Patrice Bergeron, Simon Gagné et les échos de Québec

  • Les organisateurs du 5e Pro Am GAGNÉ-BERGERON se réjouissent du succès remporté par cet événement qui vient en aide à deux organismes charitables: Le Pignon Bleu et LEUCAN. Les efforts des ALAIN RIOUX, Pierre Gagné et Jos Faucher ont permis d’établir deux records: 1900 spectateurs et des profits dépassant les 109 00$. L’événement avait lieu au Complexe sportif de L’Ancienne-Lorette.
  • Tout avait été mis en place pour plaire aux amateurs qui ont envahi dès 16h. l’espace réservé pour le «tailgate» et la séance d’autographes des joueurs de la LNH.

    Patrice Bergeron était fier de participer au Pro-Am Gagné Bergeron au Complexe sportif de L'Ancienne-Lorette.

    Patrice Bergeron était fier de participer au Pro-Am Gagné Bergeron au Complexe sportif de L’Ancienne-Lorette.

  • Les deux équipes étaient parrainées par SIMON GAGNÉ, vétéran des Flyers, et PATRICE BERGERON, joueur étoile des Bruins de Boston.
  • Outre les deux capitaines, il y avait une belle brochette de patineurs de la Ligue nationale: FRANCIS BOUILLON et DAVID DESHARNAIS du Canadien, STÉPHANE ROBIDAS (Dallas), MAXIME TALBOT et SEAN COUTURIER (Philadelphie), MATHIEU GARON et PIERRE-CÉDRIC LABRIE (Tampa Bay), GABRIEL BOURQUE (Nashville), ALEX TANGUAY (Colorado), STEVE BERNIER (New JERSEY), JONATHAN BERNIER (Toronto), ANTOINE VERMETTE (Phoenix).
  • Tout ce beau monde s’est retrouvé sur la patinoire pour se mêler aux amateurs qui avaient payé le GROS PRIX pour avoir la fierté et le plaisir d’évoluer avec leurs idoles.

LES ÉCHOS DU PRO-AM

  • L’équipe du capitaine PATRICE BERGERON était dirigée par MARC FORTIER, directeur général des Saguenéens de Chicoutimi, et MARIO MAROIS, dépisteur pour les Red Wings de Detroit. Mario et Marc sont deux anciens joueurs des Nordiques de Québec.
  • SIMON GAGNÉ avait confié la tâche de mener son équipe à PHILIPPE BOUCHER, nouvel entraîneur-chef des Remparts de Québec, et à MICHEL PICARD, dépisteur des Blues de St.Louis.

    Philippe Boucher, nouveau patron des Remparts, était lui aussi de la fête.

    Philippe Boucher, nouveau patron des Remparts, était lui aussi de la fête.

  • JOS FAUCHER, un des organisteurs du Pro Am Gagné-Bergeron, s’est recyclé dans le domaine du cuivre. L’ancien porte-couleurs des Remparts a été longtemps associé au monde des courses sous harnais. D’ailleurs, il est encore propriétaire d’un cheval qui va courir à New York cet hiver. Son fils et lui ont fait l’achat d’une machine spéciale en Europe pour le traitement du cuivre.
  • PIERRE GAGNÉ, le père de Simon Gagné, est toujours présent dans l’entourage de ses fils. Il donne un solide coup de main à JEAN-FRANÇOIS dans son commerce de vente et d’installation de planchers de toutes sortes.
  • Les Capitales de Québec étaient représentés par STÉPHANE DIONNE et PATRICK DESCHÊNES à leur kiosque du «tailgate». Stéphane est l’initiateur du match des Anciens Capitales qui aura lieu MARDI au Stade municipal de Québec. Il était un bon ami de GARY CARTER. Quant à Patrick Deschênes, il a été un des pionniers des Capitales sur le losange. Il travaille maintenant avec sa famille dans leurs commerces d’alimentation IGA.

