KC: de grands champions

Les Royals gagnent la Série mondiale pour la première fois en 30 ans

Les Royals de Kansas City sont champions de la Série mondiale pour la première fois en 30 ans et c’est tout à fait mérité.

Ils avaient une équipe nettement supérieure à celle des Mets de New York dans presque tous les domaines et ils l’ont prouvé en l’emportant en seulement cinq parties. Dimanche soir, on a cependant cru pendant un long moment que la série retournerait à Kansas City.

Eric Hosmer a fait preuve d'audace pour créer l'égalité en début de 9e manche. Les Royals ont finalement gagné 7-2.

Eric Hosmer a fait preuve d’audace pour créer l’égalité en début de 9e manche. Les Royals ont finalement gagné 7-2.

Matt Harvey avait des airs de Tom Seaver au monticule et il détenait une avance de 2-0 après huit manches de jeu. Quand il a su que son gérant voulait le remplacer par Jeurys Familia en neuvième, il a fortement insisté pour demeurer dans la partie et il a gagné son point… pour son plus grand malheur et celui des Mets.

Après avoir concédé un but sur balles à Lorenzo Cain et un double bon pour un point au toujours dangereux Eric Hosmer, Harvey a finalement laissé sa place à Familia, mais le mal était fait.  Mike Moustakas a poussé Hosmer au troisième avec faible roulant, puis HOSMER a fait preuve d’audace pour croiser le marbre sur un autre roulant au champ intérieur. Le joueur de premier Lucas Duda aurait pu mettre fin à la partie avec un bon tir au marbre, mais il a complètement raté la cible. Un autre exemple de la faiblesse de Mets sur le plan défensif.

Étant donné que les Royals possèdent de bien meilleurs lanceurs de relève, ce n’était qu’une question de temps avant qu’ils se sauvent avec la victoire. C’est arrivé en fin de 12e quand ils ont éclaté pour cinq points contre Addison Reed. Christian Colon, bien connu de son père et de sa mère, a produit le point gagnant avec un simple dans la gauche. Alcides Escobar a doublé l’avance avec un double, puis LORENZO CAIN a scellé l’issue du match avec un autre double bon pour trois points.

En sixième manche, les Mets auraient pu se donner une avance insurmontable. Avec trois hommes sur les buts et aucun retrait, ils ont cependant eu du mal à marquer un point. YOENIS CESPEDES, très décevant dans le rôle de quatrième frappeur, s’est blessé sérieusement au genou sur un fausse balle et il est devenu une proie facile. Un peu plus tard, Edinson Volquez a réussi à limiter les dégâts en retirant Travis d’Arnaud.

C’est la 15e fois qu’une équipe gagne la Série mondiale après avoir été l’équipe perdante l’année précédante.

Salvador Perez: un général derrière le marbre.

Salvador Perez: un général derrière le marbre.

Le Vénézuélien SALVADOR PEREZ, qui a été solide derrière le marbre et a bien dirigé ses lanceurs en plus de frapper pour ,364, a mérité le titre de joueur par excellence de la série. On lui a remis les clés d’une Camaro rouge. On lui fera aussi cadeau d’une Chevrolet Silverado pour  les jeunes joueurs de baseball de sa ville natale (Valencia). «Sally» est le premier receveur à gagner ce trophée depuis PAT BORDERS, des Blue Jays, en 1992.

«Il n’y a pas de mots pour décrire notre joie, a déclaré l’excellent ERIC HOSMER. Nous avons bataillé sans relâche depuis le premier jour de la saison».

Le gérant NED YOST, à sa cinquième année à la barre des Royals, a parlé d’un «groupe spécial avec beaucoup de caractère, de passion et de coeur au ventre». Difficile de ne pas être d’accord avec lui.

Les Royals sont de grands champions qui n’abandonnent jamais. Si tu leur donnes un pouce, ils prennent un pied. Leur détermination est belle à voir. Ils seront encore l’équipe à battre en 2016.

Rapido du lundi

  • Il y a 56 ans hier, JACQUES PLANTE devenait le premier gardien de but de la Ligue nationale à porter un MASQUE dans une victoire
    Jacques Plante ne serait pas revenu au jeu si Toe Blake ne lui avait pas donné la permission de porter son masque protecteur.

