- BILL STONEMAN, ex-lanceur des Expos, 72 ans.
- CLARK GILLIES, ancien ailier gauche des Islanders, 62 ans.
- PASCAL DUPUIS, ancien joueur des Penguins, 37 ans.
- BOBBY DOERR, ex-vedette des Red Sox, 98 ans.
- TED NOLAN, ex-entraîneur des Sabres, 58 ans.
- MICHEL MARCOUX, de Ski-Québec, 65 ans.
- BUSTER DOUGLAS, champion boxeur, 56 ans.
- NORMAND BOLDUC, ex-aubergiste de Sherbrooke, quatre fois 20 ans.
- CAROLE BERGERON, du club de golf La Tempête.
- ADRIAN BELTRE, puissant frappeur des Rangers du Texas, 37 ans.
- YVAN MARTINEAU, animateur, 56 ans.
- RUSSELL CROWE, acteur américain, 52 ans.
- ROCKY FARR, ex-gardien de but du Canadien Junior, 69 ans.
- DENIS COURVILLE, de Sorel.
- MICHEL GERMAIN, de Rimouski, 56 ans.
- FRANCE CUSSON, as golfeuse de D’Ville.
- EMMANUELLE GIRARD, de Montréal, 36 ans.
- JULIA MAUGHAN, de la compagnie Nike.
- STEVE SALOIS, de Windsor.
- FRANCIS FORD COPPOLA, réalisteur du film Le Parrain, 77 ans.
- DENIS COURVILLE, de Sorel, 62 ans.
- BOBBY DEL GRECO, ancien joueur des Royaux, 83 ans.
Nicklaus: «Tiger n’a pas dit son dernier mot»
AUGUSTA, Géorgie— Jack Nicklaus a fait sa visite annuelle dans la salle de presse, mardi soir, juste avant le dîner des Champions.
Il a parlé un peu de son improbable victoire en 1986 (il y a déjà 30 ans), puis il a rendu hommage à Tom Watson qui participe au Masters pour la dernière fois de sa carrière. Le Golden Bear place son ami Tom parmi les cinq ou six meilleurs golfeurs de tous les temps. Ça en dit long sur le talent de M. Watson.
Interrogé au sujet de Tiger Woods, le grand absent à Augusta, Nicklaus a déclaré: «Il est venu me voir à la maison lors d’une réunion de la coupe Ryder et il semblait en grande forme. Je ne crois pas que sa carrière soit terminée. Je pense qu’il reviendra au jeu et qu’il gagnera d’autres tournois».
De nombreux joueurs, dont Phil Mickelson, ont exprimé le désir de revoir Tiger dans le feu de l’action. «Nous apprécions tous ce qu’il a fait pour notre sport au fil des ans, a dit Mickelson. Nous aimerions qu’il soit ici cette semaine. Le golf a besoin d’un joueur de son calibre. On nous laisse entendre qu’il reviendra au jeu dans les prochains mois. Je souhaite qu’il nous revienne en grande forme».
Jason Day a renchéri en ces termes: «C’était fantastique de le voir jouer. Tiger faisait des choses que les autres ne pouvaient pas faire. Il a changé notre sport pour le mieux et il a inspiré toute une génération de nouveaux golfeurs. Comme Arnold Palmer l’avait fait avant lui».
Petit jeu facile!
Les milliers de personnes qui ont assisté à la compétition Par 3 n’ont pas été déçues. En plus de voir à l’oeuvre les légendes et les nouveaux champions, ils ont été témoins de neuf (9) trous d’un coup.
J’étais debout près du vert numéro 4 lorsque Justin Thomas et le populaire Rickie Fowler ont tour à tour expédié leur balle dans la coupe sur une distance de 130 verges. Ils ont eu droit à une longue ovation et ils ont eux-mêmes immortalisé la scène avec leur portable.
Les autres trous d’un coup ont été réussis par Gary Player, encore solide à 80 ans, Zach Johnson, Webb Simpson, David Lingmerth, Jimmy Walker, Smylie Kaufman et Andy Sullivan. Les neuf normales 3 du parcours exécutif mesurent entre 70 et 140 verges.
À noter que le trio de Nicklaus, Player et Tom Watson totalisait 222 ans.
Sous les grands pins
- JORDAN SPIETH n’est pas favori pour gagner cette semaine. Même si JASON DAY est le choix des preneurs aux livres, ça ne l’empêche pas de dormir. «Je sais ce que je peux faire ici», dit simplement le champion en titre.
- Ainsi donc, CAREY PRICE ne jouera plus au hockey cette saison. Ce qu’il en a fallu du temps pour nous dévoiler la vraie nature de sa blessure et prendre une décision aussi facile! Le Rocket et le Gros Bill n’ont pas fini de se retourner dans leur tombe!