SOUS LES REMPARTS

  • PIERRE SÉVIGNY n’a pas hésité à accepter l’invitation de PHILIPPE BOUCHER pour devenir entraîneur-adjoint des Remparts. Propriétaire d’une concession Tim Horton’s dans la région de Québec, l’ancien joueur du Canadien pourra faire profiter les jeunes de son expérience. MARTIN LAPERRIÈRE, avec l’équipe depuis neuf ans dans le rôle d’entraîneur-adjoint, complétera le trio.
  • Les REMPARTS tiendront lundi leur tournoi de golf annuel au club Royal Québec. La direction en profitera pour dévoiler les nouveaux chandails. Le tournoi de golf signifie aussi le début du camp d’entraînement qui se tient encore cette année au Complexe sportif de L’ANCIENNE-LORETTE.
  • Le club de golf LE GRAND PORTNEUF a accueilli en grandes pompes son millionième visiteur. Il s’agit de CARL VACHON. Le propriétaire RAYMOND CARPENTIER a raison d’être fier car ses deux parcours sont en excellent état. Monsieur Vachon a reçu des cadeaux d’une valeur de 2 500$. Le professionnel en titre JEAN-PHILIPPE PICHÉ était évidemnent sur place pour souligner l’événement.

(Sources: RÉAL LABBÉ)

Guy Boucher et le dur métier d’entraîneur

DRUMMONDVILLE— Sur la magnifique terrasse du club de golf Drummondville, je sirote un café en songeant aux tournois qui étaient organisés par le restaurateur Jos Cloutier durant les années 1980 et 1990.
On venait de partout au Québec pour participer à son festival de golf, déguster les succulents fruits de mer et faire la fête jusque tard dans la nuit.
En 1993, l’invité d’honneur était Jean-Claude Tremblay, ex-défenseur étoile du Canadien et des Nordiques. Jacques Demers lui avait fait une belle surprise en se pointant au 19e trou avec la coupe Stanley. Ce soir-là, il fallait aimer beaucoup les Nordiques pour refuser de se faire photographier avec Jacques, J.C. et le plus vieux trophée du sport professionnel!
Si je suis retourné au coeur du Québec durant quelques heures, c’était pour voir Guy Boucher, ex-entraîneur du Lightning de Tampa Bay, et souhaiter bonne chance à son bon ami Martin Raymond, nouveau coach des Voltigeurs de Drummondville.

Guy Boucher était parmi les invités au tournoi de golf des Voltigeurs de Drummondville.

Guy Boucher était parmi les invités au tournoi de golf des Voltigeurs de Drummondville.

«Je n’ai pas accordé d’entrevues depuis mon congédiement par le Lightning, m’a dit Boucher avant même que je sorte mon calepin de notes. J’ai eu une formidable expérience à Tampa et j’ai vécu de très beaux moments. Je ne retiens que du positif et je ne veux pas revenir sur le passé. Ça ne donnerait rien et ce n’est pas mon genre. Je préfère regarder en avant et je serai prêt quand on me fera signe. À 42 ans, je pense avoir encore un bel avenir dans le hockey».
Il y a deux ans, Boucher est venu à six minutes d’atteindre la finale de la coupe Stanley, mais son équipe a subi une défaite de 1-0 dans le septième match contre Boston. Il était alors considéré comme un des hommes les plus compétents dans la nouvelle vague d’entraîneurs. On aimait son discours, ses tactiques et son comportement en général, mais les choses changent vite dans le monde du sport
L’hiver dernier, après un autre lock-out de merde, Boucher a dû composer avec plusieurs recrues, une équipe mal en point devant le filet et à la ligne bleue. De plus, le vétéran Vincent Lecavalier a raté un mois à cause des blessures. En bout de ligne, c’est Boucher qui a payé la note.
Il est plus facile de congédier l’entraîneur que les 20 joueurs. Ça ne règle rien, mais ça apaise les partisans. Steve Yzerman a donc fait comme les autres en limogeant son coach.
Pat Burns avait l’habitude de dire que les entraîneurs sont comme des pilotes de guerre. On sait combien ils sont quand ils partent, mais on ne sait jamais combien vont rentrer à la base.

MARTIN SAINT-LOUIS

Si Boucher préfère ne pas discuter des événements qui ont entraîné son congédiement, il ne se fait pas prier pour parler de son ancien protégé Martin Saint-Louis.

Martin Saint-Louis: un exemple à suivre pour tous les jeunes joueurs de hockey.

Martin Saint-Louis: un exemple à suivre pour tous les jeunes joueurs de hockey.

