Horizon Hockey

Si c’était juste de moi, il n’y aurait aucune partie de hockey avant la fin de la Série mondiale et aucun match de baseball avant qu’on ait couronné les champions de la coupe Stanley, mais ça ne fonctionne pas comme ça dans un monde où le dieu argent est tout puissant.

Veut, veut pas, l’interminable saison de hockey se met en branle cette semaine. Avant le premier tir au but, voici quelques observations que je souhaite pertinentes:

  1. À Montréal, tout le monde sera content si Shea Weber devient le général de l’équipe à la ligne bleue et si Carey Price reprend là où il avait laissé. On peut aussi espérer une saison de 25 buts d’Alexander Radulov s’il y met toute la gomme et si on lui refile la rondelle au bon moment. Bonne chance, M. Therrien.

    Guy Boucher obtient une deuxième chance à la barre des Sénateurs d'Ottawa.

    Guy Boucher obtient une deuxième chance à la barre des Sénateurs d’Ottawa.

  2. Après un exil de trois ans, Guy Boucher relève un nouveau défi à Ottawa. Il connaît son affaire et on peut s’attendre à ce que les Sénateurs nous offrent un très bon spectacle. Boucher a besoin de Karlsson pour l’appuyer dans ses démarches.
  3. Les Oilers ont embauché le robuste Milan Lucic pour venir en aide au jeune Connor McDavid. Ils ont aussi sacrifié Taylor Hall pour mettre la main sur le jeune défenseur Adam Larsson. Est-ce que ce sera suffisant pour quitter les bas-fonds de la LNH? Chose certaine, McDavid vaut le prix d’admission à lui seul.
  4. Les méchants Bruins ont ajouté David Backes pour appuyer le duo Marchand-Bergeron, mais ils ont perdu Loui Eriksson et Tuukka Rask n’est pas toujours à la hauteur. Claude Julien devra encore se battre pour participer aux séries.
  5. À Toronto, Auston Matthews fait saliver les partisans les plus patients de la planète. Mike Babcock a beau être super compétent, il sait très bien qu’il ne pourra pas transformer cette équipe moribonde en un tournemain. Le mot patience est de mise.
  6. Les Panthers de Miami alignent plusieurs bons jeunes joueurs (Ekblad, Barkov, Huberdeau…). Ils ont fait des progrès immenses l’hiver passé. La question est de savoir si Luongo et Jagr ont encore assez d’essence dans le réservoir.

    Connor McDavid: une merveille à la Sidney Crosby.

    Connor McDavid: une merveille à la Sidney Crosby.

  7. Les Penguins sont l’équipe à battre avec Crosby, Malkin, Letang, Kessel et cie. On a du mal à croire que Marc-André Fleury jouera longtemps dans l’ombre du jeune Matt Murray.
  8. Les Blackhawks présentent le meilleur show en ville avec Toews, Kane, Duncan Keith, Seabrook, Crawford et le jeune Panarin. Ils ont cependant perdu quelques plumes au fil des ans. Joel Quenneville devra utiliser toute sa science.
  9. Le départ de Pavel Datsyuk risque de faire mal aux Red Wings. Il y a aussi Zetterberg qui prend de l’âge. La reconstruction est en marche.
  10. P.K. sera extrêmement populaire à Nashville et il jouera pour une bonne équipe. À quand son premier tube country?
  11. Bruce Boudreau fera de son mieux au Minnesota, mais il n’a pas les chevaux pour aller loin.
  12. Steven Stamkos a choisi de rester à Tampa et Jonathan Drouin est appelé à devenir une grande vedette. Il y aussi Victor Hedman à la ligne bleue, Ben Bishop devant le filet et un des meilleurs entraîneurs de la ligue (Jon Cooper). Les partisans du Lightning seront choyés.

    Jonathan Drouin a le talent pour devenir une super vedette.

    Jonathan Drouin a le talent pour devenir une super vedette.