    Jacques Plante ne serait pas revenu au jeu si Toe Blake ne lui avait pas donné la permission de porter son masque protecteur.

    de 3-1 du Canadien au Madison Square Garden. Après avoir été atteint en plein visage par un puissant tir d’ANDY BATHGATE, Plante a dit à TOE BLAKE qu’il ne retournerait pas devant le filet sans sa nouvelle pièce d’équipement. Blake a fini par acquiescer à sa demande et Patate a changé à jamais l’histoire du hockey le travail des gardiens de but.

  • Victoire facile du CANADIEN contre Winnipeg. Je n’ai pas vu toute la partie, mais MICHAEL CONDON semblait très à l’aise devant le filet. Qui a besoin de CAREY PRICE? (Voyons, c’est une joke!)
  • Des fleurs pour le trio FLEISCHMANN-DESHARNAIS-WEISE. Ils jouent un rôle important dans les succès du CH.
  • La meilleure statistique: entre 13 parties jusqu’ici, le CANADIEN a marqué 50 buts et n’en a alloué que 24 pour un différentiel de «plus 26».
  • DERNIÈRE HEURE: Ça brasse au pays des Bleuets. ALAIN DESCHÊNES et PIERRE-MARC BOUCHARD auraient remis les clés des SAGUENÉENS à la Ville de Saguenay. Pour prendre la relève, il y aurait RICHARD LÉTOURNEAU, Jean-François Abraham et MARC DENIS.
  • Les ALOUETTES sont éliminés des séries pour la première fois en 19 ans. Ils ne méritent pas mieux après la saison qu’ils viennent de connaître.

    Drew Brees: sept passes de touché dans une victoire de 52-49 sur les Giants.

    Drew Brees: sept passes de touché dans une victoire de 52-49 sur les Giants à La Nouvelle-Orléans.

  • DREW BREES a lancé sept passes de touché dans la victoire de 52-49 des Saints de La Nouvelle-Orléans contre les Giants de New York. C’est KAI FORBATH qui a fait la différence avec un placement de 50 verges dans les derniers instants du match. ELI MANNING a fort bien fait dans la défaite avec six passes de touché, dont trois à ODELL BECKHAM Jr.
  • En battant les Packers 29-10, PEYTON MANNING a enregistré sa 186e victoire en carrière et rejoint BRETT FAVRE.
  • De retour au jeu après avoir subi une blessure au genou gauche, BEN ROETHLISBERGER a été victime de trois interceptions dans une défaite de 16-10 contre les étonnants Bengals de Cincinnati (7-0). Les Steelers attendent avec impatience le retour au jeu du porteur de ballon LeVEON BELL.
  • Je trouve amusant qu’on tente de comparer CAREY PRICE à Dominik Hasek. Les deux styles sont tellement différents. Le Dominator était un ACROBATE et il arrêtait les rondelles de toutes les façons imaginables. Le style de Price est beaucoup plus CLASSIQUE.

    Dominik Hasek: son style n'a rien à voir avec celui de Carey Price.

    Dominik Hasek: le style du «Dominator»n’a rien à voir avec celui de Carey Price.

  • Bravo à JÉRÉMI ROCH pour ses cinq belles saisons comme général de l’équipe de football du VERT & OR de l’Université de Sherbrooke.
  • LOUIS-M. BERGERON, de Gatineau, a profité d’un souper de famille à Laval pour renouer avec JEAN-PAUL CHARTRAND, son ancien collègue de travail au Dimanche-Matin. Jean-Paul est encore en grande forme malgré ses 85 ans bien sonnés. Faut croire que ses soirées chez RENALDO ne l’ont pas trop maganné!
  • Le club de golf VICTORIAVILLE prolonge sa saison avec des prix réduits: 819.752.2133.
  • De passage à Sherbrooke pour la Fondation Procure, JEAN PAGÉ a été impressionné par la murale dans le hall d’entrée du PALAIS DES SPORTS.
  • J’aime beaucoup le discours réfléchi de JOHN PARISELLA. Plusieurs politiciens auraient avantage à s’en inspirer.
  • MICHELLE WIE, golfeuse de la LPGA: «Lorsque je serai vieille, il y aura des golfeurs qui joueront 54 ou 55».
  • Lorsque JEAN-PIERRE ROY a remporté 25 victoires dans l’uniforme des ROYAUX DE MONTRÉAL en 1945, il a lancé 29 parties complètes en 37 départs. C’est une statistique impensable de nos jours. Tout ce qu’on demande aux lanceurs partants, c’est de tenir le coup pendant cinq ou six manches.
  • TOM ALLEN, ancien commissaire de la Ligue de football universitaire du Québec, a fêté l’Halloween à CHICAGO.
  • Les Cantons de l’Est sont bien représentés sur les plus beaux parcours de golf de L’ARIZONA. Parmi les chanceux, il y a DANIEL BERNIER, Bob Pellerin, Alain Beaudin, Sébastien Letarte, Richard et GUY NORMANDIN.
  • Mieux vaut manger du SPAGHETTI avec des amis que du CAVIAR avec des connards!

