Méchants Bruins!

La rivalité Canadien-Bruins est vieille comme le monde. Elle se compare avantageusement aux rivalités Yankees-Red Sox, Rangers-Islanders, Packers-Bears ou Red Wings-Maple Leafs.

Chaque fois que les Bruins mettent les pieds à Montréal ou que le Canadien se pointe à Boston, il y a quelque chose de spécial dans l’air. C’était encore plus vrai dans le temps du Forum et du vieux Garden, mais quand même…

En sirotant un café, j’ai dressé la liste des «méchants Bruins» que les partisans du Canadien ont tellement détestés au fil des ans. Voici:

  1. LÉO LABINE: il avait le don de soulever l’ire du Rocket et des joueurs du CH durant les années 1950.
  2. WAYNE CASHMAN: il fonçait comme un lion dans les coins de patinoire et n’hésitait jamais à jeter les gants.
  3. TERRY O’REILLY: un vrai guerrier et un gars d’équipe.

    Brad Marchand: le genre de joueur qui soulève les passions.

    Brad Marchand: le genre de joueur qui soulève les passions.

  4. STAN JONATHAN: on parle encore de son combat avec Pierre Bouchard au printemps 1978.
  5. BRAD MARCHAND: un provocateur à la Dale Hunter.
  6. JOHN WENSINK: il voulait arracher la tête de Guy Lafleur.
  7. KEN LINSEMAN: une petite peste. Il a cependant connu ses meilleurs jours dans le chandail des Flyers.
  8. ZDENO CHARA: on ne lui pardonnera jamais sa violente mise en échec aux dépens de Max Pacioretty.
  9. TED GREEN: il est allé à la guerre contre à peu près tout le monde, y compris John Ferguson.
  10. DEREK SANDERSON: excellent joueur de centre, il était loin d’être un ange.
  11. SHAWN THORNTON: un matamore avec peu de talent.
  12. MIKE MILBURY: détestable et grande gueule.
  13. MILAN LUCIC: un «bulldozer» à l’ancienne. Comme disent les Anglais: un «tough customer».
  14. CAM NEELY: autant il savait quoi faire avec la rondelle, autant il était capable de «jouer physique».
  15. JOHN McKENZIE: une face à «fesser dedans».
  16. EDDIE SHORE: le joueur le plus salaud de son époque.

Bien sûr, il y a deux côtés à une médaille. Allez à Boston et posez la même question aux partisans des Bruins. Ils n’hésiteront pas à vous nommer des joueurs comme JOHN FERGUSON, Butch Bouchard, Chris Nilan, Marcel Bonin, Claude Lemieux, Chris Chelios, Shayne Corson, John Kordic, Doug Risebrough, Mario Tremblay, Larry Robinson, Ted Harris, Maurice Richard et P.K. Subban.

J’ai oublié quelqu’un?

Java du jeudi

  • LOUI ERIKSSON (à court d’un homme) et le jeune LANDON FERRARO ont réglé le cas du Canadien en 42 secondes, mercredi soir, au Centre Bell. Les BRUINS ont ainsi mis fin à une série de sept défaites contre le Tricolore. PATRICE BERGERON a confirmé la victoire des visiteurs sur une passe de BRAD MARCHAND. L’athlète de L’Ancienne-Lorette récoltait ainsi son 576e point en carrière pour devancer le légendaire MILT SCHMIDT, pivot des Bruins de 1937 à 1955. Schmidt est le plus vieux joueur encore vivant. Il a 97 ans.

    Patrice Bergeron a devancé le légendaire Milt Schmidt avec son 576e point dans la LNH.

    Patrice Bergeron a devancé le légendaire Milt Schmidt avec son 576e point dans la LNH.