  13. Les Kings possèdent encore plusieurs éléments d’une équipe championne (Kopitar, Doughty, Quick…) et sont dirigés de main de maître par Darryl Sutter. Ils seront encore dans la course.
  14. Alain Vigneault risque de trouver l’hiver long si Henrik Lundqvist n’est pas à 100%.
  15. Les partisans des Sabres n’ont pas grand chose à se mettre sous la dent. Heureusement qu’il y a Jack Eichel.
  16. Le jeune Patrick Laine sera le point de mire à Winnipeg.
  17. Taylor Hall n’est pas content d’avoir été échangé aux Devils. Qui le serait?
  18. Dernière chance pour Jonathan Bernier à Anaheim.
  19. Les pauvres Flyers cherchent encore un autre Bernard Parent.
  20. Les Islanders ne sont pas vilains, mais la perte de Frans Nielsen risque de faire mal.
  21. Les Capitals demeurent une des puissances de la ligue. Mais jusqu’à preuve du contraire, ils sont encore un «club de saison régulière».
  22. Les Flames ont de bons jeunes joueurs (Gaudreau, Monahan, Bennett…). Brian Elliott est-il la solution devant le filet?
  23. Quelle sera la réaction de L’Avalanche suite au départ de Patrick Roy?
  24. C’est tout pour l’instant.

 

Publié dans LNH

À la Joe Carter

Edwin Encarnacion donne la victoire aux Blue Jays avec un circuit de trois points en fin de 11e manche

Toronto est en liesse! Edwin Encarnacion, l’homme des grandes occasions, a frappé un circuit de trois points contre Ubaldo Jimenez en fin de 11e manche pour procurer la victoire aux Blue Jays dans le match suicide des équipes «wild card», mardi soir, au stade Rogers. Les Torontois affronteront les Rangers du Texas en première ronde des séries.

Le puissant Edwin Encarnacion a tranché le débat avec un circuit de 3 points contre Ubaldo Jimenez en fin de 11e manche. Les Blue Jays affronteront les Rangers du Texas en première ronde.

Le puissant Edwin Encarnacion a tranché le débat avec un circuit de 3 points contre Ubaldo Jimenez en fin de 11e manche. Les Blue Jays affronteront les Rangers du Texas en première ronde.

Encarnacion, qui a frappé 42 circuits et produit 127 points en saison régulière, a sauté sur le premier tir de Jimenez, en plein coeur du marbre, et il a expédié la balle par-dessus la clôture du champ gauche pour semer l’hystérie dans la foule. On se serait cru en 1993 lorsque Joe Carter a cogné un long circuit contre Mitch Williams pour donner la victoire aux Blue Jays en Série mondiale.

Le match a été excitant du début à la fin et les lanceurs des deux équipes ont accompli une besogne admirable. On se demande cependant pourquoi Buck Showalter n’a jamais fait appel à son as releveur Zach Britton, absolument parfait durant toute la saison. Il n’a pas fini de se faire questionner à ce sujet.

Jose Bautista, avec la longue balle, et Ezequiel Carrera, avec un simple ont produit les autres points des Blue Jays qui ont aussi frappé dans trois doubles-jeux. Mark Trumbo a produit les deux points des Orioles avec son 48e circuit en 2016.

NICKLAUS DIT ADIEU À SON AMI ARNOLD

Des centaines de personnes ont rendu un dernier hommage au roi du golf, mardi, dans la petite ville de Latrobe, et la basilique Saint-Vincent était bondée de grands noms du golf: Lee Trevino, Tom

Jack Nicklaus était très ému quand il a rendu hommage à son ami Arnold.

Jack Nicklaus était très ému quand il a rendu hommage à son ami Arnold Palmer.

Watson, Nick Faldo, Phil Mickelson, Ernie Els, Hale Irwin, Nancy Lopez, Annika Sorenstam, Curtis Strange, David Feherty et j’en passe.

C’est Jack Nicklaus, comme il se doit, qui a eu le dernier mot. «Tu ne perds pas un ami de 60 ans sans ressentir un grand vide, a dit le Golden Bear. Arnie était le héros de tout le monde. Il est arrivé au moment où le golf en avait le plus besoin. Il avait du style et il avait le don de se tirer des pires impasses. Les gens adoraient cela. Je veux juste vous dire que je fais moi aussi partie de son armée».

(Sources: Pittsburgh Post-Gazette)

LE RÊVE DE THEO

Selon plusieurs experts, la prochaine Série mondiale opposera les Cubs de Chicago aux Red Sox de Boston, mais il y a loin «de la soupe aux lièvres», comme dirait Jean Perron.

Les deux équipes ont tout ce qu’il faut pour se rendre jusqu’au bout: de bons lanceurs, de puissants frappeurs, une défense solide et des releveurs de qualité. Encore faut-il se présenter sur le losange et livrer la marchandise. Dans une courte série, on ne sait jamais…

Theo Epstein, ancien patron des Red Sox, a transformé les Cubs de Chicago en équipe championne. Un petit génie du baseball.

