Les Anciens Canadiens chez Dickie Moore

En passant

Une fête réussie dans la campagne d’Arundel

  • DICKIE MOORE, un des meilleurs ailiers gauches de son époque, a déroulé le tapis rouge pour les ANCIENS CANADIENS au club de golf Arundel, près de Saint-Jovite. Il était secondé dans ses efforts par sa fille Liane, son fils John, SYLVIE NADEAU et RÉJEAN HOULE, des Anciens CH.

    Dickie Moore prend de l'âge, mais il a encore le CH tatoué sur le coeur.

    Dickie Moore prend de l’âge et ses jambes le font souffrir, mais il a encore le CH tatoué sur le coeur.

  • FRANK MAHOVLICH a eu une belle surprise au 6e trou quand il a vu un CHEVREUIL apparaître devant sa balle. Il a ensuite frappé un de ses meilleurs coups de fer de la journée.
  • On a souligné trois fois le 83e anniversaire de naissance de JEAN-GUY TALBOT. L’ex-défenseur du Canadien était accompagné de PIERRETTE CORMIER, sa conjointe des 55 dernières années. Jean-Guy était le boute-en-train du Canadien et il avait le tour de faire rire MAURICE RICHARD. Mon cher Jean-Guy, c’est à ton tour…
  • RICHARD SÉVIGNY se dit prêt à retourner entre les poteaux avec les Anciens Canadiens. Il n’a raté que deux parties en 22 ans.
  • MARCEL BONIN a pris des dizaines de photos avec son I-Pad. Sa fille lui servait de chauffeur.
  • PIERRE BOUCHARD a perdu 30 livres durant les derniers mois en changeant ses médicaments. Il fait maintenant osciller la balance à 245 livres. Butch a fait un très beau voyage aux ILES-DE-LA-MADELEINE avec douce Line.
  • LUCIEN DEBLOIS est meilleur chanteur que golfeur. Parlez-en à la belle Martine Chartrand.
  • SERGE SAVARD se passionne pour le football. Il est un fan des Alouettes et des Packers de Green Bay. Il parle encore de sa rencontre avec AARON RODGERS, l’automne passé.

    Christian Bordeleau a joué 83 depuis les jalons bleus.

    Christian Bordeleau a joué 83 depuis les jalons bleus.

  • CHRISTIAN BORDELEAU a joué 83 depuis les jalons bleus et il a vaincu JEAN-GUY GENDRON (quatre fois 20 ans) par deux petits coups.
  • JESSE BÉLANGER, de Saint-Georges-de-Beauce, était fier de nous présenter SONIA POULIN, sa belle Beauceronne.
  • L’ex-gardien de but ANDRÉ RACICOT a gagné la soirée au homard offerte par CHRIS O’NEIL, un sportif des Maritimes.
  • FRANK MAHOVLICH a déjà dormi dans la cabine de DWIGHT EISENHOWER au club Augusta National. Il était alors accompagné du regretté CARL BREWER, son ancien coéquipier à Toronto. Ce dernier a été très impliqué dans la poursuite contre ALAN EAGLESON, ancien patron de l’Association des joueurs de la LNH.
  • STÉPHANE RICHER, qui frappe la balle à 300 verges, formait un duo avec PIERRE BOUCHARD. Ils ont eu raison de GUY BOISCLAIR et YVON LAMBERT au dernier trou après une épuisante bataille.
  • Parmi les invités, il y avait PATRICK POULIN et sa belle Annick, Huguette et Bobby Rousseau, Lucie et Pierre Mondou, PAULIN BORDELEAU, Danielle Caron, Carl Lavigne, SOLANGE ROULEAU, de l’Auberge Godefroy, Luc Gauthier, Lisette et MARC TARDIF, Nicole Langevin, Lise Lamontagne, Doris et STEVE PENNEY, Leisa Guèvremont, Micheline Houle, Ginette et ANDRÉ BOUDRIAS.
  • Il y avait cependant des absents: Lafleur, Cournoyer, Carbo, Damphousse et quelques autres.
  • L’été prochain, le tournoi aura lieu chez BOBBY ROUSSEAU à Grand-Mère.

