- MARC GAGNON, champion olympique en patinage de vitesse, 37 ans.
- PAT VERBEEK, ancien des Whalers et des Red Wings, 48 ans.
- GUILLAUME LATENDRESSE, du Wild du Minnesota, 25 ans.
- STÉPHANE PELLERIN, du club de golf de l’Ile-de-Montréal, 46 ans.
- DICKIE HARRIS, ancien des Alouettes, 62 ans.
- ALAIN LEMIEUX, ancien des Blues de Saint-Louis, 52 ans.
- KRIS DRAPER, ancien des Red Wings, 41 ans.
- PETE LISKE, ex-vedette des Stampeders de Calgary, 71 ans.
- MARIO SENÉCAL, sportif de Laval, 85 ans.
- RÉAL GIGUÈRE, première vedette du canal 10, 79 ans.
- BOB DYLAN, chanteur et compositeur américain, 71 ans.
- ADJUTOR CÔTÉ, ex-vedette du Saint-François de Sherbrooke, 88 ans.
- JUAN NIEVES, ex-lanceur des Brewers de Milwaukee, 47 ans.
- SANDRA PERREAULT et PAUL-ANDRÉ BUSQUE, trot et amble.
- ANDRÉ LAURENDEAU, ancien professeur de ski, 70 ans.
- JEAN HILTON, la maman des frères Hilton, 70 ans.
- PIERRE A. BROUILLETTE, de Sainte-Marthe-du-Cap.
- CONSTANT BERGERON, ex-patron de la SONAC.
- MIKE PASSARELLI, soccer.
- PIERRE CONSTANT et YVON SÉGUIN, de Montréal.
- JESSICA GILBERT et PATRICK LEROUX, des JSH.
Archives de catégorie : Général
Pointu a sa place parmi les légendes du Canadien
Honnêtement, je n’ai pas l’intention de me lancer dans une croisade semblable à celle de Ron Fournier pour le retrait du chandail d’Émile (Butch) Bouchard. Je ne crois pas que ce soit mon rôle, mais je poursuivrai mes humbles démarches pour que le nom de Guy Lapointe soit immortalisé par le Canadien de Montréal.
Le micro en main quatre ou cinq soirs par semaine, Ron a profité de sa tribune et de sa notoriété pour vanter les mérites de l’ancien capitaine jusqu’à ce que la direction du Canadien lui donne raison. Je lui dis bravo.

Membre du fameux Big Three, Guy Lapointe a joué un rôle majeur dans six conquêtes de la coupe Stanley entre 1971 et 1979. Son chandail numéro 5 devrait flotter au plafond du Centre Bell.
J’espère seulement que Geoff Molson lira cette chronique ou que quelqu’un dans l’organisation lui en fera part. Je souhaite aussi que d’autres journalistes emboîtent le pas dans le but de corriger une injustice flagrante. Ron le premier!
À mon avis, Guy Lapointe appartient aux légendes du Canadien de Montréal et son chandail numéro 5 devrait flotter au plafond du Centre Bell au même titre que ceux de Serge Savard et de Larry Robinson, les deux autres membres du célèbre «Big Three».
Voici les raisons qui justifient un tel hommage:
- Guy Lapointe pouvait se distinguer dans toutes les phases du jeu et Scotty Bowman n’hésitait jamais à faire appel à ses services en fin de match, que ce soit pour aller chercher le but égalisateur ou préserver une mince avance.
- En plus de savoir comment stopper l’adversaire, Pointu était un champion de la contre-attaque. Il a terminé sa carrière avec 171 buts et il en a préparé plus de 450 autres. Il a également connu trois saisons consécutives de 20 buts et plus entre 1974 et 1977.
- Il a joué un rôle majeur dans six conquêtes de la coupe Stanley durant les années 1970.
- Joueur de tours indomptable, il a longtemps été le boute-en-train de l’équipe. Sa seule présence dans le vestiaire permettait à ses coéquipiers de se détendre devant les situations les plus corsées.
- Avec une expérience limitée, il a pris la place de Jacques Laperrière et il a contribué largement à la victoire du Canada dans la Série du siècle (1972).
- Ken Dryden a dit de lui qu’il était le meilleur défenseur de la ligue après Bobby Orr. «Au début et au milieu des années 1970, Pointu était le meilleur après Orr, a-t-il écrit dans son livre The Game. Il était fort, patinait comme un engin et possédait un puissant tir. Il était explosif. Il jouait avec émotion et pouvait changer rapidement l’allure du match en notre faveur. À ne niveau, il était supérieur à Larry Robinson et à Denis Potvin». Ça en dit long sur notre champion!