Theo Epstein, ancien patron des Red Sox, a transformé les Cubs de Chicago en équipe championne. Un petit génie du baseball.

Tout ceci pour en arriver à Theo Epstein, directeur général des Cubs. Si vous ne le saviez pas encore, Theo était le patron des Red Sox quand ils ont gagné la Série mondiale, en 2004 et en 2007. C’est donc lui qui, par sa bonne gestion, a permis à l’équipe de son enfance de mettre fin à la malédiction du Bambino.

Vous savez cette vieille légende voulant que les Red Sox soient incapables d’effacer la terrible erreur d’avoir vendu Babe Ruth aux Yankees en 1916. À l’automne 2004, Pedro, Big Papi, Varitek, Schilling, Lowe et cie ont mis fin à la malédiction une fois pour toutes.

À Chicago, Epstein a reçu le lourd mandat de rebâtir les Cubs et de les mener aux grands honneurs afin de mettre fin à une disette qui dure depuis 108 ans. En l’espace de quatre ans, il les a fait passer d’équipe minable à meilleure formation (103 victoires). S’il fallait qu’il atteigne son but, il deviendrait automatiquement le Houdini du baseball.

«C’est certain que j’aimerais voir les Cubs et les Red Sox en Série mondiale, disait-il l’autre jour. J’ai encore plein d’amis à Boston et ne souhaite que du bien aux Red Sox. J’ai grandi en allant les voir jouer à Fenway Park avec mon frère jumeau. Ce stade fait partie de mon ADN. Le Wrigley Field est aussi un endroit magique et j’en ai fait ma nouvelle demeure. Une Série mondiale Chicago-Boston, ça serait du bonbon».

Durant les deux dernières années, Epstein a complété la transformation des Cubs en allant chercher des joueurs comme Kyle Hendricks, Jason Heyward, Ben Zobrist, John Lackey, Aroldis Chapman et Jon Lester. Il a aussi eu la main heureuse en confiant son club à Joe Maddon, un des meilleurs gérants du baseball. Tout ce beau monde pousse dans la même direction avec Kris Bryant, Anthony Rizzo et Jake Arrieta, le vieux David Ross et quelques autres.

Les Cubs offrent un tel spectacle qu’ils jouent presque tous leurs matchs locaux devant plus de 40 000 spectateurs. Un vent de folie souffle sur la Ville des vents. C’est devenu à la mode d’applaudir un club qui n’a rien gagné depuis si longtemps. Tout le monde affiche fièrement sa casquette ou son chandail des Cubs.

L’an passé, les Cubs ont gagné 97 parties avant d’éliminer les Cards en première ronde, puis ils ont été balayés par les Mets de New York. Cette fois, leurs ambitions sont beaucoup plus grandes.

En bref

  • Daniel Carr a procuré une victoire de 4-3 au Canadien contre les Bruins au Centre Vidéotron. On a beaucoup parlé du jeune Artturi Lehkonen après la partie. Commencera-t-il la saison à Montréal?
  • Si j’ai bien compris, il y a encore beaucoup de partisans du CH dans la Vieille capitale. En attendant patiemment le retour des Nordiques
  • Selon Raynald Cloutier, descripteur des matchs des Remparts, le Colisée Vidéotron changera de nom durant les prochains mois. Quelle compagnie voudra payer le gros prix sans la présence d’une équipe de la LNH?
  • Charles Bronfman, Denis Lévesque, Ian MacDonald et Denis Levasseur, les deux dernier à titre posthume, sont élus au Temple de la renommée de Baseball-Québec. La cérémonie officielle aura lieu le 12 novembre à l’hôtel Delta de Sherbrooke.
  • M. Bronfman est le père fondateur des Expos. Denis Lévesque est associé au baseball amateur depuis 1980 et il cofondé la Ligue Junior Élite. Le journaliste Ian MacDonald a longtemps couvert les Expos et Denis Levasseur a fait sa marque comme arbitre dans l’est de la province.
  • Le Blizzard de Trois-Rivières profitera de son ouverture officielle, vendredi soir, pour honorer les anciens Draveurs. Parmi les invités, il y a Moose Dupont, Michel Bergeron, Claude Verret et Pierre Sévigny.
  • Hockey-Sherbrooke accueillera la 6e édition du Showcase Midget AA-Collégial de hockey féminin, en fin de semaine, au complexe sportif Thibault GM.