- NANCY LOPEZ, gagnante de 48 tournois sur le circuit de la LPGA, a été honorée par le maire d’Augusta, lundi soir, pour sa contribution au golf. Âgée de 59 ans, Mme Lopez est considérée comme la BILLIE JEAN KING du golf.
- Les dirigeants du club Augusta National songent sérieusement à ALLONGER le 13e trou, une normale cinq de 510 verges. C’est vrai que les gars frappent la balle plus loin que jamais, mais il ne faudrait pas DÉNATURER ce trou qui marque la fin d’Amen Corner. Les gens adorent les birdies et les eagles.
- PAUL CASEY a réussi un trou d’un coup au 12e trou durant une ronde de pratique avec son ami IAN POULTER.
- ERNIE ELS: «Le terrain est absolument parfait».
- Le souper annuel de GOLF CANADA nous a permis de rencontrer ROLAND DEVEAU, nouveau président de l’organisme. Avocat de profession, il est originaire de la Nouvelle-Écosse. On a aussi discuté avec SCOTT SIMMONS, Constant Priondolo, Marc Villeneuve, Brent McLaughlin et CHARLIE BEAULIEU, gouverneur de Golf Canada.
- ESTEBAN TOLEDO, un des bons golfeurs du circuit des Champions, a trouvé une façon originale de participer au tournoi des Maîtres. Il servira de cadet au vétéran SANDY LYLE.
- JOHN DALY est de retour chez Hooter’s avec son motorisé. Il vend des trucs aux amateurs de golf en plus de se faire photographier en leur compagnie.
- Le MENU pour le dîner des Champions, mardi soir: une salade de fruits et légumes, un Texas Bar-B.Q. et un biscuit au chocolat avec crème glacée à la vanille. Pour arroser ça, deux des meilleurs vins de la Californie: un Cakebreak Reserva 2011 et un Caymus Vineyards Sélection spéciale 2010.
- HUGO BERNARD, un de nos meilleurs golfeurs amateurs, a remporté son premier trophée dans les rangs collégiaux. Il a joué 74, 66 et 70 au club Tiger Point. C’est où ça?
- RITA LAFONTAINE a été une de nos meilleures comédiennes. Elle venait souvent faire son tour dans le petit village de SAINT-CAMILLE.
Watson applaudit la nouvelle génération
AUGUSTA, Géorgie— Après Sam Snead, Ben Hogan, Arnold Palmer, Jack Nicklaus et plusieurs autres légendes du golf, c’est au tour de Tom Watson de faire son dernier tour de piste à Augusta.
À 66 ans, le rouquin de Kansas City est forcé de se rendre à l’évidence: il ne frappe plus la balle assez loin pour rivaliser avec les jeunes loups de la PGA.
«Il fut un temps où j’étais un des plus longs cogneurs du circuit, mais

Réal Labbé, Denis Messier et moi avons eu le plaisir de discuter avec Tom Watson avant son dernier tournoi des Maîtres.
cette époque est révolue depuis longtemps, avoue-t-il. Je frappe maintenant la balle à 250 verges et ce n’est pas suffisant pour obtenir de bons résultats sur un parcours aussi long (7435 verges) que celui d’Augusta. Tout ce que je peux espérer, c’est d’éviter la coupure après 36 trous. Ma décision est prise depuis plusieurs mois. Le temps est venu de tirer ma révérence».
Watson sera chaudement applaudi lorsqu’il grimpera l’allée du 18e trou pour la dernière fois. Non seulement a-t-il gagné le Masters à deux reprises (1977 et 1981), mais il a souvent été dans la course aux grands honneurs, terminant une douzaine de fois parmi les 10 premiers.
«J’ai tant de souvenirs d’Augusta, poursuit-il. Je n’oublierai jamais la journée où j’ai pu jouer ici avec mon père et Gene Sarazen. Mon père aimait le golf autant que moi. J’ai aussi vécu des moments inoubliables lors du dîner des Champions avec avec les Ben Hogan, Sam Snead, Byron Nelson, Henry Pickard, Herman Keiser et bien d’autres. C’est un grand privilège que d’appartenir à un club aussi sélect».
Quadruple bogey au 16e
On se souvient d’abord de Watson pour ses cinq victoires dans l’Open de Grande-Bretagne, mais c’est ici à Augusta qu’il a compris qu’il pouvait rivaliser avec Jack Nicklaus et les grands champions de la PGA.