Fête des morts

Pépé se réveille et embrasse Mémé sur la poitrine. Surprise, elle lui demande: «Mais qu’est-ce que tu fais là?»

– «On est le 1er novembre. C’est la fête des saints et j’embrasse les tiens».

Le lendemain matin, Mémé se réveille et embrasse Pépé sur le pénis. Très surpris, il lui demande: «Mais qu’est-ce que tu fais là?»

– «On est le 2 novembre et c’est la fête des morts!»

«Frenchie» fouille dans ses souvenirs

À 78 ans, Claude Raymond a encore la passion du baseball même si les crinières et les longues barbes affichées par certains joueurs lui puent au nez. Par la magie du satellite, il suit tout ce qui se passe. Le baseball fait partie de son ADN.

Je vous livre aujourd’hui les commentaires qu’il m’a faits durant une longue entrevue à son condo de Cocoa Beach. Nous avons alors effleuré de nombreux sujets. Voici ce qu’il avait à raconter:

SES IDOLES DE JEUNESSE: «J’avais une grande admiration pour DUKE SNIDER, puissant frappeur des Royaux de Montréal. Lorsque

Duke Snider a été la première idole de Claude Raymond.

Duke Snider a été la première idole de Claude Raymond.

j’ai remporté ma première victoire dans l’uniforme des Braves de Milwaukee, j’ai réussi à passer Duke dans la mitaine. Gil Hodges aussi. Je croyais rêver. ROBIN ROBERTS, lanceur étoile des Phillies, était aussi mon idole. Il m’a longtemps servi d’inspiration. Au milieu des années 1960, j’ai eu le bonheur de devenir son compagnon de chambre chez les Astros de Houston. Je me souviens qu’il appelait souvent MARVIN MILLER. Il le suppliait de quitter l’Association des Teamsters pour s’occuper du syndicat des joueurs de baseball. Il a fini par le convaincre et Miller a changé à tout jamais le visage du baseball».

HANK AARON: «Je le connais depuis septembre 1956. En tant que recrue, je lançais alors la pratique au bâton pour les Braves. J’ai été son coéquipier pendant six ans à Milwaukee et à Atlanta. Il n’était pas aussi spectaculaire que WILLIE MAYS et n’avait pas la chance de jouer dans un gros marché comme celui de New York ou San Francisco, mais il était aussi talentueux. Hank avait un meilleur bras que Mays et il pouvait tout faire sur le terrain. Peu de gens le savent, mais il frappait la balle à MAINS RENVERSÉES (cross-hand) quand il évoluait dans la Negro League. Il jouait alors au deuxième but et à l’arrêt-court. C’est BOBBY THOMSON qui l’a converti en voltigeur de droite. Aaron était un gars d’équipe et il fuyait les controverses raciales».

SANDY KOUFAX: «Il avait de grands bras et des doigts extraordinairement longs, si bien qu’il pouvait tenir plusieurs balles dans une seule main. En plus de lancer des petits pois #2, il misait sur une courbe très efficace et un bon changement de vitesse pour tenir les frappeurs hors d’équilibre. Koufax a connu beaucoup d’ennuis avec son contrôle durant les premières années, mais les Dodgers ont continué de lui faire confiance. C’est NORM SHERRY qui lui a appris à viser la cible sans se soucier de son étoffe».