  • TUUKKA RASK a repoussé 32 rondelles pour remporter une de ses rares victoires contre le CH. Son dossier contre Montréal est maintenant de 4-14-3.
  • L’absence du fougueux BRENDAN GALLAGHER se fait sentir en attaque.
  • Les PENGUINS ont gagné 4-2 à Denver. BEAU BENNETT a marqué deux fois en troisième période pour les visiteurs. 15e de MATT DUCHENE dans une cause perdante.
  • À Edmonton, TAYLOR HALL a inscrit son 12e but en prolongation pour donner un gain de 4-3 aux Oilers contre San Jose.
  • Les Rangers ont perdu 2-1 à Vancouver. DANIEL SEDIN a tranché avec son 13e filet de la saison. Avant la partie, ALAIN VIGNEAULT a été invité à raconter ses belles années sur la Côte du Pacifique. Il a mené les CANUCKS en finale de la coupe Stanley en 2011 avant d’aller en faire autant à NEW YORK.
  • ALEXANDER SEMIN s’est trouvé du boulot dans la KHL. Personne ne s’ennuiera de lui à Montréal.
  • Je n’en reviens pas que les gens de Quebecor aient ignoré CLAUDE LAROCHELLE dans le dossier de la galerie de presse du Centre Vidéotron. À Montréal, il aurait été impensable qu’on passe par-dessus RENÉ LECAVALIER et DANNY GALLIVAN dans une démarche similaire.

    Claude Larochelle a marqué l'histoire du hockey à Québec. On le voit ici en compagnie du légendaire Jean-Claude Tremblay.

    Claude Larochelle a marqué l’histoire du hockey à Québec. On le voit ici en compagnie du légendaire Jean-Claude Tremblay du temps de l’AMH.

  • Selon une enquête de la revue Golf Digest, Sir NICK FALDO est maintenant plus populaire que JOHNNY MILLER comme analyste de golf à la télé. PAUL AZINGER arrive troisième. Il faut préciser que Faldo a la chance de travailler durant la semaine du Masters et que le réseau NBC (Miller) n’a pas présenté l’Omnium des États-Unis l’an passé.
  • Les gouverneurs de la LNH ont de la suite dans les idées: PALM BEACH ou Pebble Beach!
  • SERGE CLOUTIER se dit très heureux de retourner derrière le micro pour décrire les matchs des SAGUENÉENS. Il commence samedi.
  • CATHERINE McKENNA, nouvelle ministre de l’Environnement à Ottawa, a fait partie de l’équipe de NATATION de l’Université de Toronto quand elle étudiait le droit. Sa maman est originaire de VAL-D’OR. Merci à Gilbert Lavoie pour les infos.
  • Je suis allé voir les premières plaques du Panthéon des sports de Sherbrooke à la CITÉ DES RIVIÈRES. De beaux hommages à BOB BÉDARD, Sylvie Daigle, Bruce Coulter, André Viger et Ian Hume. J’ai aussi revu avec plaisir la photo des CASTORS SENIORS, champions de la coupe Allan en 1965. Le temps file…
  • Qui veut avoir le compte de téléphone de MARC BERGEVIN? Si j’ai bien compris, il passe encore plus de temps au bout du fil que mon ami MARIO BRISEBOIS!

    Marc Bergevin passe des heures et des heures au bout du fil.

    Marc Bergevin passe des heures et des heures au bout du fil.

  • Après avoir effectué son dernier coup roulé en 2015, JORDAN SPIETH a donné l’accolade à son caddie MICHAEL GRELLER. Le Texan de 22 ans a connu une année exceptionnelle: deux victoires dans les épreuves du Grand Chelem, la conquête de la coupe FedEx, le titre de NUMÉRO UN mondial et plein de millions dans son compte de banque. Spieth a déjà hâte de défendre son titre à AUGUSTA en avril.
  • SIMON CAMPEAU, fils de Chantal Machabée, réalise son rêve en devenant pompier.
  • PIERRE TRUDEL, ex-animateur à la radio, parle de mondialisation de L’INCOMPÉTENCE et de l’hypocrisie politique. Pas jojo!
  • En 1936, JESSE OWENS disait: «Nous avons tous des rêves. Pour les réaliser, ça prend beaucoup d’efforts, de détermination et de sacrifices». C’est encore vrai 80 ans plus tard.
  • Mon ancien collègue SERGE AMYOT, Pingouin pour les intimes, serait devenu le EDDY MERCKX de la région de Fort Myers.