Le mot d’humour

Si un gars regarde trois parties de soccer de suite, tu peux le déclarer cliniquement mort!

 

 

Toasts & Café

En passant

  • SCOTTY À MARIO: Je jasais comme ça avec Mario Tremblay quand il m’a parlé de ses débuts à CJMS et de sa première entrevue avec son ancien patron Scotty Bowman: «J’avais quelque chose sur le coeur et je ne me suis pas gêné pour le lui dire. Ça m’a soulagé. Ensuite, j’ai réalisé mon entrevue et Scotty m’a avoué que son plus grand regret concernant ses années à Montréal était de ne pas avoir remercié suffisamment ses joueurs».

    Durant ses années à la barre du CH,Scotty Bowman n'était pas fort sur les tapes dans le dos.

    Durant ses années à la barre du CH,Scotty Bowman n’était pas fort sur les tapes dans le dos.

  • Disons que Scotty n’était pas très fort sur les «tapes dans le dos». Il était détesté par la majorité de ses joueurs, mais il avait le don d’en soutirer le maximum. Cette équipe des Glorieux était quasiment parfaite. Entre 1974 et 1979, elle n’a subi que 60 défaites en 400 parties pour une extraordinaire moyenne de réussite. Elle a aussi gagné quatre coupes de suite, un exploit impensable de nos jours.
  • Excellente déclaration de Jacques Chapdelaine, nouveau patron des Alouettes: «Mes joueurs sont la coque et le moteur. Moi, je ne fais que tenir le gouvernail». Une étape à la fois!
  • Les gestes dangereux sont de retour dans la LNH et on est encore en matchs préparatoires…
  • Tel qu’il l’avait annoncé il y a quelques mois, Bill Lee tentera de se faire élire gouverneur du Vermont, le 8 novembre. Il est candidat du parti Liberty Union et n’a pas peur de ses opinions. «Je suis tellement à gauche que je suis à droite!», va-t-il jusqu’à dire.

    Bill Lee tente de se faire élire gouverneur du Vermont. Il a 69 ans.

    Bill Lee tente de se faire élire gouverneur du Vermont. Il a 69 ans.

  • Bill Lee est un type drôle et très intelligent. À sa manière, il a marqué l’histoire du baseball. Il a été un des meilleurs lanceurs gauchers de l’histoire des Red Sox et il a connu un certain succès dans l’uniforme des Expos. Dans le feu de l’action, il se donnait à 100%. Le Spaceman pourrait-il être un bon gouverneur? Ça, c’est une autre paire de manches. Ce sera aux électeurs du Vermont d’en décider.
  • Marcus Stroman (9-10) sera au monticule pour les Blue Jays, mardi soir, dans le match suicide contre Baltimore. Chris Tillman (16-6) grimpera sur la butte pour les Orioles.
  • Mercredi soir, les Giants seront à New York pour le match suicide de la Nationale. L’excellent Madison Bumgarner (15-9) sera confronté à Noah Syndergaard (14-9). Ne pariez pas votre maison sur ces deux parties!

    Jean Tremblay devient actionnaire majoritaire des Aigles de Trois-Rivières.

    Jean Tremblay devient actionnaire majoritaire des Aigles de Trois-Rivières.

  • Comme il fallait s’y attendre, Éric Gagné, ex-lanceur étoile des Dodgers, quitte l’organisation des Aigles de Trois-Rivières. C’est l’homme d’affaires Jean Tremblay (Groupe Vertdure) qui prend le relais et devient copropriétaire du club. M. Tremblay est aussi propriétaire des Capitales de Québec et de l’Assurancia de Thetford-Mines (hockey senior). Dans l’organisation des Aigles, il y a aussi Michel Côté, Emmanuel Turcotte, René Martin et l’ex-défenseur Marc-André Bergeron. (Sources: Louis-Simon Gauthier, Le Nouvelliste).
  • Dans la NFL, le nom de Matt Ryan est sur toutes les lèvres. Le quart-arrière des Falcons est peut-être en train de devenir la grande vedette qu’on voyait en lui.

    David Feherty a rendu un bel hommage au roi du golf.

    David Feherty a rendu un bel hommage au roi du golf.