Mickey Mantle: le dauphin du grand Joe DiMaggio.

Mickey Mantle: le dauphin du grand Joe DiMaggio.

MICKEY MANTLE: «J’ai lancé contre lui dans un match pré-saison à Jacksonville en 1957. Il a déposé un coup retenu parfait avant de voler le deuxième et le troisième but. Heureusement, j’ai réussi à l’empêcher de marquer. Mickey était fort comme un cheval et il avait beaucoup de CHARISME».

BOB GIBSON: «Il avait des fusils dans les yeux, comme MAURICE RICHARD. Il était un très grand athlète. Il a joué pour les Harlem Globetrotters avant de lancer pour les Cards. Quand il grimpait sur la butte, son objectif était d’HUMILIER ses adversaires. Comment oublier ses 15 retraits au bâton contre les Yankees (1963) et ses 17 strikeouts contre les Red Sox en 1967? En pleine Série mondiale!»

WARREN SPAHN: «Il a gagné sa première partie à 26 ans et il a terminé sa carrière avec 363 victoires. Il possédait une bonne rapide et il a développé deux ou trois autres lancers. À 43 ans, il a remporté 23 victoires avec les Braves. Il était dangereux au bâton (26 circuits) et un champion du double-jeu 1-6-3. Il savait aussi comment prendre les coureurs en défaut au premier coussin. Spahn et LEW BURDETTE ont été d’excellents professeurs pour moi et RON PICHÉ».

Jean-Pierre Roy a marqué l'histoire du baseball au Québec.

Jean-Pierre Roy a marqué l’histoire du baseball au Québec.

JEAN-PIERRE ROY: «Je l’ai connu quand il était joueur-gérant des Braves de SAINT-JEAN à la fin des années 1940. J.P. roulait en décapotable blanche et il était le playboy de son époque. Avec son bras de caoutchouc, il a lancé deux parties le même jour, une à Saint-Jean et l’autre à Saint-Hyacinthe. J.P. était une vraie CARTE DE MODE et il avait beaucoup d’entregent. Il était plus connu que plusieurs joueurs des Expos».

JOHN McHALE: «Je l’ai connu lorsqu’il était directeur général des Braves de Milwaukee au début des années 1960. Je gagnais plus d’argent à TORONTO, mais il m’a dit: «Veux-tu jouer à Toronto ou pour les Braves?» À la fin de la saison, il m’a accordé un boni de 3000$, puis il a fait grimper mon salaire à 10 000$ l’année suivante. Plus tard, il est venu me chercher à Houston et j’ai recommencé à lancer pour les Braves. C’est aussi McHale qui m’a permis de finir ma carrière à MONTRÉAL et de devenir commentateur sportif. Il a marqué plusieurs étapes de ma vie».

PETE ROSE: «Je ne sais vraiment pas s’il mérite le pardon du commissaire. Dans le vestiaire, il est écrit noir sur blanc que tu n’as pas le droit de PARIER sur les matchs. Il a transgressé une loi du baseball. La décision est entre les mains de ROB MANFRED, un ancien élève de Bud Selig».

LES SALAIRES D’AUJOURD’HUI: «Je ne suis pas jaloux, mais je dois admettre que j’aurais aimé lancer pour antant d’argent!»

Merci, Frenchie et bonne Série mondiale.

Mot d’humour

«Mon amour, nous avons fait l’amour pendant une heure et cinq minutes. Je trouve que je suis pas mal bon».

– «Mon chéri, j’aimerais te rappeler que nous venons de changer l’heure!»

 

 

Les anniversaires du lundi 2 novembre

En passant

  • KEN ROSEWALL, une légende du tennis, 81 ans.
  • WILLIE McGEE, ex-voltigeur des Cards, 57 ans.
  • BERTRAND RAYMOND, éditorialiste à RDS.
  • LUKE SCHENN, des Flyers, 26 ans.

    Salvatore Adamo est né en Sicile il y a 72 ans déjà.

    Salvatore Adamo est né en Sicile il y a 72 ans déjà.