Le mot d’humour

Quelle est votre opinion sur la pénurie d’aliments dans le reste du monde?

L’Africain: «C’est quoi, des aliments?»

L’Européen: «C’est quoi, la pénurie?»

L’Américain: «C’est quoi, le reste du monde?»

L’Arabe: «C’est quoi, une opinion?»

Les anniversaires du jeudi 10 décembre

En passant

  • STEVE RENKO, ex-lanceur des Expos, 71 ans.
  • ÉRIC MERCIER, professionnel de golf au club Hillsdale, 50 ans.
  • JEAN-LUC LUSSIER, ex-gardien de but de la Ligue Dépression, 81 ans.
  • ROB BLAKE, ex-défenseur des Kings et de l’Avalanche, 46 ans.

    Steve Renko a été un des meilleurs lanceurs des Expos au début des années 1970.

    Steve Renko a été un des meilleurs lanceurs des Expos au début des années 1970.

  • LUC GÉLINAS, de RDS, 48 ans.
  • SUZANNE COUTU, propriétaire du Quality Inn de Rouyn-Noranda.
  • MEL ROJAS, ex-releveur des Expos, 49 ans.
  • MICHEL DUGAS, de Soccer-Québec, 60 ans.
  • GABRIELLE DUCHAINE, journaliste à La Presse.
  • FRANÇOIS MESSIER, de Radio-Canada, 55 ans.
  • ANDRÉ DÉRY, de la Maison Victor-Gadbois, 77 ans.
  • DOC EDWARDS, ex-receveur des Athletics et des Indians, 78 ans.
  • SAMUEL GRENACHE, du Cool FM de Saint-Georges, 26 ans.
  • MICHEL DUGAS, de Soccer-Québec.
  • GILBERTO REYES, ancien lanceur des Expos, 52 ans.
  • JEAN-MAURICE LEPAGE, de Valleyfield, 82 ans.
  • ALFONZO MONACO, de Saint-Léonard, 64 ans.
  • WIL MEYERS, des Padres de San Diego, 25 ans.
  • ANDY SCHRIJVERS, du resto Madrid, 41 ans.
  • PAUL ASSENMACHER, ex-lanceur des Braves, 55 ans.
  • STÉPHANE BRIEN, de Maisoncomptant.com
  • JACK PARENT, retraité de Domtar Windsor.
  • DEBORAH GAGNÉ, d’Anaheim, 63 ans.
  • GÉRALD GRATTON, golfeur de Saint-Eustache, 64 ans.

Claude Larochelle: le grand oublié

Injustice au Centre Vidéotron

«Nous n’avons rien contre Albert Ladouceur. Il a été un très bon chroniqueur de hockey (et de boxe), mais sa contribution n’a rien à voir avec celle d’un Claude Larochelle ou d’un Claude Bédard, deux journalistes qui ont joué un rôle majeur dans la naissance des Nordiques et leur entrée dans la Ligue nationale».

Les autorités du Centre Vidéotron ont choisi de rendre hommage à Albert Ladouceur (galerie de presse) et à Marc Simoneau (salle de conférences). Photo P.Y. Pelletier

Les autorités du Centre Vidéotron ont choisi de rendre hommage à Albert Ladouceur (galerie de presse) et à Marc Simoneau (salle de conférences).
Photo P.Y. Pelletier

Voilà en gros ce que disent mes informateurs de Québec. Ils pensent eux aussi que la galerie de presse du Centre Vidéotron aurait dû porter le nom de CLAUDE LAROCHELLE et ils croient qu’il faudra un jour rendre hommage à CLAUDE BÉDARD pour son immense contribution à la cause sportive dans la Vieille capitale.

