenix de Sherbrooke.
  • Boby Fugère, du Blizzard de Trois-Rivières, sera opéré au genou et à la jambe, jeudi, à Québec. Il s’est blessé sérieusement dans un combat contre Dave Hamel, du 3L de Rivière-du-Loup.
  • Claude Lavoie, ancien responsable du vestiaire du club visiteur au parc Jarry et au Stade olympique, conserve un merveilleux souvenir de Vin Scully, des Dodgers. «Un homme avec beaucoup de classe», dit-il.

    HYDRO-QUÉBEC a remis 88 000$ à 30 étudiants athlètes dans le cadre de son association avec la FAEQ. Carolyne Hudson, d'Hydro-Québec, pose ici avec les boursiers Donna Ntambue, Alyson Charles, Félix-Antoine Bouffard, Alex Moore et David Provost.

    HYDRO-QUÉBEC a remis 88 000$ à 30 étudiants athlètes dans le cadre de son association avec la FAEQ. Carolyne Hudson, d’Hydro-Québec, pose ici avec les boursiers Donna Ntambue, Alyson Charles, Félix-Antoine Bouffard, Alex Moore et David Provost.

  • Mike Babcock au sujet de son capitaine Sidney Crosby: «Il sait à quel point il est bon et il est devenu plus patient avec la rondelle».
  • Viktor Alexi, de Sherbrooke, et Jessica Couture, de Québec, ont enlevé les honneurs de l’épreuve X-Man à Lac-Beauport. Des mentions honorables à Marc-André Bédard, Sébastien Brien, Émilie Savard et Marie-Élaine Fleury. Il y avait plus de 3600 participants.
  • Aurélie Rivard et Benoît Huot ont bien fait les choses sur le plateau de Tout le monde en parle.
  • Le jeune Tim Alarie, de Saint-Jérôme, a gagné le dernier tournoi Canada Pro Tour à Beloeil. Son père Sylvain lui servait de caddie.
  • En apprenant la mort de son idole, André Maltais a dit: «C’est l’étoile de nos vies qui passe sous nos yeux. Je conserve précieusement une photo où Palmer affiche son plus beau sourire après avoir joué une ronde de 61. La veille, il avait joué 79. Le sous-titre disait: «Arnie’s happy again». Ça m’a toujours servi d’inspiration».
  • Hillary 1, Donald 0.

Le mot d’humour

Le gars dit à sa blonde: «Ça serait une bonne idée qu’on change de position, ce soir».

Et la fille de répondre: «Excellente idée, mon chéri. Tu fais la vaisselle et je prends le sofa!»

 

 

 

Le roi du golf est mort

Arnold Palmer s’éteint à 87 ans

J’ai failli échapper le téléphone lorsque mon fils Alexandre m’a appris le décès d’Arnold Palmer, dimanche soir. Je n’osais le croire, mais c’est bien vrai: le roi du golf vient de nous quitter pour un monde supposément meilleur.

Palmer est mort au Centre hospitalier de l’Université de Pittsburgh. Il avait 87 ans et devait subir une opération au coeur.

En vitesse, je tente de rassembler mes idées et de fouiller dans mes souvenirs. Très peu d’athlètes ont obtenu autant de succès, gagné autant d’argent et influencé autant de vies que le champion golfeur de Latrobe, une petite ville de la Pennsylvanie.

Arnold Palmer était dans une classe à part.

Arnold Palmer était dans une classe à part.

Arnold Palmer était plus grand que nature. En plus d’avoir des mains immenses et un talent exceptionnel pour jouer au golf, il possédait une personnalité unique et beaucoup beaucoup de charisme. Il lui suffisait d’entrer dans la salle ou de se présenter au tertre de départ en retroussant son pantalon pour attirer vers lui tous les regards. Il était aussi connu que tous les rois et tous les présidents.

Arnold Palmer aimait les gens et ces derniers le lui rendaient bien. Ambassadeur extraordinaire, il était particulièrement fier quand il retournait au club Augusta National, théâtre de ses plus grandes victoires entre 1958 et 1964. L’air de la Georgie lui faisait grand bien.

Au printemps 2004, j’ai eu le bonheur de voir Palmer disputer sa dernière ronde sur les terres de Bobby Jones. À 74 ans, il était encore solide sur ses jambes, mais savait bien que le moment était venu de tirer sa révérence. Même s’il ne pouvait plus frapper la balle comme à ses belles années, les gens l’ont applaudi à tout rompre du début à la fin de la journée. C’était magique.