  • FEHERTY ET PALMER: Arnold Palmer sera conduit à son dernier repos, aujourd’hui à Latrobe. Le coloré David Feherty lui a rendu un bel hommage à Golf Channel: «J’ai joué trois fois avec lui, dont une fois lors de l’Omnium canadien de 1981. J’avais le sentiment d’être en compagnie d’un roi, mais il a tout fait pour que je sois à l’aise. C’était une de ses grandes qualités. Il ne faut surtout pas oublier que c’est lui qui a sauvé le British Open en en faisant sa priorité. Tout le monde aimait Arnold Palmer. Mardi, les drapeaux de tous les clubs de golf devraient être en berne».
  • Sept personnes prendront la parole aux funérailles du «King of Golf», dont Jack Nicklaus, Annika Sorenstam (ex-reine de la LPGA), Peter Dawson (ancien président de la R&A), Tim Finchem (commissaire de la PGA), Sam Saunders (son neveu) et Jim Nantz (la voix du golf à CBS).
  • Russell Martin tente de participer aux séries de championnat pour la 9e fois en 11 ans avec quatre équipes différentes: les Dodgers, les Yankees, les Pirates et les Blue Jays.
  • Un petit mot sur Donald Trump: il faut vraiment être un génie pour perdre 900 millions en administrant des casinos!
  • Andrew Shaw regrette son geste à l’endroit de Connor Hobbs, des Capitals. «Je suis un col bleu, mais je dois être intelligent et contrôler mes émotions», a-t-il déclaré.
  • AU CLUB MÉDAILLE D’OR: Samuel Ouellette, directeur général du club Médaille d’Or, nous apprend la nomination de Catherine LaRoche comme présidente. Elle succède à Guillaume Proulx-Goulet. Le bureau de direction est complété par Patrick Léveillé (vice-président), Valérie Ouellette (secrétaire) et David Chamussy (trésorier).
  • Le conseil d’administration est composé des personnes suivantes: Frédérick Gallant (McCain Canada), Sacha Vaillancourt (BFL Canada), Pierre Fortier (P.F. Graphiste), Igor Khananaev (Citadins de l’UQAM), Danny Hill (Montréal-Concordia), Jérôme Blais (Cegep Édouard-Montpetit), Alain Deschamps (Sports-Québec), Stéphane Boisvert (psychologue) et Marie-Line Grégoire (Défi Pierre Lavoie).

    Les golfeurs de la PGA frappent de plus en plus loin. Brooks Koepka utilise un fer 9 pour cogner la balle à 175 verges!

    Les golfeurs de la PGA frappent de plus en plus loin. Brooks Koepka utilise un fer 9 pour cogner la balle à 175 verges!

  • Rees Jones, un des meilleurs architectes de golf de la planète, avait le mandat de modifier les parcours East Lake et Hazeltine, là où on a présenté la finale de la coupe FedEx et le tournoi de la coupe Ryder. «On fait de notre mieux, mais les gars frappent tellement loin et ça nous complique la tâche», avoue-t-il.
  • Il n’est pas rare de voir Rory, Bubba, DJ et Jason Day frapper leur coup de départ à 340 verges. Samedi passé, j’ai vu Brooks Koekpa utiliser un fer 9 sur une distance de 175 verges!
  • Les partisans des Sénateurs d’Ottawa devraient avoir un bon spectacle cet hiver. Le nouvel entraîneur Guy Boucher entend miser principalement sur l’attaque avec des joueurs comme Erik Karlsson, Kyle Turris, Mike Hoffman, Bobby Ryan, Mark Stone et Derick Brassard.

    Patrick English était fou de joie après avoir réussi un trou d'un coup au club Le Manitou.

    Patrick English était fou de joie après avoir réussi un trou d’un coup au club Le Manitou.

  • Patrick English, de l’Oréal, a réussi son premier coup d’un coup au club Le Manitou, à Tremblant. Julien Rodrigue, Jean-Philippe Cloutier et Yvan Vanier ont assisté à son exploit.
  • Les funérailles de Gilles Dubé, ancien joueur étoile du Saint-François de Sherbrooke et des Cataractes de Shawinigan, auront lieu vendredi en l’église Notre-Dame-de-la-Protection sur la rue Galt Est. Gordie Howe était l’idole de Gilles Dubé. Il le voyait dans sa soupe.
  • Darren Clarke a pris du volume depuis sa victoire dans le British Open.
  • AU CHAMPÊTRE: Lors du récent tournoi des Chums au club de golf Le Champêtre, Denis Rose a réussi un aigle au 10e trou en route vers une excellente ronde de 73… Daniel Descôteaux surpris ses compagnons de jeu avec un coup de fer 4 de 215 verges. Il a aussi terminé la journée avec 5 birdies… Lise Tremblay s’est fait plaisir en calant deux coups d’approche… André Roy a pris des dizaines de photos pour ses amis de Saint-Eustache. L’ancien barbier est journaliste à L’Éveil depuis 48 ans!
  • RDS présentera une émission spéciale sur le récent gala du Panthéon des sports du Québec au club Le Mirage. Ça aura lieu le 9 novembre.
  • Vin Scully a dit récemment qu’il préférait Jarry Park au Stade olympique. Il n’est pas le seul.