Voici maintenant les commentaires que j’ai obtenus de la part de Claude Bédard lui-même:

«Je suis très déçu pour Claude Larochelle et je l’ai dit à plusieurs membres du journal Le Soleil. Claude mérite d’emblée d’avoir sa place dans le nouvel amphithéâtre de Québec.

«Même si nous étions de FÉROCES COMPÉTITEURS, Claude et moi avons travaillé d’arrache-pied pour offrir à Québec un moyen de récréation supérieur à tout ce qu’on avait vu dans le vieux Colisée. La démarche n’a pas été facile. Pendant des mois et des mois, nous avons subi les sarcasmes, les insultes, les menaces et même les tentatives d’intimidation.

«Je ne sais pas combien de fois j’ai quitté le Journal de Québec tard le soir pour aller retrouver Claude au pub LE BARILLET, sur le boulevard Charest. C’est là que nous discutions de stratégies et des prochaines étapes à franchir pour atteindre notre but.

«Claude avait du mal à entendre certaines critiques à notre endroit. Ces reproches avaient des échos à l’intérieur même de son journal et il ne le digérait pas. La tension a grimpé d’un cran lorsque nous sommes allés à Newport Beach (Californie) pour rencontrer Gary Davidson et Dennis Murphy, les deux fondateurs de l’Association mondiale.

Claude Bédard se dit déçu pour son ami Claude Larochelle.

Claude Bédard se dit déçu pour son ami Claude Larochelle.

«Aux yeux de nos dénigreurs, nous étions des RÊVEURS DANGEREUX. Pour moi, c’était plus facile parce que j’avais la couenne plus dure. Je voulais lancer un nouveau quotidien dans le marché de Québec et le projet d’un club majeur de hockey me semblait être le véhicule idéal pour réussir.

«Lorsque les Nordiques ont disputé leur premier match, le 13 octobre 1972, Claude et moi avons poussé un soupir de soulagement. C’était MISSION ACCOMPLIE. Nous avons d’ailleurs eu droit à un télégramme de félicitations de la part de John Ferguson».

En route vers la LNH

«Ensuite, il a fallu se battre au quotidien pour faire valoir le calibre de jeu de l’AMH… Nous ne perdions pas espoir et nous étions toujours sur la première ligne pour livrer bataille.

«En 1979, le rêve d’entrer dans la Ligue nationale s’est dessiné. Nous partions de PRESQUE RIEN, sans droits de télédiffusion et sans enceinte assez grande pour accueillir un club de la LNH. L’agrandissement du Colisée nous a conduits dans une bataille féroce avec le maire JEAN PELLETIER et les élus de la Ville de Québec. Nous avons gagné, mais non sans y laisser quelques plumes.

«Je me souviens encore de ma rencontre avec le premier ministre RENÉ LÉVESQUE pour m’assurer que le gouvernement provincial respecterait son engagement de 5M$ pour l’agrandissement du Colisée. Je suis revenu à la charge plusieurs fois et il a fini par me dire: «Oui, nous allons mettre 5M$ dans le Colisée. Et oui, tu peux l’écrire dans ton journal».

«C’est ainsi que Claude et moi avons préparé l’avenir du hockey à Québec. Nous avons prêté nos efforts aux premiers investisseurs (Dacres, Fortier, Bruneau et cie…) et nous avons consenti notre appui à Marcel Aubut jusqu’en 1995.

«Je ne cache pas que notre rôle a dépassé largement celui de journaliste. Dans un marché aussi démuni que celui de Québec, nous n’avions PAS LE CHOIX. D’autres journalistes, comme Maurice Dumas et Claude Cadorette, savaient très bien ce qu’il fallait consentir pour réussir dans un marché aussi frêle.