Au match des étoiles

  • TODD FRAZIER, un colosse du New Jersey, a fait plaisir aux partisans des Reds en gagnant le concours de circuits précédant le match des étoiles du baseball majeur. Avec l’aide de son frère comme lanceur, il a vaincu JOC PEDERSON, des Dodgers, en finale. Il a reçu son trophée des mains de JOE TORRE, ancien gérant des Yankees.

    Todd Frazier a gagné le concours de circuits, lundi soir, à Cincinnati.

    Todd Frazier a gagné le concours de circuits, lundi soir, à Cincinnati.

  • ZACH GREINKE, des Dodgers, et DALLAS KEUCHEL, des Astros de Houston, seront les lanceurs partants mardi soir à CINCINNATI. L’équipe qui gagnera la partie aura l’avantage du terrain en SÉRIE MONDIALE.
  • De tous les matchs des étoiles, celui du baseball majeur est le MEILLEUR.
  • Le commissaire ROB MANFRED vante Montréal et le discours persuasif du maire DENIS CODERRE. Un jour à la fois…

Tournoi Dion-Parc Domaine Vert

Pascal Dupuis, des Penguins de Pittsburgh, était l’invité d’honneur au tournoi SERGE DION- PARC DOMAINE VERT au club 4 Domaines de Mirabel. Il en a profité pour renouer avec JACQUES LEMAIRE et MARIO TREMBLAY, ses deux anciens entraîneurs au Minnesota…

Pascal Dupuis, des Penguins, était l'invité d'honneur au tournoi de golf Serge Dion-Domaine du Parc Vert.

Pascal Dupuis, des Penguins, était l’invité d’honneur au tournoi de golf Serge Dion-Parc Domaine Vert.

MARIE-CLAUDE COLIN partageait la présidence du tournoi avec AUDREY LAURIN et RENÉ GOYER…

Le monde de la politique était représenté par JEAN BOUCHARD (Mirabel), MARLÈNE CORDATEAU (Boisbriand), SYLVIE SURPRENANT (Sainte-Thérèse) et RICHARD PERREAULT (Blainville)…

Chez les invités, il y avait le champion olympique GAÉTAN BOUCHER, le commentateur sportif DANY DUBÉ et YANNICK BOUCHARD, du 5 à 7 à RDS…

JEAN DAVID, organisateur en chef du tournoi, était secondé par ALAIN HÉBERT, Georges Lebel et Alain Roy…

Parmi les 176 inscrits, il y avait FERNAND LEGAULT, ancien gérant de l’aréna de Rosemère, NORMAND MATHERS, Claude Charron, Bob Saint-Vincent, Jean-Luc Riopel, Jean-Claude Boies, Yvan Vanier et Gilles Plouffe.

Le mot d’humour

Au club Arundel, un jeune employé s’est présenté sur le terrain et il a offert deux bières froides à Yvon Lambert, ce qui a fait dire à Stéphane Richer: «Jeune homme, toi tu connais ton golf!»

Le plus beau patineur

Ce n’est pas tous les jours que tu as le privilège de jouer au golf avec Frank Mahovlich, Serge Savard et Phil Goyette. C’est ce qui m’est arrivé vendredi dernier au club Arundel, propriété de Dickie Moore depuis la fin des années 1950.

Je connaissais très bien Phil et le grand Serge, mais c’était la première fois que j’avais l’occasion de fraterniser avec l’ancien joueur étoile des Maple Leafs et du Canadien. Au bout de quatre heures, j’avais l’impression qu’il était un ami de longue date. Comme la majorité des grands champions, l’ancien numéro 27 ne se prend pas pour un autre.

Frank Mahovlich était tellement bon que les Blackhawks ont offert un million de dollars pour ses services en 1962.

Frank Mahovlich était tellement bon que les Blackhawks ont offert un million de dollars pour ses services en 1962.

Membre du panthéon du hockey, Mahovlich a marqué 533 buts dans la Ligue nationale et une cinquantaine d’autres dans les séries de la coupe Stanley. Au début des années 1960, il était tellement bon que Jim Norris, alors propriétaire des Blackhawks de Chicago, a offert un million de dollars (une fortune à l’époque) aux Maple Leafs pour ses services. La transaction a bien failli se concrétiser, mais l’ancien propriétaire Conn Smythe s’est interposé à la dernière minute et il est parvenu à faire avorter le tout même si l’offre de Chicago était très alléchante.