    Le photographe Pierre-Yvon Pelletier a profité du gala du Panthéon de sports pour remettre une photo-souvenir à Jacques Demers.

    Le photographe Pierre-Yvon Pelletier a profité du gala du Panthéon de sports pour remettre une photo-souvenir à Jacques Demers. On y voit l’ancien coach du CH avec Guy Lafleur et Mike Bossy.

  • Lady Gaga sera en spectacle à la mi-temps lors du prochain Super Bowl. Son seul objectif: en donner aux gens pour leur argent.
  • Dernier appel pour l’Omnium Fénérick à Myrtle Beach. On s’informe au numéro suivant: 1.866.428.4218.
  • Prompt rétablissement à Monique Turgeon, partisane des Expos de Sherbrooke.

Le mot d’humour

En 1981, Lee Trevino participait au tournoi de la coupe Ryder quelque part en Angleterre. Un soir, Sam Torrance, de l’équipe adverse, a offert d’aller le reconduire à son hôtel. En route, il lui a dit: «Demain, je dois jouer contre toi. Je vais donc poursuivre ma route jusqu’à Londres. Si aucun de nous deux ne se présente au tertre de départ, je pourrai amasser un demi-point pour mon équipe!»

Le lendemain, Trevino a battu Torrance 5 & 3 et les USA ont gagné la coupe avec facilité.

Tout le monde aimait Lionel Duval

Il n’a cependant jamais réalisé son grand rêve

Je rentrais de Gatineau lorsque j’ai appris le décès de Lionel Duval, ex-vedette de La Soirée du Hockey.

Lionel, qui souffrait de la maladie de Parkinson depuis plusieurs années, est mort au Centre d’hébergement Jeanne-Crevier de Boucherville, vendredi matin. Il avait 83 ans.

Lionel Duval a eu une carrière de 32 ans au micro de Radio-Canada et il a été une des vedettes de La Soirée du Hockey.

Lionel Duval a eu une carrière de 32 ans au micro de Radio-Canada et il a été une des vedettes de La Soirée du Hockey.

M. Duval n’était pas un ami intime, mais j’ai fait plusieurs voyages en sa compagnie à la belle époque des Glorieux. Il m’appelait le «Kid de Windsor Mills» et il connaissait très bien mon coin de pays parce qu’il était lui-même né à Bromptonville. C’est toutefois à Hull qu’il a grandi et qu’il est devenu une vedette de la radio et de la télévision.

De toute ma carrière, je n’ai jamais entendu quelqu’un parler en mal de Lionel Duval. Tout le monde l’aimait parce qu’il était d’une grande simplicité et qu’il possédait une personnalité attachante.

En apprenant son décès, son ancien collègue Pierre Dufault a déclaré très justement: «Lionel avait un talent naturel et était doté d’une très belle voix. Un bon garçon et un bon père de famille. Il se distinguait par sa grande simplicité. Il ne se prenait pas pour un autre et les gens se reconnaissaient en lui. Il était le gars du peuple».

Claude Quenneville m’a dit à peu près la même chose: «Lionel était un gars sans malice. Les gens riaient avec lui quand il se mêlait dans ses papiers ou quand il était pris d’un fou-rire en ondes. Si on avait organisé un concours, il aurait sûrement été un des plus populaires».

Claude Meunier avait bien compris cela et il a eu un succès fou avec Lionel dans ses pubs de Pepsi-Cola.

À Hull-Ottawa

Durant nos longues balades en autobus ou nos soirées au resto, Lionel m’a souvent parlé de ses débuts à la station de radio CKCH. Il a d’abord décrit les matchs du Hull-Volant, une équipe de hockey senior qui a bataillé pour l’obtention de la coupe Allan à la fin des années 1950.

Plus tard, il a couvert les Canadiens de Hull-Ottawa, une équipe qui a fait sa marque tant dans les rangs juniors que dans la Ligue professionnelle de l’Est. Cette équipe était dirigée par Sam Pollock, un homme de hockey qui allait plus tard chausser les souliers de Frank Selke et mener le Canadien à neuf conquêtes de la coupe Stanley en 14 ans. Pas pire moyenne!