  • RICK LEY, ex-défenseur des Leafs, 67 ans.
  • SALVATORE ADAMO, un grand nom de la chanson française, 72 ans.
  • ORLANDO CABRERA, ancien des Expos et des Red Sox, 41 ans.
  • JOSÉ CHARBONNEAU, ancien espoir du CH, 49 ans.
  • RON REED, ex-lanceur des Braves, 73 ans.
  • BEN FONTAINE, de Sherbrooke, 55 ans.
  • ORLANDO MERCED, ancien des Pirates, 49 ans.
  • JASON SMITH, ex-défenseur des Sénateurs, 42 ans.
  • ALLAN JONES, sport automobile, 69 ans.
  • DENISE RENOUF, de Terrebonne.
  • TOM PACIOREK, ancien des Dodgers, 67 ans.
  • DAVE STOCKTON, vétéran de la PGA, 74 ans.
  • GILLES DION, trot et amble, 52 ans.
  • RÉGENT GOSSELIN, des JSH.

Les Mets au bord du gouffre

Les Mets étaient à cinq petits retraits de niveler les chances dans la Série mondiale, mais ils ont ouvert un tout petit peu la porte aux Royals et ils ont encaissé une défaite qu’ils n’oublieront pas de sitôt.

Une autre victoire dimanche soir et les Royals seront champions pour la première fois en 30 ans.

Daniel Murphy a commis une bévue à la Bill Buckner et les Mets ont perdu 5-3. La série pourrait prendre fin dimanche soir.

Daniel Murphy a commis une bévue à la Bill Buckner et les Mets ont perdu 5-3. La série pourrait prendre fin dès dimanche soir à New York.

Durant la manche fatidique, le releveur Clippard a accordé deux buts sur balles, un péché mortel en pareilles circonstances. Le joueur de deuxième DANIEL MURPHY a ensuite commis une bévue à la Bill Buckner sur un faible roulant d’Eric Hosmer, permettant aux visiteurs d’égaler la marque. Mike Moustakas et Salvador Perez ont suivi avec des simples dans la droite contre l’as pompier Jeurys Familia pour faire compter deux autres points devant une foule consternée.

Avec une avance de deux points, le gérant des Royals n’a pas hésité à confier la balle au vétéran WADE DAVIS, un gars qui possède tous les outils pour «fermer les livres». En fin de neuvième, il s’est retrouvé dans l’eau chaude avec deux coureurs sur les sentiers, mais ça ne semblait pas trop l’inquiéter. Lucas Duda, dernier espoir des Mets, a alors fracassé son bâton en cognant un faible coup dans les mains de Mouskakas, puis Yoenis Cespedes s’est fait prendre en défaut par 30 pieds au premier coussin. Double-jeu et fin des émissions.

Dans la défaite, il faut souligner la solide performance du jeune partant Steven Matz et les deux circuits de la recrue MICHAEL CONFORTO. C’était la première fois depuis 1986 qu’un joueur des Mets frappait deux circuits dans un match de Série mondiale. Ce joueur-là était nul autre que GARY CARTER.

Au risque de se répéter, les Royals n’abandonnent JAMAIS et peuvent vous battre de plusieurs façons. L’expérience acquise l’an passé les sert bien et ils ont maintenant la conviction que RIEN ne peut les arrêter.

Aussi au programme dimanche: les JETS DE WINNIPEG au Centre Bell, les Bengals à Pittsburgh, les Packers à Denver et les ALOUETTES à Edmonton. Départ canon pour le mois des morts!

Ce n’est pas tout. L’IMPACT reçoit le Crew de Columbus au stade Saputo, il y a une course de F-1 au Mexique et une importante épreuve de NASCAR à Martinsville, Virginie. Merci à l’ami Cadieux pour les précisions.

Dimanche Express

  • CAREY PRICE est blessé au «bas du corps» et on ne sait pas encore si son absence sera longue. MICHAEL CONDON sera devant le filet contre Winnipeg, ce soir.
  • Quatre victoires de suite pour les BRUINS qui remontent au classement. CLAUDE JULIEN doit dormir un peu mieux.
  • JONATHAN BERNIER en arrache devant le file des MAPLE LEAFS. C’est vrai qu’il joue pour une très mauvaise équipe, mais il accorde trop de mauvais buts.
  • Victoire des Flames à Edmonton sur un cadeau du gardien de but CAM TALBOT. Trois buts pour MICHAEL FROLIK.
  • HANK AARON, 81 ans bien sonnés, était à New York samedi soir pour présenter le trophée qui porte son nom à JOSH DONALDSON, puissant frappeur des Blue Jays. Aaron, qui se déplace maintenant à l’aide d’une canne, était accompagné de JOE TORRE, son ancien coéquipier chez les Braves pour la présentation. Parmi les invités, il y avait aussi JOHNNY BENCH, Sandy Koufax et Willie Mays.