Disons que les Blackhawks auraient roulé en Cadillac sur le flanc gauche avec Mahovlich et un certain Bobby Hull.

Comme tous les athlètes de son époque, «Big M» n’en revient pas des salaires qui sont maintenant consentis aux meilleurs joueurs de la Ligue nationale: «L’autre jour, j’ai vu qu’un joueur des Maple Leafs toucherait 4,5M$ après une saison de 18 buts. C’est renversant. Je me souviens très bien que je gagnais un salaire de 22 500$ après avoir marqué 92 buts en l’espace de deux ans».

Évidemment, il ne porte pas Punch Imlach et Harold Ballard dans son coeur. Il les considère plus ou moins comme des «bandits».

«Frank a raison lorsqu’il déclare que nous avons été exploités, dit Serge Savard. Les propriétaires avaient le gros bout du bâton. Il faut cependant préciser que les contrats de télévision et les programmes de marketing n’avaient rien à voir avec ce qui se passe d’aujourd’hui. Heureusement, il existe maintenant une forme de compensation pour les joueurs de 65 ans et plus et ils ne l’ont pas volée».

Selon Savard, Mahovlich a non seulement été un des meilleurs joueurs de son époque, mais il ne se souvient pas d’avoir vu un plus beau patineur que lui. «C’était de toute beauté de le voir aller, dit-il. Il faisait de grandes enjambées, il avait du flair dans les situations corsées et il ne patinait jamais pour rien. J’ai toujours aimé les joueurs qui ont du talent et Mahovlich en avait plein les poches».

Mahovlich avait un seul défaut. Il était quelque peu lunatique. Guy Lapointe avait trouvé une façon de le tenir éveillé. Avant un match important, il glissait un cadran Big Ben dans son sac d’équipement!

LUNDI EXPRESS

  • EUGÉNIE BOUCHARD serait en vacances à RIMOUSKI avec le hockeyeur JORDAN CARON, des Blues de Saint-Louis. Comme dirait STÉPHANE RICHER, «y’a pas rien que le tennis dans la vie».
  • VINCENT BLANCHETTE, du club Pinegrove, a joué 67 et 70 pour enlever les honneurs du tournoi DUC DE KENT au club Royal Québec. Âgé de 22 ans, Vincent est étudiant en CAROLINE DU NORD. Il a excellé dans la Ligue de hockey Junior AAA avant de s’imposer sur les parcours de golf.
  • Après une ronde de 61 samedi, l’excellent JORDAN SPIETH a gagné la Classique John Deere pour la deuxième fois en trois ans. Il a eu raison du vétéran TOM GILLIS au 2e trou de prolongation.

    Rickie Fowler a gagné l'Omnium d'Écosse avec panache. Il sera à surveiller à Saint.Andrews, cette semaine.

    Rickie Fowler a gagné l’Omnium d’Écosse avec panache. Il sera à surveiller à Saint.Andrews, cette semaine.

  • RICKIE FOWLER a joué avec brio en fin de match pour ravir l’Omnium d’Écosse, un coup devant MATT KUCHAR. Le Kid sera à surveiller à Saint.Andrews, cette semaine.
  • COREY CRAWFORD s’est présenté à Châteauguay avec la coupe Stanley pour la deuxième fois en trois ans. Il est une source d’inspiration pour tous les jeunes de son patelin.
  • MICHEL GOULET croit au retour des Nordiques d’ici deux ou trois ans. Il pense lui aussi que les amateurs apprécieraient davantage un CLUB ÉTABLI qu’une équipe d’expansion.
  • On a célébré la carrière d’arbitre de DENIS MOREL au club de golf LE MIRAGE.
  • GARY BERGMAN a obtenu 80 000$ pour ses deux chandails d’Équipe Canada 1972.
  • BASEBALL SENIOR: Des victoires pour Acton Vale, Sherbrooke et Thetford-Mines. En vedette: STEVE GREEN (5e gain), Kevin Delgado et Marc-André Charbonneau.
  • ÉRIC LAPORTE, du club de golf Montcalm, est nouveau papa. La petite fille s’appellera BÉATRICE.
  • Les FRAPPEURS DE CIRCUIT ont rendez-vous à Cincinnati, lundi soir. Le MATCH DES ÉTOILES suivra mardi soir. Ça veut dire que l’été est en train de nous filer entre les doigts.
  • La fièvre du baseball est de retour à PITTSBURGH avec des vedettes comme ANDREW McCUTCHEN, Pedro Alvarez, Starling Marte, Mark Melancon (29 parties sauvées) et GERRIT COLE (13 victoires). Le nouveau stade des Pirates, situé près du pont ROBERTO CLEMENTE, est un bijou. En plein le genre de stade dont aurait besoin pour relancer le baseball à MONTRÉAL.