Dans les années suivantes, il est revenu souvent nous voir dans la salle de presse pour raconter ses aventures et donner son opinion sur l’avenir du golf. Il le faisait avec simplicité et humour, comme le font les plus grands champions. Il était particulièrement émouvant quand il parlait de son père (Deacon) pour qui il avait beaucoup de respect et une admiration sans bornes.

Le nom de Palmer sera toujours associé à celui de Jack Nicklaus, son grand rival des années 1960. Les deux hommes se sont fait la guerre sur le terrain, mais avaient un grand respect l’un envers l’autre. Ils ont souvent voyagé ensemble et partout à travers la planète. Nicklaus aura été le meilleur des deux, mais Arnie avait plus de charisme et il était infiniment plus populaire.

Je me souviens aussi d’un grand détour par les montagnes de la Pennsylvanie pour aller voir le terrain de golf de son enfance, visiter son bureau et le hangar où on a entassé des milliers d’objets lui ayant appartenu. J’ai même pu m’asseoir sur le vieux tracteur qu’il utilisait dans le temps pour tondre le gazon. Quelques jours plus tard, nous avons croisé Palmer à Augusta et il nous a dit simplement: «J’espère que mon frère Jerry s’est bien occupé de vous». C’était ça, Arnold Palmer.

Je pourrais vous parler de Palmer pendant des heures et des heures: son armée de partisans, son audace et ses charges à l’emporte-pièce, son amitié avec le président Eisenhower, ses efforts pour relancer le British Open, ses 62 victoires et ses défaites crève-coeur, le petit parapluie qui est devenu sa marque de commerce, son tour du monde dans un Lear-Jet, la création de Golf Channel, son sex-appeal, son tournoi à Bay Hill et son hôpital pour enfants à Orlando et quoi encore. Arnold a vécu à 100 milles à l’heure. Il a tout fait ou presque. Il était tout simplement dans une classe à part.

Reposez en paix, M. Palmer. Vous nous avez fait vivre de très beaux moments en plus de nous enseigner l’amour du golf. Vous avez aussi montré aux autres golfeurs de la PGA comment se comporte un champion.

COMMENTAIRES DE NICKLAUS

En apprenant la mort de Palmer, Jack Nicklaus a déclaré (en gros): «Nous venons de perdre une des figures les plus importantes de l’histoire du sport. Arnold et moi adorions jouer l’un contre l’autre. Nous étions des adversaires coriaces sur le terrain, mais aussi de grands amis. Comme je le connais, je suis convaincu qu’il s’est battu jusqu’à la fin. Arnold transcendait son sport. Il est le roi du golf et le restera toujours».

McILROY GAGNE LA COUPE FEDEX

Rory McIlroy, qui n’a jamais eu de chance dans l’État de la Georgie, a calé un roulé de 14 pieds au quatrième trou de prolongation pour vaincre le tenace Ryan Moore et enlever les honneurs de la coupe FedEx, dimanche soir, à East Lake (Atlanta).

Rory McIlroy a gagné deux des trois derniers tournois pour enlever les honneurs de la coupe FedEx. La journée de dimanche lui rapporte la jolie somme de 11,5 millions.

Rory McIlroy a gagné deux des trois derniers tournois pour enlever les honneurs de la coupe FedEx. La journée de dimanche lui rapporte la jolie somme de 11,5 millions.

Après avoir raté de peu un roulé de six pieds pour un aigle au premier trou de prolongation, le golfeur de 27 ans s’est repris de belle façon pour gagner le tournoi et devancer Dustin Johnson au total des points. Sa journée de travail lui a rapporté la jolie somme de 11,5 millions de dollars américains. Même s’il est déjà riche, ça se prend bien!

McIlroy n’aurait pas pris part à la prolongation s’il n’avait pas réussi un aigle avec un coup magique au 16e trou. Cet exploit lui a permis de jouer 64 et de rattraper Kevin Chappell et Ryan Moore en tête du classement. C’est sur ce même 16e trou qu’il devait triompher en supplémentaire.

Kevin Chappell aurait dû l’emporter, mais il a failli à la tâche en fin de parcours. «Pas facile de gagner dans cette ligue-là», a-t-il déclaré au sujet de ses bévues au 17e et au 18e trou.