«Avec les règlements en vigueur depuis 2005, les petits joueurs ont plus de chance de se mettre en évidence, dit-il. Martin, lui, a réussi à se frayer un chemin quand c’était quasiment impossible de le faire. À Calgary, après une belle carrière universitaire au Vermont, il a accepté de jouer dans le quatrième trio et de se taper le sale boulot. Il a su faire face à de nouvelles responsabilités et il a dû faire preuve d’une grande force de caractère avant de devenir un joueur étoile. Je salue sa volonté de réussir et je pense qu’il est un exemple à suivre pour tous les jeunes joueurs de hockey».

BARDÉ DE DIPLÔMES

Originaire du Bas-du-Fleuve, Guy Boucher n’est pas un entraîneur comme les autres. Durant ses neuf années à l’université, il a étudié le génie, la biologie environnementale et l’histoire. Il possède également une maîtrise en psychologie sportive. Rarement voit-on un coach bardé de tant de diplômes.
Après avoir porté fièrement les couleurs des Redmen de McGill, il a fait ses classes dans le junior majeur à Rouyn-Noranda, à Rimouski et à Drummondville. Il a gagné deux coupes du Président et il a aidé des joueurs comme Mike Ribeiro, Sidney Crosby, Sean Couturier, Derrick Brassard et Gabriel Dumont à atteindre la Ligue nationale.
Son cheminement se compare un peu à celui de Mike Babcock, un autre ancien joueur des Redmen de McGill. Ce dernier a fait du bon boulot à Anaheim avant de mener les Red Wings à quelques championnats et à une conquête de la coupe Stanley. Il a aussi gagné la médaille d’or à Vancouver en 2010.
Tout ce que Boucher souhaite, c’est une deuxième chance. Reste à voir combien de temps on le fera patienter.

AU PAYS DES VOLTIGEURS

En passant

  • SEAN COUTURIER, Mathieu Perreault, Derrick Brassard et Frédéric Saint-Denis étaient parmi les invités au tournoi de golf annuel des VOLTIGEURS DE DRUMMONDVILLE. Il faisait un temps superbe près de la rivière Saint-François, le parcours était en parfaite condition et le professionnel CLAUDE GAMACHE, fidèle à lui-même, a déroulé le tapis rouge pour les quelque 160 participants.

    Guy Boucher a profité du tournoi de golf des Voltigeurs pour renouer avec plusieurs amis de Drummondville.

    Guy Boucher a profité du tournoi de golf des Voltigeurs pour renouer avec plusieurs amis de Drummondville.

  • GUY BOUCHER, ancien coach des Voltigeurs et du Lightning de Tampa Bay, était sur place pour revoir ses amis de Drummondville et pour souhaiter bonne chance à son grand ami MARTIN RAYMOND qui vient de signer un contrat de trois ans comme entraîneur des Voltigeurs. Guy et Martin ont joué ensemble chez les Redmen de McGill avant de faire carrière derrière le banc.
  • GUY BOUCHER ne veut pas revenir sur les événements qui ont entraîné son congédiement par le Lightning de TAMPA BAY. Il a vécu une expérience extraordinaire en Floride et il REGARDE EN AVANT. Je vous en dirai davantage dans une prochaine chronique.
  • Le tournoi des Voltigeurs était sous la présidence d’honneur de DOMINIC RICARD, directeur général de l’équipe. Dominic fête ses 10 ans dans l’organisation et il vient de recevoir un vote de confiance: un nouveau contrat de cinq ans. Les deux dernières campagnes ont été plus difficiles suite au départ précipité de SEAN COUTURIER pour Philadelphie, mais Ricard croit que son équipe sera SOLIDE à toutes les positions durant les trois prochaines années grâce à de bons choix de repêchage.
  • Le comité organisateur était composé de DAVE BEAUNOYER, Francis Caron, Mario Lambert, Éric Lamoureux et Jean-Guy René. Les profits iront dans le FONDS D’ÉTUDES des Voltigeurs. Le programme scolaire de l’équipe coûte environ 100 000$ par année et on me dit que les joueurs ont TOUS LES MOYENS nécessaires pour poursuivre leurs études.
  • L’ex-défenseur LOUIS ROBITAILLE formait un trio avec Dominic Ricard et Martin Raymond. Ils parlaient constamment de hockey en tapant sur la petite balle blanche. Un ancien du ROCKET de Montréal, Robitaille a joué dans la Ligue américaine à Portland, Hershey et Albany avant de raccrocher ses patins. Il a gagné la coupe Calder dans la ville du chocolat.
  • ROGER DUBOIS, président de la compagnie Canimex, a sauvé les Voltigeurs de la faillite à quelques reprises, mais les finances de l’équipe se portent beaucoup mieux depuis le championnat de 2009.