    Andrew McCutcheon est le dieu du stade à Pittsburgh.

    Andrew McCutchen est le dieu du stade à Pittsburgh.

  • Les DODGERS ont les yeux sur le lanceur droitier JOHNNY CUETO, des Reds de Cincinnati. Cueto a remporté 20 victoires l’an passé. Sa fiche est de 6-6 cette saison.
  • PITTSBURGH, Kansas City et les Angels de Los Angeles sont les équipes les plus hot avant la pause du match des étoiles. Les Blue Jays en ont perdu sept sur 10.
  • SYLVIE FRÉCHETTE à l’émission de Pénélope et Jean-Luc: «J’ai été jugée toute ma vie».
  • Selon le p’tit Rodger, les BLUE JAYS sont à un lanceur du championnat.
  • Le photographe PIERRE PINARD, de Sherbrooke, fête ses 45 ans de mariage. Bravo, madame!

Le mot d’humour

Deux vieux joueurs de golf à Cowansville:

– Le premier dit: «Mes yeux sont moins bons qu’avant. As-tu vu où j’ai frappé ma balle?»

– «Oui, mais je ne m’en souviens pas».

 

«Pointu» a vécu l’enfer de la dépression

ARUNDEL— Guy Lapointe, ancien membre du Big Three avec Serge Savard et Larry Robinson, a vécu l’enfer de la dépression. Il a même songé au suicide à une couple de reprises.

Fort heureusement, il a réussi à s’en sortir avec l’aide des médecins et de sa belle Louise. Il était dangereusement en forme au tournoi annuel des Anciens Canadiens au club de golf Arundel. Même que certains convives ont goûté à sa médecine sur l’heure du souper.

Guy Lapointe a vécu l'enfer de la dépression.

Guy Lapointe a vécu l’enfer de la dépression.

S’il y a un homme qu’on aurait cru incapable de vivre une dépression, c’est bien Pointu. Pendant des années, il a été le boute-en-train et le champion des «coups pendables» dans le vestiaire des Glorieux.

Si j’ai bien compris ses explications, il broyait du noir depuis pas mal longtemps et il a été vivement secoué par le décès de quelques-uns de ses amis, notamment son ancien coéquipier Carol Vadnais. Quand il l’a vu allongé dans son cercueil, il a subi un véritable choc.

Louise allait le voir à l’hôpital pour tenter de lui remonter le moral et il lui demandait poliment de retourner à la maison au bout de 15 minutes parce qu’il avait seulement envie de pleurer. Il m’a montré une photo où il a carrément l’air d’un condamné à mort. Il faut, semble-t-il, avoir vécu une forte dépression pour comprendre à quel point la «maladie de l’âme» peut être souffrante.

Comme tant d’autres personnes de sa génération, Pointu n’aime pas l’idée de vieillir. Il a beaucoup de mal à accepter cette réalité. Recruteur du Wild du Minnesota depuis plusieurs années, il a décidé de ralentir considérablement ses activités. Il travaillera maintenant à son rythme et seulement au Québec. À 67 ans, il veut vivre pleinement le temps qu’il lui reste.

Tout ce qu’on peut lui souhaiter, c’est de rester serein et de continuer à jouer des tours à ses amis.

Avec Serge et le grand Frank

J’ai eu le bonheur de participer au tournoi des Anciens Canadiens avec Serge Savard, Frank Mahovlich et Phil Goyette. Nous avons ri tout l’après-midi en frappant la balle le long de la rivière Rouge. Je me demande encore pourquoi j’ai pris la peine d’inscrire les pointages. Ça n’avait aucune espèce d’importance.

