- REGGIE JACKSON, Mister October, 67 ans.
- BROOKS ROBINSON, ancien joueur étoile des Orioles de Baltimore, 76 ans.
- JARI KURRI, ancien joueur étoile des Oilers, 53 ans.
- YANNICK NOAH, chanteur et champion de tennis, 53 ans.
- JACQUES B. CÔTÉ, vice-président de Ronor International, 71 ans.
- MARIE-ÈVE PELLETIER, ex-championne de tennis, 31 ans.
- JEAN-MARC BOUGIE, l’ancien pro de Valleyfield, 82 ans.
- MARTY McSORLEY, ancien joueur des Oilers et des Kings, 50 ans.
- GILBERT RÉMILLARD, champion de volleyball, 42 ans.
- TURNER STEVENSON, ancien joueur du Canadien et des Devils, 41 ans.
- GINO BRITO, ancien lutteur, 72 ans.
- JOAKIM SORIA, des Royals de Kansas City, 29 ans.
- LUCIE DOYON-PILON, de Mirabel, 40 ans et des poussières.
- SERGE LEBLANC, de Montréal-Nord, 55 ans.
- MAURICE LEGENDRE, de Thetford-Mines, 87 ans.
- JAY WELLS, ex-défenseur des Kings, 54 ans.
- HERVÉ CARRIÉ, sportif de la Rive-Sud.
- ROBERT LÉGARÉ, professionnel de golf, 75 ans.
- BRENT ASHTON, ancien des Nordiques, 53 ans.
- JIM SUNDBORG, ex-receveur des Rangers du Texas, 62 ans.
- SERGE LEBRUN, employé du Centre Bell, 66 ans.
- MARC SOUBRIER, sportif de la Mauricie.
- MAXIME LEMOINE, de Sorel, 18 ans.
- MARIO THERRIEN, ancien joueur des Dragons de Verdun, 41 ans.
- GÉRARD BLANCHET, des JSH.
Patrice Bergeron se hisse parmi les légendes des Bruins
Le premier match de la série Rangers-Boston n’a pas été très excitant, sauf que les choses ont changé en prolongation.
Stimulés par leur victoire in extremis contre Toronto, les joueurs de Claude Julien ont ouvert la machine et ils ont attaqué sans relâche jusqu’à ce que le détestable Brad Marchand marque le but de la victoire sur une passe parfaite de Patrice Bergeron.
Au train où vont les choses, l’athlète d’Ancienne-Lorette appartiendra bientôt à la légende des Bruins au même titre que Bobby Orr, Raymond Bourque, Johnny Bucyk, Milt Schmidt ou Phil Esposito. Il est partout sur la patinoire, il excelle dans les mises au jeu et il est devenu l’homme des grandes occasions. Un joueur complet dans le style de Jacques Lemaire ou Steve Yzerman.
Le deuxième affrontement aura lieu dimanche après-midi, ce qui permettra au grand Zdeno Chara de récupérer un peu, lui qui joue 30 ou 35 minutes par match.
Enfin, chapeau à Henrik Lundqvist qui a tenu son équipe dans la partie aussi longtemps. Vers le milieu de la période de prolongation, le gardien des Rangers avait repoussé 103 des 105 dernières rondelles dirigées vers lui.
L’Express de minuit 25
- En tant que récidiviste, RAFFI TORRES a goûté à la médecine du comité de discipline de la LNH. Il s’agit malheureusement d’une politique de «deux poids, deux mesures». ALEX OVECHKIN a posé un geste semblable à l’endroit de RYAN McDONAGH et n’a pas été puni. Jusqu’à nouvel ordre, le problème reste entier: quand décidera-t-on de changer la CULTURE DU HOCKEY? En principe, la mise en échec sert à enlever la rondelle à l’autre équipe, pas à décapiter l’adversaire!
- DAVID BECKHAM a compris qu’il faut savoir quand se retirer. Bravo pour une carrière exceptionnelle. Beckham a été un excellent joueur et il a vendu le soccer de façon admirable.
- Il est pour le moins étonnant que MICHEL THERRIEN ne soit pas finaliste pour le trophée Jack Adams. Il a fait des petits miracles avec une équipe de 15e place. Cela dit, PAUL MacLEAN, Bruce Boudreau et Joel Quenneville sont loin d’être de mauvais candidats.
- Dure défaite pour les SHARKS, jeudi soir, à Los Angeles. Ils menaient 3-2 avec moins de deux minutes à jouer, mais DUSTIN BROWN (à 5 contre 3) et TREVOR LEWIS ont donné la victoire aux Kings en l’espace de quelques secondes.