Pierre Dufault a longtemps travaillé avec Lionel Duval, d'abord à Hull, puis à Montréal.

Pierre Dufault a longtemps travaillé avec Lionel Duval, d’abord à Hull, puis à Montréal.

Dans l’équipe de Hull-Ottawa, Lionel Duval a très bien connu des joueurs comme Gilles Tremblay, J.C. Tremblay, Bobby Rousseau, Ralph Backstrom, Cliff Pennington, Jacques Laperrière et Murray Balfour. Il n’y avait pas de meilleure école pour un jeune homme qui rêvait de suivre les traces de René Lecavalier.

Amère déception

En 1964, Lionel est entré au Service des sports de Radio-Canada où il allait travailler avec les René Lecavalier, Richard Garneau, Jean-Maurice Bailly, Raymond Lebrun, Pierre Dufault, Guy Ferron, Serge Arsenault, Claude Quenneville et Gilles Tremblay. Il a vécu les années d’or de La Soirée du Hockey. Ces gars-là étaient aussi connus que n’importe quel joueur du Canadien.

À son arrivée à Montréal, Lionel croyait bien succéder un jour à René Lecavalier dans la description des matchs du Canadien, mais son rêve ne s’est jamais réalisé. Lorsque René est parti, c’est Richard Garneau qui l’a remplacé. Plus tard, Garneau est parti et c’est Claude Quenneville qui a pris sa place.

«Il ne m’en a jamais voulu, mais je sais qu’il a vécu une grande déception, dit Quenneville. Il était amer quand il a pris sa retraite et quitté la société d’État, au début des années 1980».

La dernière fois que j’ai parlé à Lionel Duval, c’était à sa résidence de Boucherville en l’an 2000. Il m’avait invité à aller faire un tour à l’occasion du 80e anniversaire de naissance de son beau-frère Jean-Pierre Roy, ex-lanceur étoile des Royaux de Montréal.

Un autre champion qui nous quitte. Mes plus vives condoléances à son épouse Françoise, une femme charmante, et à ses trois enfants.

SAMEDI EXPRESS

  • Sergio Garcia et son compatriote Rafa Cabrera-Bello ont effacé un déficit de 4 points avec six trous à jouer pour arracher une nulle au duo Jordan Spieth-Patrick Reed, samedi midi.

    Rafa Cabrera-Bello a aidé Sergio Garcia à arracher un demi-point aux Américains samedi midi.

    Rafa Cabrera-Bello a aidé Sergio Garcia à arracher une nulle au duo formé de Jordan Spieth et de Patrick Reed, samedi midi. Un très gros «demi-point» pour la formation européenne qui tire de l’arrière par un seul point (5 1/2 à 6 1/2) après trois épreuves. «Ils ont très bien joué pour remonter la pente, mais j’ai pris un mauvaise décision au 15e trou (balle à l’eau)», a reconnu Spieth après la partie.

  • L’Europe a besoin de 14 points pour conserver la coupe Ryder. «Quel spectacle pour la promotion du golf!», a lancé Jack Nicklaus en assistant au tournoi.
  • «Je n’ai jamais vu une telle ambiance, a renchéri le coloré David Feherty. Il y a de l’électricité dans l’air».
  • Les estrades étaient bondées de spectateurs dès 7h., samedi matin.
  • Phil Mickelson participe au tournoi de la coupe Ryder pour la 11e fois. Il rejoint ainsi le grand Nick Faldo.
  • Raoul Ménard, de L’Ange-Gardien, a joué «moins 9» pour passer à la deuxième étape des qualifications du circuit Web.com
  • Prompt rétablissement à mon ancien collègue Serge Vleminckx, de même qu’à Nicole Asselin, conjointe de Bernard Cyr.
  • Mike Babcock au sujet des récents succès d’Équipe Canada sur la scène internationale: «La victoire engendre la victoire et crée un climat de confiance». Il aurait pu ajouter qu’il avait beaucoup de talent à sa disposition.

    Le puissant David Ortiz a amorcé le dernier week-end de la saison avec son 38e circuit et trois points produits. Les Red Sox ont fait mal aux Blue Jays en les battant 5-3.

    Le puissant David Ortiz a amorcé le dernier week-end de la saison avec son 38e circuit et trois points produits. Les Red Sox ont fait mal aux Blue Jays en les battant 5-3.