Le grand Frank, ancien joueur étoile du Canadien et des Maple Leafs, est aussi imposant en souliers de golf que sur ses patins. On ne dirait pas qu’il a 78 ans bien sonnés. Il cogne solidement la balle, ne perd jamais patience et il a des histoires savoureuses à raconter. J’y reviendrai dans une prochaine chronique.

Dans le vestiaire

Frank Mahovlich est philosophe à ses heures. Un jour, il a fait allusion aux fameuses hirondelles de San Juan de Capistrano. Ce à quoi Guy Lafleur a répliqué: «Et qu’est ce que tu penses des corneilles de Thurso?»

 

Citations célèbres

Quelques citations célèbres dans le monde du sport:

  1. HARRY NEALE, ex-entraîneur des Canucks de Vancouver: «L’an passé, nous n’arrivions pas à gagner à domicile et nous étions pourris sur la route. J’ai donc failli comme entraîneur parce que je n’ai pas encore réussi à trouver un endroit où nous pourrions avoir du succès».
  2. TOMMY LASORDA, ancien gérant des Dodgers: «Je me suis rendu compte que ça ne me donne rien de parler des mes problèmes. 80 pour cent des gens s’en fichent et les autres 20% sont contents que je sois dans le trouble».

    Tom Lasorda: «Il ne sert à rien de se plaindre de son sort».

    Tom Lasorda: «Il ne sert à rien de se plaindre de son sort».

  3. REGGIE JACKSON au sujet de Tom Seaver: «Les aveugles vont au stade juste pour l’écouter lancer».
  4. DOUG SANDERS, ancien champion de la PGA: «Je travaille fort pour boucler mon budget au jour le jour, mais c’est très difficile. Si je pouvais mourir mardi soir, sur l’heure du souper, ça serait parfait».
  5. MICKEY LOLICH, ancien lanceur des Tigers de Détroit: «Les gars me regardent lancer à la télévision, puis ils disent à leur femme «Tu vois comment ce gros bonhomme a du succès au monticule. Apporte-moi donc une autre bière».
  6. MAX McGEE, ex-receveur de passes des Packers de Green Bay: «Au troisième essai avec 10 verges à franchir, tu peux faire confiance au buveur de lait, mais je préfère en tout temps ceux qui boivent du whiskey».
  7. E.J. HOLUB, ancien joueur de ligne des Chiefs de Kansas City: «À voir mes genoux, on dirait que j’ai perdu un combat à coups de couteau contre un midget».
  8. BILL WALTON, ancien joueur de la NBA: «J’ai finalement compris qu’une opération n’est mineure que si elle est pratiquée sur quelqu’un d’autre et pas sur toi».
  9. JIM FREY, ancien gérant des Royals de Kansas City: «Si j’avais un conseil à donner à George Brett comme frappeur, je lui dirais «C’est beau, mon George. Lâche pas!»

    Tommy John: une opération presque réussie.

    Tommy John: une opération presque réussie.

  10. TOMMY JOHN, ex-lanceur des Dodgers et des Yankees: «Quand ils m’ont opéré au coude, je leur ai demandé d’ajouter une balle rapide à la Koufax. Malheureusement pour moi, ils ont ajouté la rapide de madame Koufax».
  11. WALT GARRISON, ancien joueur des Cowboys de Dallas: «Est-ce que j’ai déjà vu rire Tom Landry? Je ne sais pas, j’ai passé seulement neuf ans avec l’équipe».
  12. AL HARBOSKY, ex-releveur des Cards de Saint-Louis: «Lorsque je joue à l’étranger, ma plus grande ambition est que les gens se lèvent tous en choeur pour me huer».
  13. BILL VEECK, ancien propriétaire des White Sox de Chicago: «Avec les années, j’ai découvert que les connaissances des amateurs de baseball sont inversement proportionnelles au prix du billet».
  14. PAUL HORNUNG, ancien joueur étoile des Packers: «Je me suis marié en avant-midi. J’avais peur que ça ne marche pas et je ne voulais pas rater toute la journée».
  15. LOU HOLTZ, ancien coach de football à l’Université Notre-Dame: «J’ai en poche un contrat à vie. Ça veut dire qu’ils peuvent me congédier au troisième quart même si nous sommes en avance dans le match».
  16. KNUTE ROCKNE, un autre ancien coach à Notre-Dame: «Je ne sais pas pourquoi nous avons perdu avant d’avoir visité mon barbier le lundi matin».