    Dominic Ricard a signé un nouveau contrat de cinq ans comme patron des Voltigeurs de Drummondville. Il est associé à l'équipe depuis déjà 10 ans.

    Dominic Ricard a signé un nouveau contrat de cinq ans comme patron des Voltigeurs de Drummondville. Il est associé à l’équipe depuis déjà 10 ans. (Photo lanouvelle.net)

  • SEAN COUTURIER, des Flyers, a impressionné André Lemaire et Jasmin Gélinas par la puissance de ses coups de départ.
  • ANDRÉ RUEL, ex-entraîneur des Voltigeurs, est le représentant officiel de PAT BRISSON au Québec et dans les Maritimes. Il a épaté Mario Duhamel et Louis Brousseau au tertre de départ du 9e trou.
  • ANDRÉ RUEL a été d’un grand soutient pour DANIEL BRIÈRE à l’époque où il connaissait des moments difficiles sur la patinoire.
  • DENIS GAUTHIER, analyste à RDS, faisait équipe avec André Lacroix et Derrick Brassard. L’ancien joueur des Flames seconde le groupe d’entraîneur des Voltigeurs.
  • GUY BOUCHER adore la pêche, mais déteste le golf. Il s’est quand même rendu sur le terrain pour offrir des rafraîchissements aux participants.
  • MICHEL PARIZEAU, ancien joueur des Nordiques et des Rangers de Drummondville, en a mis plein la vue à Gilles Tousignant et à Jean-Philippe Bombardier.
  • MARC BENOÎT, agent de la SQ, est parrain des Voltigeurs depuis 2007. Il remplit un rôle de soutien et il sert de lien entre l’équipe et la Ville de Drummondville. Marc partage le boulot avec GILLES BELLEAU.
  • MATHIEU BÉLANGER, Anne Hardy et le vétéran Luc Guilbault sont les meilleurs golfeurs de Drummondville. Ce club prestigieux fêtera ses 90 ans l’an prochain.
  • ÉRIC VERRIER, président des Voltigeurs, est le fils du regretté René Verrier. Il faisait équipe avec Sylvain Paré et Éric Lauzon-Duhaime.
  • ANDY ILLICK, responsable du vestiaire des hommes, est associé au club Drummondville depuis 47 ans. Il en a vu de toutes les couleurs!
  • Le professionnel CLAUDE GAMACHE, originaire de Normétal, est président du conseil d’administration de PRO-GOLF, une compagnie qui s’étend maintenant d’un bout à l’autre du Canada avec un chiffre d’affaires de 25M$ par année. Le directeur général de Pro-Golf est MARTIN BOUCHER, un ancien de la compagnie Ping. La compagnie a été fondée par GILLES GAREAU, Pierre Lessard, Léonard Turgeon et le regretté Jean-Guy Regnaud il y a environ 30 ans.
  • À cause de leur excellente situation géographique, les Voltigeurs ne couchent à l’extérieur que 15 fois durant la saison régulière.
  • FRANÇOIS DUPONT agissait comme préposé aux départs, un poste qui a longtemps été occupé par deux grands disparus: YVES TESSIER et CLAUDE BEAULIEU.
  • ANDRÉ BOUVET-MORRISSETTE, ex-capitaine des Voltigeurs, jouait en compagnie de Mathieu Perreault et d’ALEXANDRE LABONTÉ, un patineur qui poursuit sa carrière en France.
  • MARTIN BERGERON, un autre ancien des Voltigeurs, vit maintenant en Suisse.
  • ÉRIC LUCAS, Benoît Gaudet, Danny Massé et Jules Melanson étaient aussi de la fête. Ce dernier est étudiant en médecine. En soirée, on attendait la visite d’YVON LAMBERT.