«S’il était encore avec nous, Claude (Larochelle) dirait sans doute que nous n’avons pas réussi à garder notre équipe de la Ligue nationale, mais tous ces efforts n’ont pas été vains. Le nouvel amphithéâtre, dont nous parlions déjà en 1975, est maintenant RÉALITÉ et l’ambition de revoir une équipe de la LNH est plus palpable que jamais.

«L’espoir n’a jamais cessé d’exister», conclut-il.

P.S. Claude Larochelle est membre du Panthéon du hockey depuis 1989. Il est le seul journaliste de Québec à avoir reçu pareil honneur. Il est décédé en 2002.

Et Marc Simoneau

Enfin, un petit mot au sujet de Marc Simoneau, lui aussi emporté par le cancer. Coloré personnage, il était en quelque sorte le Ron Fournier de Québec. Il s’est placé sciemment au coeur de la rivalité Canadien-Nordiques. C’était excellent pour les cotes d’écoute. Vers la fin de sa vie, il a «mal tourné» et il est devenu politicien!

La salle de conférences du Centre Vidéotron portera son nom. Tant mieux pour lui! Il ne faudrait cependant pas oublier de rendre hommage aux deux Claude. La décision est entre les mains des dirigeants de Quebecor-Vidéotron.

En bref

  • MARC BERGEVIN a lancé les dés et il a perdu. Ce sont des choses qui arrivent. Maintenant, quelle équipe voudra accorder une autre chance à ALEXANDER SEMIN? Il a encore de bonnes mains, mais il ne «suit plus la parade».
  • La Fondation du CANADIEN pour l’Enfance construira une 8e patinoire Bleu Blanc Rouge à SHERBROOKE durant l’hiver 2017. La patinoire communautaire, d’une valeur de 1,5M$, sera située près de la Place Belvédère, là où CLAUDE (Piton) RUEL a grandi.

    La future patinoire de Sherbrooke portera-t-elle le nom de Ti-Nomme Dussault?

    La future patinoire de Sherbrooke portera-t-elle le nom de Ti-Nomme Dussault?

  • Le conseiller municipal MARC DENAULT suggère que la future patinoire porte le nom de NORMAND (Ti-Nomme) DUSSAULT. Ça serait un beau clin d’oeil à l’ancien coéquipier de MAURICE RICHARD, décédé en 2012.
  • BRENDAN GALLAGHER trouve le temps long sur la liste des blessés. Il aimerait participer à la Classique hivernale, le 1er janvier, à Boston, mais ses chances sont presque nulles.
  • AROLDIS CHAPMAN serait sur le point de quitter Cincinnati pour aller jouer avec les DODGERS. Le lanceur cubain pousse sa rapide à 100 milles à l’heure et il n’a que 27 ans. En dernière heure, on apprend cependant qu’une histoire de VIOLENCE CONJUGALE pourrait annuler la transaction.
  • MARC BEAUDET a perdu son poste de caricaturiste au Journal de Montréal. Je lui souhaite bonne chance pour la suite des choses.
  • EDWIN ENCARNACION met de la pression sur les BLUE JAYS dans l’espoir de signer un nouveau contrat. Il parle même de devenir joueur autonome et d’aller jouer à BOSTON. Toujours l’argent!
  • DAN BAILEY a réussi un placement de 54 verges pour donner la victoire aux COWBOYS, lundi soir, à Washington. C’était une première victoire cette saison pour le quart-arrière MATT CASSEL.
  • Après avoir mené les Eskimos à la conquête de la coupe Grey, CHRIS JONES s’en va à Régina comme entraîneur-chef et directeur général des Roughriders. Tout est possible dans la LCF.
  • JEFF SAMARDZIJA, nouveau lanceur des Giants, est un ancien joueur de football à l’Université NOTRE-DAME.
  • JOHN WENSINK, ancien matamore des Bruins, possède un ranch dans la région de Saint-Louis.