- Le retour au jeu de GUILLAUME LATENDRESSE n’a pas fait perdre le sommeil aux joueurs des Penguins!
- RENÉ RANCOURT, qui chante les hymnes nationaux à Boston, possède une chevelure à la Norman Doyle!
- ANTONIO CASTRO, fils de Fidel, a gagné la coupe Montecristo au club de golf VARADERO. Associé à la bourgeoisie, ce sport ne jouit pas d’une bonne réputation à Cuba depuis la révolution de 1959, mais les choses pourraient changer durant les prochaines années. On parle de construire une quinzaine de nouveaux sites touristiques avec parcours de golf.
- La saison de baseball de la Ligue Can-Am débutait jeudi soir au vieux stade municipal de QUÉBEC. Les Aigles de Trois-Rivières sont les visiteurs jusqu’à dimanche.
- PATRICK HARGREAVES, défenseur des Memphrés de Magog, a découvert le sport de la CROSSE en assistant à un match de l’Express de Montréal au début des années 2000. Professeur d’éducation physique à Laval, il a été initié à ce sport par PIERRE FILLION, président de la Fédération québécoise de crosse. Il a maintenant 39 ans.
- Le club de golf RICHMOND-MELBOURNE viendra en aide à CHARLES RAYMOND, jeune golfeur de Kingsbury.
- L’increvable GILLES LATULIPPE sera de retour à la Maison des arts de DRUMMONDVILLE cet été avec la pièce de théâtre SEXE SHOP. Du plaisir assuré pour les Québécois en vacances.
- Le PRINCE HARRY a participé à une clinique de baseball dans les rues de HARLEM en compagnie de Mark Teixeira, joueur étoile des Yankees.
- Les meilleurs golfeurs juniors ont rendez-vous à MILBY pour l’épreuve de la coupe Vertdure, samedi. PIERRE LALLIER et PIERRE DUGAS seront sur place pour surveiller les meilleurs espoirs.
- PAUL BROUILLARD, fondateur du club Venise, aura 90 ans cet été, mais il se sent relativement jeune avec trois soeurs âgées de 102 100 et 96 ans! L’ami Paul a passé un bel hiver au club HOLLYBROOK, en Floride. Plusieurs golfeurs de l’Estrie sont membres de ce club, dont l’ex-hockeyeur GILLES DUBÉ, André Paradis, Mel Parsons, Claude Charpentier, Guy Comeau, André Robidoux, Luc et Jules Laliberté.
- GILLES LACHANCE, capitaine à vie du club Venise, a réussi un aigle au 18e trou avec son bois 7.
- Selon JOHN SMOLTZ, ex-lanceur étoile des Braves, les meilleurs personnels de lanceurs appartiennent aux équipes suivantes: WASHINGTON, Détroit, Saint-Louis, Boston et San Francisco.
- Les CUBS de Chicago ont accordé un contrat de 41 millions (pour sept ans) au joueur recrue ANTHONY RIZZO.
- MIGUEL CABRERA, vainqueur de la Triple couronne l’an passé, domine les majeures avec 41 points produits. Quel frappeur!
- RAYMOND LAVERTU, professeur à la retraite, est de retour avec ses AMIS DU GOLF, une association qui regroupe plus de 700 golfeurs en Estrie.
- JOSH BECKETT, ex-lanceur étoile des Marlins et des Red Sox, est devenu la tête de turc des partisans des Dodgers.
- JERRY SÉGUIN, président du tournoi de la Coupe Canada qui aura lieu à VICTORIAVILLE au début du mois d’août, peut compter sur MAXIME HÉBERT-TARDIF pour la recherche de commandites.
Le mot d’humour
Un mec qui convainc les aveugles de porter des verres fumés est quand même un sacré vendeur!
Les anniversaires du vendredi 17 mai
En passant
- SUGAR RAY LEONARD, champion boxeur, 57 ans.
- EARL MORRALL, ancien des Colts de Baltimore, 79 ans.
- CLAUDE LAROSE, ancien joueur étoile des Canadiens de Sherbrooke, 58 ans.
- GILLES ROBICHAUD, ex-voltigeur des Alouettes de Sherbrooke, 73 ans.
- CARLOS MAY, ancien joueur des White Sox, 65 ans.
- LOUIS LAVOIE, du Cegep de Rosemont, 55 ans.
- BERNARD SMITH, de l’École Quatre Saisons, 53 ans.
- CARLOS PENA, des Astros de Houston, 35 ans.
- GARTH SMITH, as golfeur du Vieux Lennox, 81 ans.
- BILL LINDSAY, ancien joueur des Panthers, 42 ans.