McCarron fait le bon choix

En passant

  • Le costaud MICHAEL McCARRON, premier joueur réclamé par le Canadien à la séance de repêchage, prend la bonne décision en choisissant les Knights de LONDON pour poursuivre son apprentissage vers la Ligue nationale. Il était aussi courtisé par les Broncos de l’Université Western (Michigan). À London, il sera très bien encadré par DALE HUNTER et son frère Mark et il jouera pour une équipe gagnante.

    Michael McCarron, premier choix du Canadien, sera bien encadré chez les Knights de London.

    Michael McCarron, premier choix du Canadien, sera bien encadré chez les Knights de London.

  • ILYA KOVALCHUK renonce à 77M$ pour rester en Russie. C’est très rare qu’on voit un athlète poser un tel geste pour le bien de sa famille. LOU LAMORIELLO, grand manitou des Devils du New Jersey, devait être assommé en apprenant la nouvelle. Âgé de 30 ans, Kovalchuk poursuivra sa carrière avec l’équipe de SAINT-PETERSBOURG. Il a été le meilleur marqueur de la LNH durant les dernières années avec cinq saisons de 40 buts ou plus. Il a participé à trois Olympiades et à neuf championnats du monde.
  • Les VANDALES ont causé des dommages au club de golf MILBY. Ils ont renversé de l’essence sur le vert numéro 15 et détruit une voiturette électrique. On a aussi retrouvé quatre voiturettes dans l’étang du 16e trou. Chaque fois que j’entends parler d’une chose semblable, ça me met en rogne. Les COUPABLES (si on les trouve) devraient être sévèrement punis. Coudonc, on vit dans quelle sorte de société?
  • Bon courage à JACQUES GAGNON, ex-arbitre de Rouyn-Noranda.
  • GUY CHAMPOUX, qui a été animateur de radio pendant 30 ans, passe le week-end en Estrie pour visiter parents et amis. Un vieux curé parmi ses anciens paroissiens!
  • Je vous invite à lire ma chronique hebdomadaire dans les journaux régionaux du Groupe TRANSCONTINENTAL. C’est gratis!
  • Le populaire comédien JEAN L’ITALIEN lance une offensive médiatique dans l’espoir de sauver le BASSIN de plongée sous-marine du STADE OLYMPIQUE, lequel est menacé de disparition.

    Jean L'Italien se bat pour sauver le bassin de plongée sous-marine du Stade olympique.

    Jean L’Italien se bat pour sauver le bassin de plongée sous-marine du Stade olympique.

  • Un sujet de débat parmi les experts de football de TSN: Est-ce qu’ANTHONY CALVILLO fera bon ménage avec son nouvel entraîneur des Alouettes?
  • Le Cactus de VICTORIAVILLE retire officiellement le chandail de l’ancien receveur MARIO ROY, vendredi soir.
  • Les deux vedettes de la semaine: PAULINE MAROIS et Mme COLETTE ROY LAROCHE, mairesse de Lac-Mégantic.
  • Allez voir le commentaire du Britannique PAUL WESTON sur youtube. Il suffit de cliquer sur: www.libertygb.org.uk  Ça porte à réflexion.
  • Je suis allé faire un tour au tournoi de golf des VOLTIGEURS DE DRUMMONDVILLE. Tous les échos dans une prochaine chronique.
  • Les DODGERS jouent finalement pour ,500 et se battent pour le championnat dans la faible division ouest. Après avoir dépensé autant de millions pour rebâtir leur équipe, MAGIC JOHNSON et ses acolytes doivent respirer plus à l’aise. Le gérant DON MATTINGLY aussi. Une question demeure: que se passe-t-il donc avec les GIANTS DE SAN FRANCISCO, champions de la Série mondiale? Aux dernières nouvelles, ils étaient 10 matcchs sous la barre de ,500.
  • Les RED SOX passent le week-end à Oakland contre les redoutables Athletics, l’équipe de baseball la mieux administrée.
  • SARAH VAILLANCOURT, ex-membre de l’équipe nationale, enseignera le hockey aux jeunes filles du COLLÈGE STANSTEAD.
  • RENÉE MARTEL, reine du country, est en spectacle au Mondial des cultures de DRUMMONDVILLE, vendredi soir. Elle n’a pas chanté dans sa ville natale depuis belle lurette.

LE MOT D’HUMOUR

Bob Hope: «Lorsque je suis né, le docteur a dit à ma mère: «Félicitations, vous avez un beau jambon de huit livres!»