  • Les Red Sox ont marqué quatre points en fin de 7e manche pour vaincre Toronto 5-3 à Fenway Park. Big Papi a sonné la charge avec son 38e circuit et trois points produits (il en a maintenant 127). Les Blue Jays ont laissé 13 coureurs sur les sentiers et Russell Martin a connu une soirée très difficile derrière le marbre. Les Jays sont dans une lutte à finir avec Baltimore et Détroit pour une place dans les séries.
  • Malgré le mauvais temps au Yankee Stadium, les Orioles ont frappé trois gros circuits dans un gain facile de 8-1. Jonathan Schoop a été le meilleur avec son 25e coup de quatre buts et 5 pp. 47e de Mark Trumbo et 29e d’Adam Jones.
  • À Atlanta, Miguel Cabrera a cogné ses 37e et 38e de la saison dans une victoire de 6-2 sur les Braves. Ian Kinsler (28) et Justin Upton (30) ont aussi frappé la longue balle pour les Tigers.
  • Aux dernières nouvelles, Brooke Henderson bataillait pour le premier rang dans un tournoi présenté en Chine. Sa compatriote Maude-Aimée Leblanc occupait la 14e position.
  • Les billets sont tous vendus pour le premier match de Jacques Chapdelaine à la barre des Alouettes, dimanche après-midi.
  • David Ortiz a été honoré avant son 117e et dernier match au stade des Yankees, plus tôt cette semaine. Son ex-coéquipier Jacoby Ellsbury l’a rejoint au marbre avec les anciens lanceurs David Cone et Mariano Rivera. Cone a déjà lancé une partie parfaite contre les Expos.
  • Les Rangers du Texas ont battu Tampa 3-1. Yu Darvish a réussi 12 retraits au bâton en 6 manches pour récolter sa 7e victoire. Rougned Odor a claqué son 33e circuit et Adrian Beltre son 29e.
  • Les Cubs ont gagné 7-3 à Cincinnati. Ben Zobrist a frappé deux circuits pour Chicago. 29e de Joey Votto dans une cause perdante.
  • À Denver, les Rockies ont vaincu Milwaukee 4-1. Nelson Arenado a frappé son 41e circuit et Chris Carter son 40e.
  • Lee Westwood participe au tournoi de la coupe Ryder pour la 10e fois. Il avait fait ses débuts avec Nick Faldo en 1997. Westwood excelle habituellement dans ce genre de tournoi match-play, mais il a très mal joué vendredi matin.
  • Il y a seulement deux recrues dans la formation américaine: Brooks Koepka et Ryan Moore.
  • Andrew Shaw devra apprendre à «modérer ses transports». Il s’en tire à bon compte avec sa suspension pour trois matchs préparatoires.
  • Clarke MacArthur, victime de quatre commotions cérébrales, espère faire un retour au jeu chez les Sénateurs d’Ottawa. Il a 31 ans.

    Gaétan Pélissier ne rate jamais la soirée Vins & Fromage de La Poudrière.

    Gaétan Pélissier ne rate jamais la soirée Vins & Fromage de La Poudrière.

  • LA POUDRIÈRE: Mardi dernier, j’ai assisté à la 20e soirée Vins & Fromages de La Poudrière de Windsor. Cela m’a permis de renouer avec plusieurs sportifs de la région, dont Serge Dubois, Gaétan Pélissier, Gilles Fréchette, Éric Grenache, Bob Saint-Laurent, Marc, Marcel et Armand Juneau… Il y avait aussi les attachés politiques Alexandre Mailhot et Jacinthe Bourget, de même que Jean-Marc Richer, Michel Champagne, Henri-Louis Proulx, Carlo Fleury, Alain Gamache, Lionel Turgeon, Claude Péloquin, Maurice Poirier, Gaétan et Laurier Leroux, René Couture, Mario Leclerc, Gaétan Graveline, Hervé Vallières, Alain Beaudin et plusieurs autres… La soirée était animée par Jean Arel, le vieux loup de Radio-Canada/Estrie… Bravo à Solange Richard, à Sylvie Bureau et à toute l’équipe de La Poudrière.

Le mot d’humour

Au salon funéraire, la veuve se fait dire: «J’imagine que monsieur votre époux vous manquera beaucoup».

Ce à quoi elle répond du tac au tac: «Au moins, je saurai maintenant où il passe ses nuits!»