Il a dû faire ses classes comme tout le monde. En 1970, encore dans les rangs amateurs, il a raté la coupure après avoir commis une erreur stupide au 13e trou. Cinq ans plus tard, il luttait pour le championnat quand il a expédié deux balles à l’eau au 16e trou sous les yeux de Nicklaus. Il aurait voulu disparaître dans l’étang avec son quadruple-bogey pendant que le Golden Bear calait un roulé de 40 pieds pour «casser les jambes» de Johnny Miller et de Tom Weiskopf.
En 1997, Watson s’est retrouvé de nouveau dans la course. Cette fois, il n’a pas loupé sa chance. Même s’il était presque étouffé par la pression, il a réussi un coup de fer 5 absolument parfait au 16e trou, puis il a enregistré un birdie au 17e et une normale au 18e pour se sauver avec la victoire, deux coups devant Nicklaus.
Trois mois plus tard, il a encore eu raison de Nicklaus dans le fameux duel de Turnberry (Écosse) et sa carrière était lancée. Entre 1977 et 1984, il a gagné 33 épreuves de la PGA en route vers le panthéon du golf.
Il choisit Rory pour gagner
Watson comprend très bien que le temps est venu de «passer le flambeau» aux plus jeunes. D’ailleurs, il ne cache pas son admiration pour les jeunes loups de la PGA.
«Ils sont vraiment bons, dit-il. Ils ont beaucoup de talent et ils frappent la balle au bout du monde. Je pense surtout à des joueurs comme McIlroy, Spieth et Jason Day. Rory frappe la balle si haut et si loin qu’il est capable de «déchirer» n’importe quel terrain. Il est mon choix pour gagner cette semaine. Jason Day en est un autre qui frappe la balle en hauteur. À Augusta, c’est un net avantage que d’atteindre le vert avec un fer court. Ça fait toute la différence.
«Je suis très impressionné par le rendement des jeunes et aussi par leur comportement en général. Ils sont très gentils avec les amateurs, de merveilleux ambassadeurs pour notre sport. J’apprécie le fait qu’ils accordent une grande importance à leur conditionnement physique. Ce n’était pas le cas dans mon temps. Par contre, je frappais entre 300 et 400 balles par jour. C’était pas si mal comme exercice».
Tant et aussi longtemps qu’il le pourra, Watson continuera de venir à Augusta pour participer au dîner des Champions et à la compétition Par 3, le mercredi après-midi.
Comment voudrait-il qu’on se souvienne de lui? «Allez demander aux autres, répond-il. Personnellement, je veux juste que mes adversaires se rappellent de moi comme d’un excellent golfeur. Je suis allé à l’école de Byron Nelson et j’ai travaillé fort pour améliorer mon jeu court. Il m’arrivait souvent de sauver la normale avec mon wedge ou mon putter, mais ça fait partie du jeu. Je pense aussi que j’ai traité les gens de la bonne manière, du moins la plupart du temps. C’est important ça aussi».
Merci pour tout, M. Watson.
Les anniversaires du mercredi 6 avril
En passant
- GÉRALD JEANNETEAU, président fondateur de RDS.
- HAL GILL, ex-défenseur du CH, des Bruins, des Leafs et des Penguins, 41 ans.
- BERT BLYLEVEN, ex-lanceur des Twins, 65 ans.
- NICOLAS GOSSELIN, Monsieur Rogers à Gatineau, 31 ans.
- MARIE-HÉLÈNE LANTHIER, championne de ski nautique, 38 ans.
- GERALD DIDUCK, ancien des Leafs et du CH, 51 ans.
- JEAN-DENIS TALON, ex-président d’AXA Canada, 72 ans.
- TRAVIS MOEN, ancien joueur du CH, 34 ans.
- DOMINIC CHAMBERLAND, journaliste de Val-d’Or.
- CLÉMENT PATRY, ancien président du club Médaille d’Or, 69 ans.
- NATHALIE RICHARD, de Laval.
- GÉRALD RENÉ, de Sherbrooke.
- NORMAND DUMOULIN, de Pierrefonds.
- MONIQUE BÉRARD, as golfeuse de Sorel, 55 ans.
- DIDIER DUBOIS, de Montréal.
- YVES NORMANDIN, de Napierville.
- MATHIEU BEAUDOIN, ex-hockeyeur à Ohio State, 32 ans.
- TOMMY GREENE, ex-lanceur des Phillies, 48 ans.
- PHIL REGAN, ex-lanceur des Cubs, 79 ans.
- RICHARD GARNEAU, golfeur de la Rive-Sud, 72 ans.
- NANCY GAUDET, de Sainte-Julie.
- JEAN-FRANÇOIS LEBLOND, de Waterloo, 32 ans.
- TONY SCIONE, de Montréal-Concordia.
- BOB CRAWFORD, ancien des Royals de Cornwall, 57 ans.