    Hank Aaron: une carrière fabuleuse.

    Hank Aaron: une carrière fabuleuse.

  • BRYCE HARPER, des Nationals de Washington, est le récipiendaire du trophée Hank Aaron en tant que meilleur frappeur dans la Nationale, mais il brillait par son absence. Ce trophée a été créé en 1999.
  • Selon plusieurs, AARON est encore le roi des coups de circuit. En tout cas, il a connu une carrière fabuleuse. Voici quelques chiffres: 3771 coups sûrs, 755 circuits, 624 doubles, 98 triples, 2297 points produits et moyenne au bâton de ,305. Hammerin’ Hank avait un si bon oeil qu’il a fendu l’air seulement 1383 fois en 13 941 présences au bâton. Il était aussi un excellent voltigeur. Dans l’article suivant, lisez les commentaires de CLAUDE RAYMOND à son sujet.
  • JOHNNY BENCH a été le meilleur receveur de son époque et probablement de tous les temps. En plus d’être un «clutch hitter», il excellait derrière le marbre et il pouvait lancer la balle au deuxième but sur un 10 cents.

    Johnny Bench était à New York pour le 4e match de la Série mondiale. Il a pu renouer avec Willie Mays, Hank Aaron, Sandy Koufax et Joe Torre.

    Johnny Bench était de passage à New York pour le 4e match de la Série mondiale. Il a pu renouer avec Willie Mays, Hank Aaron, Sandy Koufax et Joe Torre.

  • Pendant six ou sept ans, SANDY KOUFAX a été phénoménal, quasiment intouchable. Il a gagné trois fois le trophée Cy Young et il a mené les Dodgers à deux conquêtes de la Série mondiale.
  • Quant à WILLIE MAYS, il a été le joueur le plus électrisant du baseball. Le Say Hey Kid pouvait tout faire sur le losange: capter la balle, voler des buts, lancer avec puissance et précision et cogner la longue balle. Il avait aussi le sens du spectacle.
  • YOENIS CESPEDES, des Mets, n’a pas frappé de circuit à ses 41 dernières visites au marbre.
  • LOUIS-PHILIPPE LACROIX a réussi le tour du chapeau pour mener les PRÉDATEURS DE LAVAL à un gain de 7-5 au Colisée de TROIS-RIVIÈRES. STÉPHANE BOILEAU a aussi marqué trois fois pour les perdants. KAREL SAINT-LAURENT a bloqué 40 rondelles dans la victoire des visiteurs.
  • Il y a cinq ans aujourd’hui, les GIANTS DE SAN FRANCISCO gagnaient la première de trois Séries mondiale en battant les Rangers du Texas.
  • MATHIEU PAPINEAU (3 buts) a mené les Maroons de WATERLOO à une victoire de 8-7 sur la patinoire de Donnacona. C’était la première défaite du Mécanarc cette saison.
  • DEREK MORISSETTE a également réussi le tour du chapeau dans la victoire de CAP-DE-LA-MADELEINE contre Saint-Léonard d’Aston.
  • J’ai rêvé que le CANADIEN avait gagné la coupe Stanley au mois d’octobre. Maudite pizza!

Au secours, Jésus!

Jean-Luc Caron roulait sur la 95 en direction de Miami. Il pensait à tous les problèmes en Russie, en Ukraine, au Moyen-Orient. Il songeait aussi à Donald Trump, à Jeb Bush, aux tueries dans les écoles et quoi encore.

Tout à coup, il vu une affiche qui disait: «Besoin d’aide? Appelez Jésus au 1.800.355.2968».

Il a décidé de prendre une chance. Il a téléphoné et il a vu arriver un gars avec sa tondeuse à gazon!