Le mot d’humour

John Lennon, mort assassiné il y a 35 ans, disait: «Quand je suis allé à l’école, ils m’ont demandé ce que je voulais faire dans la vie. J’ai répondu «Être heureux». Ils ont dit que je n’avais pas bien compris la question. Je pense plutôt qu’ils n’ont pas bien compris la vie».

L’Express de midi 05

En passant

  • Les autorités du comté de Broward vont injecter 86M$ durant les prochaines années pour aider les PANTHERS à survivre. C’est clair et net que GARY BETTMAN ne veut pas quitter le marché de MIAMI. Avec tous les risques que ça comporte.
  • Pendant ce temps, la Ligue nationale continue d’étudier tous les scénarios avant de procéder à une EXPANSION. L’objectif est d’empocher des centaines de MILLIONS tout en préservant la qualité du produit. Très compliqué.

    Pascal Dupuis se retire la tête haute.

    Pascal Dupuis se retire la tête haute.

  • JEAN BÉLIVEAU m’a souvent répété que la carrière d’un athlète professionnel était très courte, beaucoup plus courte qu’il ne peut l’imaginer au départ. PASCAL DUPUIS s’en aperçoit à son tour. Il aurait aimé poursuive son aventure chez les Penguins, mais on ne joue pas avec les caillots de sang, surtout quand on est père de QUATRE ENFANTS. Il peut se vanter d’avoir connu une très belle carrère au pays des STEELERS et d’avoir gagné la coupe Stanley avec Malkin, Fleury, Talbot, Letang, Crosby et cie. Il rentre à la maison avec 190 buts et un total de 409 points.
  • PATRICK KANE a marqué dans un filet désert, mardi soir, pour prolonger à 23 sa série de matchs avec au moins un point. Les Blackhawks ont finalement battu Nashville 4-1. C’était le 600e point de Kane dans la Ligue nationale.
  • Bras de fer entre VINCENT LECAVALIER et la direction des FLYERS. Je suis d’accord avec mon ancien collègue Marc De Foy: c’est une TRISTE FIN pour un grand joueur de hockey.
  • ALEX GALCHENYUK dit avoir une meilleure compréhension du jeu dans les trois zones. On a hâte de voir si ça cliquera avec PACIORETTY et ANDRIGHETTO. Premier test ce soir contre les BRUINS.

    Judes Vallée, congédié par le Phoenix, a fait de son mieux pout bâtir une équipe gagnante avec les joueurs à sa disposition.

    Judes Vallée, congédié par le Phoenix de Sherbrooke, a fait de son mieux pout bâtir une équipe gagnante avec les joueurs à sa disposition.

  • Quelques jours après avoir reçu un vote de confiance de la part de la direction du PHOENIX de Sherbrooke, le directeur général PATRICK CHARBONNEAU et l’entraîneur JUDES VALLÉE se font montrer la porte. Ça prend des coupables. Bonne chance, mon p’tit Jocelyn!
  • NAZIM KADRI a marqué en tirs de barrage pour donner un gain de 3-2 aux Maple Leafs contre New Jersey. Kadri joue du bon hockey après un début de saison difficile.
  • À Washington, les CAPITALS ont aussi battu les Red Wings en tirs de barrage grâce à Oshie et Kuznetsov. ALEXANDER OVECHKIN a fait sa part avec son 13e but de la campagne.
  • Les SÉNATEURS ont gagné 4-2 à Sunrise devant des milliers de bancs vides. 15e de MIKE HOFFMAN et 12e de KYLE TURRIS.
  • À Philadelphie, c’est un but de KYLE OKPOSO en tirs de barrage qui a procuré la victoire aux Islanders. FRANS NIELSEN a marqué deux fois pour les visiteurs et JAROSLAV HALAK a été solide devant son filet. 10e but de CLAUDE GIROUX dans une cause perdante.
  • ALEC MARTINEZ a inscrit le but de la victoire pour les Kings à Columbus.
  • Les Coyotes ont perdu 4-1 à Saint-Louis. 16e de VLADIMIR TARASENKO et 10e d’Alexander Steen.