- AIMÉ MOREAU, sportif de Montréal, 79 ans.
- JOSE GUILLEN, ancien joueur des Pirates et de plusieurs autres équipes, 37 ans.
- MAXIME LEBOEUF, de Soccer-Mauricie.
- RON LATOURELLE, football canadien, 79 ans.
- STÉPHANE BEAUDOIN et FRANCE BÉLANGER, des JSH.
Souvenirs de Chicago
Chaque fois que je vois les Blackhawks dans leur uniforme rouge écarlate avec la tête d’Indien et ses plumes multicolores, plein de souvenirs me reviennent en mémoire.
Si ce chandail n’est pas le plus beau de la Ligue nationale de hockey, je me demande à qui on devrait accorder le prix.
Mes souvenirs de Chicago remontent au début des années 1960, à l’époque où le Canadien de Toe Blake livrait une furieuse bataille à l’équipe de Rudy Pilous. Un soir, j’ai vu le grand Doug Harvey commettre une bourde dans son territoire avant d’aller marquer le but gagnant en prolongation. Son erreur, «Capitaine Doug» avait décidé de la corriger lui-même.
Quelques jours plus tard, Murray Balfour me brisait le coeur en éliminant son ancienne équipe et en mettant fin à la dynastie du Bleu Blanc Rouge (cinq coupes de suite).
Pendant une bonne douzaine d’années, les Blackhawks ont fait courir les foules aux quatre coins de la ligue avec deux grandes stars: le flamboyant Bobby Hull et le très astucieux Stan Mikita. À eux seuls, ils valaient le prix d’admission, mais il y avait en prime Pierre Pilote, trois fois gagnant du trophée Norris, le gros Moose Vasko, l’acrobatique Glenn Hall, Eric Nesterenko, Pat Stapleton, Dennis Hull, Pit Martin, Reggie Fleming et j’en passe.
J’ai eu le privilège de les voir jouer très souvent à l’époque où je couvrais les Expos. Après avoir passé l’après-midi au Wrigley Field, je me précipitais au vieux Chicago Stadium pour surveiller l’équipe de Billy Reay. Disons que ça faisait des journées plutôt bien remplies et le bonheur de mon patron.
L’ambiance qui régnait dans cet amphithéâtre était unique au monde. «Pendant que l’organiste jouait l’hymne national, j’avais la chair de poule», m’a souvent dit Gilles Marotte, ex-défenseur des Blackhawks.
Plusieurs années plus tard, Jean-Guy Talbot m’a raconté une anecdote savoureuse au sujet de Gump Worsley: «Le dimanche soir, quand il devait se rendre à Chicago pour affronter les boulets de Bobby Hull, le Gumper tombait souvent malade et il ne se faisait surtout pas prier pour céder sa place au jeune Rogatien Vachon».
Qui voulait affronter les tirs de Bobby Hull sans masque? C’était un peu comme courir au suicide.
Phil et Tony O.
Au début des années 1970, Tony Esposito a réussi 15 jeux blancs devant la cage des Blackhawks, méritant le sobriquet de Tony O. Il a aussi livré des luttes épiques à son frère Phil dans les séries de la coupe Stanley.
Au printemps 1971, c’est le même Tony Esposito qui a flanché sur un tir de 90 pieds de Jacques Lemaire, ouvrant ainsi la porte au Canadien. Henri Richard, qui ne s’était pas gêné pour faire le procès de l’entraîneur Al MacNeil dans les journaux, a enchaîné avec les deux plus gros buts de sa carrière pour donner la coupe à son équipe.
Les Blackhawks ont souvent eu de très bonnes équipes, mais ils ont trouvé le moyen de perdre quatre fois en finale entre 1962 et 1973. Ils auraient sans doute gagné une fois ou deux, n’eût été la bévue de Tony O., un tir sur le poteau de Bobby Hull ou l’arrêt miraculeux de Ken Dryden aux dépens de Jim Pappin.
Les années 1980 appartiennent évidemment à Denis Savard. À cause des puissants Oilers, l’athlète de Verdun n’a jamais gagné la coupe Stanley, mais il a offert un spectacle ébouissant aux amateurs de hockey de la Ville des vents.
Chris Chelios, obtenu du Canadien en retour de Savard, en est un autre qui a marqué l’histoire des Éperviers Noirs. Il avait du «chien» et il aurait passé les 60 minutes sur la patinoire si on l’avait laissé faire.
Aujourd’hui, les partisans des Blackhawks sont choyés avec une grande équipe et un grand capitaine (Jonathan Toews). Une équipe en mission avec un seul objectif: gagner une deuxième coupe en quatre ans.