- Lapointe a été aussi efficace dans les séries de la coupe Stanley, amassant 26 buts et 44 passes en 123 parties.
- Il a connu une triste fin de carrière à Saint-Louis et à Boston, mais ce n’est pas là-dessus qu’il doit être jugé. Plusieurs autres grands noms ont vécu une fin de parcours difficile.
- Il est allé à l’école de Jean-Claude Tremblay et il n’existait pas de meilleur professeur.
- Il travaille comme recruteur-chef pour le Wild du Minnesota depuis l’an 2000, mais il a encore le CH tatoué sur le coeur. C’est avec humilité et fierté qu’il accepterait un tel honneur.
Ça ne suffit pas comme explications? Je pense bien que oui. Allez, M. Molson. Analysez la situation avec vos proches conseillers et corrigez cette injustice le plus vite possible.
Les anniversaires du mercredi 23 mai
En passant
- MARVELOUS MARVIN HAGLER, ex-champion boxeur, 58 ans.
- BRIAN CAMPBELL, défenseur des Panthers de Miami, 33 ans.
- DAVID GRAHAM, ex-champion de la PGA, 66 ans.
- JEAN DUSSAULT, pionnier du patinage artistique au Québec, 79 ans.
- GARY ROBERTS, ancien des Maple Leafs, 46 ans.
- PEPE MANGUAL, ancien voltigeur des Expos, 60 ans.
- VIC STASIUK, ancien des Bruins de Boston, 83 ans.
- RUBENS BARRICHELLO, sport automobile, 40 ans.
- PETE LOPRESTI, ex-gardien de but des North Stars, 59 ans.
- STEVE FLESCH, vétéran de la PGA, 45 ans.
- DAVE BABYCH, ex-défenseur des Canucks, 51 ans.
- ALAIN ROULEAU, ex-employé des Expos, 64 ans.
- FRANÇOIS DANIS, du club Summerlea, 61 ans.
- REGGIE CLEVELAND, ex-lanceur des Cardinals, 64 ans.
- CHRISTIAN VANDAL, sport automobile, 48 ans.
- LOUIS KEMP, Marie Roy et Éric Leroy, soccer.
- BUTCH METZGER, ex-lanceur des Padres, 60 ans.
- GEORGES ROY, de Joliette, 73 ans.
- RICHARD CHAMPAGNE, ancien joueur des Météors d’Asbestos, 83 ans.
- JEAN-GUY ROCHON, gouverneur du club Médaille d’Or, 65 ans.
- CHARLES MILOT, de Vaudreuil-Dorion, 71 ans.
- CLYKE KING, ancien des Royaux de Montréal, 87 ans.
- MONIQUE L’ESPÉRANCE, retraité du Journal de Montréal.
- ENNIO CALUORI, du Pub Frontenac, 71 ans.
- SERGE LABROSSE, journaliste.
800 000 beaux dollars pour nos olympiens
En passant
Marcel Aubut, ses nombreux collaborateurs et bénévoles peuvent dire mission accomplie.
Plus de 4000 personnes se sont rendues au Centre des foires de Québec pour assister au dîner-bénéfice mettant en vedette Jacques Rogge, président du Comité international olympique, et cette activité grandiose a permis d’amasser la jolie somme de 800 000 dollars pour nos athlètes olympiques.

Président du comité olympique canadien, Me Marcel Aubut a de quoi être fier du dîner-bénéfice au Centre des foires de Québec. Plus de 4000 personnes ont répondu à son invitation et à celle du comité organisateur.
Me Aubut avait de quoi bomber le torse. Vingt-cinq ans après le succès Rendez-Vous 87, il peut se vanter d’avoir organisé une autre activité qui rejaillit sur la Ville de Québec et sur la province tout entière.
Parmi les dignitaires, il y avait George Cope, président de Bell Canada, le premier ministre Jean Charest, le maire Régis Labeaume et le grand Mark Tewksbury, chef de mission de l’équipe canadienne lors des prochains Jeux olympiques de Londres.
Dans son discours, M. Rogge a salué les efforts du Canada sur la scène olympique durant les 80 dernières années. Il a aussi parlé les défis auxquels son organisation doit faire face: dopage, matchs truqués, paris illégaux, violence et obésité.
Le champion olympique Jean-Luc Brassard agissait comme animateur et il a été à la hauteur de sa tâche, comme toujours. On a invité Guy Laliberté, grand manitou du Cirque du Soleil, à remercier le conférencier, ce qu’il a fait en lui présentant un livre magnifique.
J’ai profité de cette activité pour renouer avec plein de sportifs, dont quelques anciens joueurs des Nordiques et le vétéran journaliste Claude Bédard. Tous les échos dans une prochaine chronique.