    Bernard Brisset se pose lui aussi des questions sur le retour des Nordiques.

    Bernard Brisset se pose lui aussi des questions sur le retour des Nordiques.

  • BERNARD BRISSET, ancien membre de l’organisation du Canadien et des Nordiques, voit des obstacles dans le retour des NORDIQUES au sein de la Ligue nationale: dévaluation importante du DOLLAR CANADIEN depuis quelques mois, PETIT MARCHÉ, prix des billets et présence d’un chef souverainiste (PKP).
  • BRIAN MULRONEY est honoré à Pretoria pour son opposition à l’apartheid il y a 25 ou 30 ans. Un des plus beaux fleurons de sa carrière politique.
  • L’épreuve XmanRACE (Orford, Sutton et Lac-Beauport) a mérité le prix de course à obstacles par excellence en 2015. D’autre part, le Demi-Marathon RBC de Sherbrooke remporte le trophée d’événement de l’année dans la course à pied.
  • DONALD TRUMP dit n’importe quoi. Le problème, c’est que les gens l’écoutent!
  • JEAN-PHILIPPE SYLVAIN, policier de la SQ, est aussi arbitre dans la LHJMQ. Jean-Guy Rancourt nous apprend qu’il sera d’office lors du prochain championnat mondial junior en FINLANDE.
  • Les STATIONS DE SKI montrent des signes d’impatience.
  • LeBRON JAMES, des Cavaliers de Cleveland, a signé un contrat à vie avec la compagnie NIKE. Ça change pas le monde, sauf que…
  • On a lancé beaucoup de fleurs à Maude-Aimée Leblanc, mais il ne faudrait pas oublier ANNE-CATHERINE TANGUAY qui a assez bien joué à Daytona pour mériter une carte conditionnelle au sein de la LPGA.
  • Le premier SOMMET DU GOLF aura lieu jeudi au CHÂTEAU BROMONT. On y attend 300 personnes avec un seul objectif: relancer l’industrie du golf au Québec. Bonne chance!
  • C’est le rusé DON MEEHAN qui négocie le prochain contrat de STEVEN STAMKOS avec le Lightning de Tampa Bay. Meehan ne lâche pas facilement le morceau.
  • DAVID BECKHAM, ancien joueur étoile du Manchester United et du Real Madrid, vante le civisme des amateurs de RUGBY.
  • Les CHINOIS sont encore les rois des feux d’artifice. Celui que m’a envoyé DUKE DOUCET est absolument magnifique.
  • Pourquoi les vieux bâtons SHER-WOOD étaient-ils plus résistants que les bâtons en composite?
  • YVAN MASSÉ, ex-arbitre de la Ligue Georges-Guilbault à Windsor, n’a pas oublié les exploits d’YVAN BÉRARD à la ligne bleue.

Le mot d’humour

C’est l’histoire des grands-parents (Jules et Agnès) qui rendent visite à leur fils en banlieue de Granby.

Après avoir découvert une boîte de Viagra dans la salle de bain, Jules demande à son fils s’il peut essayer ça.

– «Je ne sais pas si tu devrais, papa. Ces pilules sont très fortes et elles coûtent très cher».

– «Combien?»

– «C’est 10$ pour chaque pilule».

– «Ça ne fait rien. J’en prends une et je laisserai l’argent sous l’oreiller avant de partir».

Le lendemain matin, le fils se lève et trouve 110$ sous l’oreiller. Il téléphone immédiatement à son père et lui demande pourquoi il a laissé tant d’argent».

Et Jules de lui répondre: «Le billet de 10$ est de moi. Le reste de l’argent vient de ta mère!»