Le bonnet d’âne revient à Dustin Johnson. Le champion du U.S. Open a joué un misérable 73 en ronde finale pour se sortir de la course et échapper le gros lot. Une journée à oublier pour le grand golfeur de Myrtle Beach.

BASEBALL MAJEUR

  • Les Red Sox ont battu Tampa 3-2 en 10 manches pour enregistrer une 11e victoire de suite. Dustin Pedroia a marqué le point gagnant en dansant autour du receveur Luke Maile. Les lanceurs de Boston ont réussi 23 retraits au bâton, dont 11 par le partant Eduardo Rodriguez.

    Jose Bautista a produit deux points avec un circuit et un simple.

    Jose Bautista a produit deux points avec un circuit et un simple.

  • Les Blue Jays sont venus de l’arrière pour balayer la série contre les Yankees. En fin de 9e, Ezequiel Carrera a produit un point avec un coup retenu parfait, puis Edwin Encarnacion a brisé l’égalité (4-3) avec un coup sûr au champ intérieur. Jose Bautista (2pp) et le lanceur Marco Estrada ont aussi brillé dans la victoire des Torontois. Les Yankees terminent leur voyage avec un dossier pitoyable de 2-8.
  • Un circuit de deux points de Hyn Soo Kim a permis aux Orioles de vaincre les D’Backs 2-1. Zach Britton a mérité son 46e sauvetage en autant de tentatives.
  • Les Dodgers ont battu Colorado 4-3 sur le circuit de Charlie Culberson en fin de 10e manche. Les Dodgers sont champions de leur division pour une 4e année de suite. Corey Seager a frappé son 28e circuit et produit deux points. C’était le dernier match de Vin Scully au Dodger Stadium. Il terminera sa carrière San Francisco en fin de semaine prochaine.
  • Les Cubs ont vaincu les Cards 3-1 derrière l’excellent Jon Lester (19-4). Aroldis Chapman a fermé les livres en 9e.
  • Les Mets ont massacré les Phillies 17-0. Asdrubal Cabrera et Jose Reyes ont produit 4 points chacun. 30e circuit de Curtis Granderson.
  • Les Royals ont frappé 4 circuits pour vaincre Détroit 12-9. Alex Gordon a produit trois points pour K.C. Victor Martinez a été le meilleur pour les Tigers (4pp).
  • Seattle a gagné 4-3 au Minnesota. C’était la 100e défaite des Twins. Nelson Cruz a frappé deux circuits (40e et 41e) et Jesus Sucre a ajouté une claque de deux points.
  • Les White Sox ont blanchi Cleveland 3-0. Carlos Rodon a été l’étoile du match avec 11 retraits sur des prises. 36e sauvetage de David Robertson.

RAPIDO DU LUNDI

  • En Coupe du Monde, on aura droit à une finale entre le Canada et Équipe Europe. Mats Sundin et Daniel Alfredsson ont assisté impuissants à la défaite des Suédois, dimanche après-midi. Tomas Tatar, rapide patineur des Red Wings, a marqué en prolongation pour donner la victoire à l’Europe. Jaroslav Halak, un ancien du CH, a de nouveau gagné son duel contre Henrik Lundqvist.
  • Il y avait 35 000 coureurs au Marathon de Montréal, dont Josée Tremblay, jolie conjointe de Michel Therrien.
  • Les Penguins devront se passer du gardien de but Matt Murray durant au moins un mois.
  • Les Blue Sox de Thetford-Mines ont vaincu les Pirates de Saint-Jean 14-8 pour niveler les chances dans la série. En vedette: Marc-André Charbonneau et Benoît Émond. Le troisième match aura lieu à Saint-Jean mardi soir.
  • Vincent Lecavalier sera fêté par le Lightning, le 18 octobre. Pour le moment, on ne parle pas de retirer son chandail.
  • Jacques Chapdelaine appellera dorénavant les jeux chez les Alouettes et Anthony Calvillo semble d’accord.
  • L’attaquant Alexandre Fortin, de Laval, a signé un contrat de 3 ans avec les Blackhawks.

Le mot d’humour

Aroldis Chapman, des Cubs, lance une balle radio. Tu peux l’entendre, mais tu ne la vois pas!